Les livres électroniques
J’ai mis en pages plus de 3000 livres sur un DVD, avec lenteur et difficulté, destiné à mes petits-enfants et à mes amis enseignants. La chasse est difficile, malgré les annonces des uns et des autres.
Certains sites intéressants comme «Le Château» et d’autres aussi intéressants ont disparus de la toile. D’autres comme Wikisource annoncent plus qu’ils ne donnent. Gallica est décevant et Google fait la promotion des libraires.
En fait, Gutenberg reste la principale source, mais d’abord en Anglais ce qui est normal. A quoi s’ajoutent Ebooks libres et gratuits (1715 livres) et «La bibliothèque électronique du Québec» et quelques sites de sociologie et autres.
J’ai choisi comme format le PDF, convenant le mieux à mon projet. Il se lit parfaitement sur écran de PC.
Mais pour une application générale, seules les tablettes de lecture sont envisageable. Alors j’ai acquis la «Cybook Gen 3» qui apparemment est la seule à accepter le PDF. Elle accepte bien le Mobipocket, mais moins bien le PDF, et avec un démarrage trop lent, et comme pour toutes les tablettes un format trop petit.
Au point de vue technique, on est déçu, quand on voit les progrès des PC, qui rendent caduc un appareil de plus de six mois, on conçoit mal la lenteur du lancement des tablettes de lectures numériques.
Quelles en sont les causes, la réticence du monde du livre ? Ou la peur d’un marché trop réduit ?
Pourtant quant un étudiant est à la recherche d’un livre classique qu’il ne trouve pas, la mise à disposition d’une bibliothèque électronique serait une solution.