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Que pensez-vous de la disparition d' Air Lib

Cyrilc le 06 février 2003 à 18h58
:hello: La disparition d' Air Lib est maintenant certaine.

Pour voyager il faudra prendre au Air France ou le Traine. Qu'en pensez-vous ?

jesuis1pilote le 06 février 2003 à 19h01
prévisible avec autant de dettes :/



ce qui m'a fait rire c'est le repreneur neerlandais là, IMCA, je reprends je reprends, j'injecte je ne sais plus combien, pis après ils se retirent :/ Les salariés avaient un maigre espoir pis en fait bin cai dlc :/ dommage ...



stai prévisible cai tout ...
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Utilisez ces smileyz : [:huhu:1], [:rho:1],[:oooh:1], [:totoz:1]
7red le 06 février 2003 à 20h05
Pour continuer à planer très haut prendez :



Air Librairy [:marypoppins200:1]









;)
jesuis1pilote le 06 février 2003 à 20h05
7red a écrit :
Pour continuer à planer très haut prendez :



Air Librairy [:marypoppins200:1]









;)

wai bon le sujet est sérieux, donc ce genre de conneries t'évites stp.
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skyman le 06 février 2003 à 20h07
jesuis1pilote a écrit :
prévisible avec autant de dettes :/



ce qui m'a fait rire c'est le repreneur neerlandais là, IMCA, je reprends je reprends, j'injecte je ne sais plus combien, pis après ils se retirent :/ Les salariés avaient un maigre espoir pis en fait bin cai dlc :/ dommage ...



stai prévisible cai tout ...





Euh pour l'imca, ils ont arrete de faire leur offre, car je crois qu'air lib avait commande une vingtaine de airbus et donc ca faisait un peu trop a injecter comme argent.



Sinon je pense qu'il y a d'autres choses que aIR France et le traine pour voyager.
MadSzep le 06 février 2003 à 20h08
jesuis1pilote a écrit :
wai bon le sujet est sérieux, donc ce genre de conneries t'évites stp.

t'avus j'ai effacé mon message tout seul :D
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Pour apprécier la vie, il faut savoir prendre des risques ce qui permet de sentir qu'on existe, il faut sortir des sentiers battus et jouer avec le danger et les interdits, bref s'amuser.
jesuis1pilote le 06 février 2003 à 20h12
madszep a écrit :
t'avus j'ai effacé mon message tout seul :D

merci :)



skyman : je savais qu'ils avaient en parallèle une telle commande :/
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7red le 06 février 2003 à 20h19
jesuis1pilote a écrit :
wai bon le sujet est sérieux, donc ce genre de conneries t'évites stp.





C'est la vie des entreprises meurent, d'autres naissent. [:floleb7:1]



Ca ne doit pas nous empêcher de faire un bon mot.

;)





Maintenant si tu veut être sérieux les syndicat d'air Lib peuvent se bouffer les c****** aujourd'hui. A force de ne pas vouloir qu'on touche à leurs acquis et de ne pas vouloir consentir aux gains de productivité nécéssaire à leur survie ils se sont fait bouffer par les vrais "low cost company" type Ryanair.



jesuis1pilote le 06 février 2003 à 20h26
7red a écrit :




C'est la vie des entreprises meurent, d'autres naissent. [:floleb7:1]



Ca ne doit pas nous empêcher de faire un bon mot.

;)





Maintenant si tu veut être sérieux les syndicat d'air Lib peuvent se bouffer les c****** aujourd'hui. A force de ne pas vouloir qu'on touche à leurs acquis et de ne pas vouloir consentir aux gains de productivité nécéssaire à leur survie ils se sont fait bouffer par les vrais "low cost company" type Ryanair.





pourquoi faut-il toujours que vous cherchiez à rigoler, ou à balancer une blague :??:



ca saoule à force merde, sachez etre serieux quand il le faut, y'a assez de topics pour déconner, donc dans le peu de topics serieux qu'on voit, adoptez le bon comportement svp ...
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7red le 06 février 2003 à 20h34
jesuis1pilote a écrit :
pourquoi faut-il toujours que vous cherchiez à rigoler, ou à balancer une blague :??:



ca saoule à force merde, sachez etre serieux quand il le faut, y'a assez de topics pour déconner, donc dans le peu de topics serieux qu'on voit, adoptez le bon comportement svp ...





