bobo_le_fou a écrit :
peut etre eki...
mais n'est ce pas aussi un retour de baton? Genre, le bras d'honneur qu'on peut faire en disant "vous m'avez foutu dans la merde, m'y avez laisse pourrir dedans, maintenant, je m'en bats les ...., a votre tour d'y patauger, c'est vous qui l'avez voulu".
Ceux qui laissent une personne s'enfoncer comme ca, ne seraient ils pas encore plus egoistes?
De toutes façons, jamaceux qui l'ont is vécu, tu pourras leur expliquer 50.000 fois, ils pourront jamais arriver a en comprendre 10%. C'est comme : une brulureessaye donc d'expliquer a quelqu'un a qui c'est jamais arrivé ce que ca fait?
Le vrai bras d'honneur à leur faire, c'est prouver qu'on n'a pas
eut besoin d'eux pour s'en sortir.
Ce qui n'est que la vérité, les autres peuvent aider, mais ils ne faut
pas compter sur les autres, c'est sur soi qu'on doit compter.
On a tous les moyens de se sortir de nimporte quel trou.
Chacun ira à son rythme, certains d'un coup et d'autres petit à petit.
C'est d'ailleur également le travail des psychologues, c'est aider la personne à se rendre compte qu'elle a les moyens de s'en sortir.
Et s'il y a une raison médicale derrière, le reste du milieu médical
est la pour bloquer cette raison et permettre à la personne de s'en sortir.
Et on ne peut pas reprocher à qqun d'avoir laisser un autre s'enfoncer.
C'est rejeter sur les autres d'une part sa part de responsabilité
et d'autre part leur demander qque chose qu'ils n'ont peut âtre
pas les moyens de réaliser.
Que ce soit la drogue, les maladies psychologiques ou la dépression,
il est impossible de demander à nimporte de qui de sortir la personne
de son problème, car en pensant bien faire, la majorité fera exactement
le contraire de ce qu'il faut faire ou dire.
Le gars en dépression qui se laisse aller, il faut:
a) le chouchouter pour lui donner confiance en lui?
b) lui donner un grand coup de pied au cul pour le ressaisir?
c) Ne rien faire et lui laisser le temps de réaliser et réagir?
Les 3 solutions sont bonne tout dépend avec qui et à quel moment de cette dépression.
Alors, à 1 chance sur 3, qui prend le risque de faire une de ces trois action?
Et encore, il y a bien plus de 3 possibilité.
Sans compter souvent la culpabilité que ressent l'entourage et qui
l'empêche complètement d'agir de peur de faire encore pire
et donc de culpabiliser encore plus.
Donc, moi je suis contre mettre en cause d'une manière ou l'autre
l'entourage.