Ekinox06210 a écrit :
ok, Thx
j'vé demandé au prorio si il a pas fait les contrôles recement quand meme.... au cas où? (vu que j'ai emménagé en septembre...)
S'il a été fait dans l'année, c'est bon.
Le contrôle doit être fait tous les ans,
de préférence à la fin de l'été, car en été, on utilise pas ou beaucoup moins les installations.
Alors avant de remettre en route pour l'hiver,
un petit contrôle. €30 pour se sauver la vie, c'est rien.
Risques:
Encrassement des gicleurs, pannes et/ou obstruction des arivées d'air.
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fuites de gas ou de CO (le gaz qui tue)
LE MONOXYDE DE CARBONE (CO)
Gaz toxique, incolore, insipide et inodore, qui se forme lors de la combustion incomplète de matières carbonées : charbon, papier, essence, gasoil, gaz, bois, etc.
Plus léger que l’air, il diffuse rapidement dans l’atmosphère, sans que rien ne puisse déceler sa présence, ce qui lui confère son caractère dangereux.
Plusieurs sources de monoxyde de carbone peuvent être réunies dans la maison :
(*)les cuisinières à gaz
(*)les systèmes de chauffage et chauffe-eau à gaz, à gasoil, les cheminées
(*)l’air extérieur, s’il provient d’une zone à forte densité automobile : rue à fort trafic, garage, parking.
Le monoxyde de carbone est un gaz très dangereux et il n’est pas détectable par l’homme. Les premiers symptômes de l’intoxication sont les seuls signaux d’alarme.
Le CO inhalé se lie facilement et rapidement à l’hémoglobine (pigment des globules rouges, transporteur d’oxygène), préférentiellement à l’oxygène, pour former un composé appelé carboxyhémoglobine, HbCO. La conséquence directe est une réduction de l’apport d’oxygène dans tout l’organisme, conduisant à une asphyxie des organes.
L’exposition est détectable par mesure du taux sanguin de carboxyhémoglobine ou du taux de monoxyde de carbone dans l’air exhalé.
Toxicologies, symptômes :
La gravité de l’intoxication au CO dépend de la quantité de CO fixée par l’hémoglobine. Elle est donc liée non seulement à la concentration de CO dans l’air, mais également à la durée d’exposition et au volume respiré. Les enfants, qui ont une respiration plus brève, et les personnes pratiquant une activité physique présenteront plus rapidement un taux de carboxyhémoglobine élevé.
La proportion d’hémoglobine transformée en carboxyhémoglobine ne devrait pas dépasser 1% chez un adulte en bonne santé.
Dès que le taux de HbCO atteint 5%, des effets peuvent être visibles au niveau du système nerveux et des modifications peuvent apparaître au niveau du flux sanguin et de la fréquence cardiaque et pulmonaire.
Les premiers symptômes de l’intoxication sont des maux de tête, une vision floue, des malaises légers, des palpitations, souvent imputés à tort à d’autres états pathologiques.
A un taux supérieur à 15% de carboxyhémoglobine, l’intoxication se traduit par des nausées, des vomissements, des vertiges ou, plus grave, un évanouissement. La mort survient quand le taux de carboxyhémoglobine atteint environ 66%.
L’intoxication oxycarbonée constitue de nos jours l’intoxication accidentelle la plus répandue : elle est responsable de plus de 300 morts par an en France.
Prévention
Agir selon deux axes :
veiller à l’entretien et au bon fonctionnement des appareils à combustion : poêle à charbon, à gaz, à bois, chaudière, chauffe-eau, cuisinière, cheminée ouverte, et faire procéder au ramonage des cheminées et conduits d’évacuation des gaz au moins une fois par an.
assurer une ventilation suffisante des locaux dans lesquels sont placées les installations de combustion (cuisine, garage, salle d’eau), en évitant surtout d’obturer ou de laisser s’encrasser les orifices d’aération.
En présence d’une intoxication aiguë :
transporter la personne à l’air libre
prévenir les services d’urgence
aérer les lieux et arrêter les appareils.