Parceque la journée j'ai un boulot pas forcément super-drôle, en ce moment j'ai les expert-comptables et mon directeur sur le dos, ma boite va mal (on licencie).



Donc quand vient le soir j'aime bien me détendre et faire un peu d'humour histoire de ne pas trop déprimer...



Excuse-moi de vouloir rire. :heink:



[fin de déviage de topic]
jesuis1pilote le 06 février 2003 à 20h35
7red a écrit :




Parceque la journée j'ai un boulot pas forcément super-drôle, en ce moment j'ai les expert-comptables et mon directeur sur le dos, ma boite va mal (on licencie).



Donc quand vient le soir j'aime bien me détendre et faire un peu d'humour histoire de ne pas trop déprimer...



Excuse-moi de vouloir rire. :heink:



[fin de déviage de topic]

tu fais ca ailleurs que dans ce topic :)
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blagueatabac le 06 février 2003 à 20h38
:( a mon avis,ce n'est que le début d'une liste d'attente pour le dépot de bilan :sarcastic: le groupe corsair devrait également préparer ses arrières :cry:
tekways le 06 février 2003 à 22h01
c dommage il faisait de bonne offre... :/

Seul possibilité c que les employer achete Air Lib mé leur salaire se véré diminuer... :/
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[:sms:1]
"Omnia illico" (tout, tout de suite).
pengoo le 07 février 2003 à 09h05
L'Etat a encore bien merdé...
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" Le génie n'est que l'enfance retrouvée à volonté" Henri Matisse
" Ceux qui parlent derrière mon dos, mon cul les contemple" Francis Picabia
"Quand on est au plus bas, on ne peut plus que monter" Merlin l'Enchanteur.
jesuis1pilote le 07 février 2003 à 10h20
tekways a écrit :
c dommage il faisait de bonne offre... :/

Seul possibilité c que les employer achete Air Lib mé leur salaire se véré diminuer... :/
ils risquent de pas avoir assez :D
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popo le 07 février 2003 à 10h58
Le repreneur reprenait à condition que airbus fasse un super prix pour les avions.selon airbus ce prix était inacceptable.
clichy le 07 février 2003 à 18h07
popo a écrit :
Le repreneur reprenait à condition que airbus fasse un super prix pour les avions.selon airbus ce prix était inacceptable.





imca voulait le prix que easyjet a payer ses 129 airbus!!!

maintenant les syndicats de me**** doivent pas rigoler car ils ont bien merder avec imca!!!!!



j'aime pas les syndicats
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paralysie accidentelle du dos, diagnostic fatal....
toupie, tu nous manques mais tu ne souffres plus
SemoulGuy le 07 février 2003 à 18h54
7red a écrit :
Maintenant si tu veut être sérieux les syndicat d'air Lib peuvent se bouffer les c****** aujourd'hui. A force de ne pas vouloir qu'on touche à leurs acquis et de ne pas vouloir consentir aux gains de productivité nécéssaire à leur survie ils se sont fait bouffer par les vrais "low cost company" type Ryanair.
+1



C le syndicalisme à la française ça...

Non pas que je dénis totalement leur action, c pas ça du tt (jpense ici aux congés payés, salaire min, etc...), mais il faut reconnaitre un certain manq de visibilité et de lucidité en fait qd il s'agit de revenir sur certains de leurs acquis, démarche qui s'avére necessaire à la viabilité mm de leurs tafs, c vraiment effarant ds certains cas, genre celui-çi...



Mais bon, c 1 certaine mentalité qu'il faudrait faire évoluer, et ds ce pays, jcrois bien qc impossible...



Bonne continuation
-------
MSN:SemoulGuy@hotmail.com



--|[ www.semoulprod.com ]|--

___._ soon _.___
uncle_jo le 07 février 2003 à 22h21
Rien a voir avec les syndicats. Le gros problème avec Air Lib depuis le début c'est l'imcompétence notoire de la (des) directions qui se sont succédées.

Ce ne sont pas les syndicats qui dirigent une boite. Les managers doivent manager. Les conflits ça se prévoit afin de les éviter.

Lisez ou écoutez autre chose que 45" dont 30 de micro-trottoir d'un JT quelconque.
uncle_jo le 07 février 2003 à 22h33
Tenez prenez 5 minutes pour comprendre. Cela vous évitera de dire des conneries :



L'escadrille des incompétents

Gestion et stratégie hasardeuses, soutenues par l'Etat, ont miné la compagnie.





Par Nathalie BENSAHEL



vendredi 07 février 2003







Peut-on parler d'une saga Air Lib ? L'histoire de la petite compagnie aérienne privée, lâchée par Swissair il y a un an et demi, aura plutôt ressemblé à un sinistre feuilleton n'en finissant pas de s'achever, une mort lente. Sa disparition clôture une dizaine d'années de mauvaise gestion, d'irresponsabilité et de stratégie hasardeuse, comme si tout cela avait été nécessaire pour prouver qu'en France il n'y a pas de place pour un second pôle aérien privé.



L'acte de naissance officiel de ce pôle remonte à 1987 lorsque l'homme d'affaires Lotfi Belhassine décide de braver le monopole d'Air France et de créer Air Liberté. Pendant plus de dix ans, la première compagnie hexagonale privée vasouille : dépôt de bilan en 1996, rachat par British Airways, fusion avec TAT en 1997. En 2000 pourtant, l'espoir renaît lorsque SAirGroup, la maison mère de Swissair, et Marine Wendel, la holding financière présidée par Ernest-Antoine Seillière (président du Medef), rachètent Air Liberté à British Airways. Ensemble, ils contrôlent déjà AOM et Air Littoral et pensent qu'en ajoutant Air Liberté aux deux compagnies privées, ils vont créer un pôle aérien capable de concurrencer Air France.



Sans vergogne. «Le transport aérien était a priori une activité rentable, dira plus tard Ernest-Antoine Seillière. Nous ne pouvions pas prévoir que tout irait mal.» De fait, en juillet 2001, rien ne va plus. Le regroupement, rebaptisé Air Liberté, ne fabrique que des pertes. Swissair et Marine Wendel jettent l'éponge et décident de sortir du capital de la compagnie, peu importent les pertes. Seillière, bien que majoritaire au tour de table d'Air Liberté, rejette sans vergogne la responsabilité de la déroute sur la mauvaise gestion de Swissair. «Nous n'étions que les investisseurs, les Suisses étaient les opérateurs», dit-il alors pour justifier son retrait. En juillet 2001, les 3 500 salariés d'Air Liberté sont sur le carreau. La compagnie a déposé le bilan et le gouvernement s'inquiète. Le ministre des Transports, Jean-Claude Gayssot, panique à l'idée du bain de sang social qui se profile en ce début d'été. Les repreneurs ne se bousculent pas : il y a l'éternel Marc Rochet, ex-président d'AOM, conspué par les syndicats et peu aimé des salariés. Du coup, lorsque Jean-Charles Corbet, pilote d'Air France, propose avec l'avocat d'affaires Yves Léonzi un business plan financé par une improbable banque canadienne ­ la CIBC ­, le ministre des Transports se dit qu'il a trouvé la solution au dossier AOM-Air Liberté. Corbet ­ qu'on dit proche du PC ­ et Gayssot ont des amis communs et se connaissent déjà.



Chouchouté. Le ministre des Transports veut croire à son homme providentiel : «Jean-Charles Corbet a une vision très claire de ce qu'il veut faire et il a les qualités pour redresser la compagnie.» Le 27 juillet 2001, le tribunal de commerce de Créteil choisit le plan de reprise proposé par Corbet. Holco, le holding créé pour l'occasion, doit normalement recevoir près de 200 millions d'euros de Swissair (une sorte de recapitalisation), alors que la banque canadienne disparaît dans les limbes. Le nouveau PDG d'Air Lib ­ qui deviendra le nom de la compagnie ­, chouchouté par Gayssot, finira par obtenir la réouverture de la ligne Paris-Alger, dont le vol inaugural a lieu en février 2002. Il obtiendra aussi un prêt de 30,5 millions d'euros, un moratoire sur les dettes publiques, qui s'accumulent entre avril et juillet 2002, puisque la compagnie, incapable de gagner de l'argent, ne paye plus ses charges.



S'est-on assez interrogé sur les compétences de gestionnaire ou la personnalité de Jean-Charles Corbet ? L'homme n'est pas un inconnu du transport aérien. Il est bruyant, impulsif. Patron du Syndicat national des pilotes de lignes d'Air France en 1997, c'est lui qui déclenche en juin 1998 une grève des pilotes de la compagnie nationale, quelques jours avant la Coupe du monde de football, qui se déroule en France. A l'époque, il s'affronte avec un plaisir évident à Jean-Cyril Spinetta, le PDG d'Air France, en s'opposant à la double échelle des salaires (distinguant anciens et nouveaux pilotes). A la sortie de chaque négociation avec la direction, il hurle sa colère face aux caméras de télévision. On se dit alors qu'avec une arrogance pareille, Corbet va effectivement pourrir l'événement footballistique tant attendu. Et pourtant, dans la nuit du 9 au 10 juin, il signe en secret un accord avec Spinetta et troque un gel des salaires des pilotes contre des actions de la compagnie pour les navigants.



En vrille. Ce simple épisode aurait pu interpeller ceux qui, trois ans plus tard, confient AOM-Air Liberté en déconfiture à Jean-Charles Corbet. Sa stratégie pour développer Air Lib va se révéler aussi confuse que son comportement syndical de 1998. Il veut tout faire en même temps. Des vols domestiques, des vols vers les DOM-TOM à bas prix, de la desserte africaine (Bamako ou Conakry). Des lignes vers la Libye. Tout cela ne rapporte pas un sou. Et puis, il y a aussi Swissair, l'actionnaire défaillant qui ne verse pas tout l'argent promis, et enfin une conjoncture très morose, après les attentats du 11 septembre. Les comptes d'Air Lib s'enfoncent dans le rouge, et Corbet part en vrille. Il se fâche avec ses plus proches collaborateurs ­ dont son ami Jean Immediato d'AOM, et François Bachelet, son directeur général. Alors que la compagnie sombre, il est candidat à la reprise des motos Voxan. Le tribunal de commerce de Clermont-Ferrand écartera son projet en juin. Ce sera sa dernière «folie» sous Gayssot, et la fin de l'indulgence gouvernementale à son endroit.



Tant de dates butoirs. En août 2002, Air Lib est à nouveau au bord du dépôt de bilan. Gilles de Robien, le nouveau ministre des Transports, somme Corbet de mettre en place un plan de restructuration. Lui menace de supprimer 1 300 emplois si on ne lui accorde pas des droits de trafic vers l'Afrique. Chantage inutile : en octobre, l'Etat rejette son plan. Corbet présente un autre projet qui induit 500 suppressions de postes. C'est à ce moment que le groupe néerlandais Imca fait son apparition. Voyant poindre de nouveaux partenaires, Robien décide de prolonger la licence d'Air Lib jusqu'au 31 janvier 2003. Corbet, lui, réclame, sans succès, le report de ses dettes publiques. Le 8 janvier dernier, Imca signe un accord avec Air Lib prévoyant le rachat de 50 % de son capital. Depuis, l'interminable affaire a été ponctuée d'un nombre incalculable de dates butoirs. «Tant qu'il y a de la discussion, il y a de l'espoir», disait la semaine dernière Gilles de Robien. Le scénario variant d'heure en heure, entre les colères du gouvernement refusant les conditions financières demandées par Air Lib et Imca, et les menaces répétées du «Hollandais volant», Erik De Vlieger, PDG d'Imca, de jeter l'éponge. De guerre lasse, Air Lib s'est éteint dans la nuit de mercredi à jeudi.



Libé.


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