Un cigare, ça se fume quand on a du temps pour le faire.
Surtout pour celui-là
Dans la rue, les femmes qui en vendent à la sauvette ont toutes un cigare dans le bec.
Mais c'est pas là qu'il faut les acheter car il ne sont pas de bonne qualité.
Parfois, on se retrouve avec des feuilles de bananier à la place des feuilles de tabac ... Ca fait pas le même effet, il parait.
Il vaut mieux les acheter dans les magasins d'état. Là, on est sûr de la qualité.
Y en a bien entendu de toutes les tailles. Les plus gros étant les moins forts.
Les prix ont parait-il augmenté. C'est vrai que c'est pas donné. On peut les acheter à l'unité, heureusement. A 16 euros pièces, on n'en prend pas une cartouche !
De toute manière, on ne peut pas en emporter plus de 23 par personne sans justificatif de facture.
Mais ça fait déjà pas mal, je trouve. On n'a pas rapporté tout ça.
Je continue pour les photos.
Toujours la Havanne.
Les tutures Cubaines, ça vous dit ?
Tous les modèles de ce genre de voitures que j'ai vu roulaient la capot arrière ouvert
Je suppose que c'est pour améliorer le système de refroidissement.
Sur l'autoroute ... Si si, c'est bien l'autoroute !
Ola !
Jolie calèche, non ?
Au fait savez-vous pourquoi il y a tant de voitures d'avant les années 1960 à Cuba ?
Tout simplement parce qu'il est interdit, pour les particuliers, de posséder un véhicule d'après 1960.
On imagine donc aisément pourquoi elles sont si bien entretenues.
Si par malheur elles tombent en panne, y a plus rien pour les remplacer.
Et alimenter en carburant ces autos qui consomment du 20l au cent, ça coute très cher. Certains ont la chance d'avoir une petite voiture comme la Fiat que vous avez vu. Ils ont de la chance.
Voilà pourquoi l'autoroute cubaine est déserte
Notre guide possède une Coccinelle de toute beauté. Pas un pet de rouille. Dommage, je n'avais pas d'appareil photo sous la main quand il nous l'a montrée par inadvertance.
Petite remarque : les voitures des professionnels (comme l'agence de voyage qui s'est occupé de nous - très bien d'ailleurs

) , des administrations et des gens qui sont "plus égaux que les autres", comme dirait Coluche sont beaucoup plus récentes.
Photo prise en voiture.
L'entrée du cimetière de 65 hectars. 36 enterrements par jour en moyenne.
Une fabrique de cigares. (ça paye)
On n'a pas pu visiter pour cause de 1e mai
Juste à côté de la fabrique ... (ça paye pas)
Un côté de la Plaza de la Revolucion.
Vous reconnaissez bien sûr le portrait de l'homme le plus aimé à Cuba.
Cette place peut contenir jusqu'à 1 million de personnes pour entendre les discours de Fidel.
C'était le cas le 1e mai au matin, bien sûr.
4 heures !
Il faut savoir que ce jour-là, les cubains désignés sont obligés de venir acclamer leur héro. Sinon, ils sont virés. Les écoliers, pareil, sinon il ne seront pas réinscrits à l'école l'année prochaine.
Ceux qui n'ont pas la chance d'être convoyés en bus (y en a des centaines, des bus ! ) doivent venir à pied. Parfois faire 30 km.
Matériel obligatoire : Tee-shirt et casquette rouge + petit drapeau cubain dans la main. Lever à 3 heures du matin obligatoire. Demandez pas pourquoi, personne ne le sait.
On comprend pourquoi y a tant de monde.
De notre hotel, on entendait les clameurs.
A la télé, les 2 seules chaines cubaines diffusaient le discours, bien entendu.
Y avait donc que ça au programme.
Les cubains, qui ont beaucoup d'humour, l'appellent "la mire". (faut pas lui dire, hein !)
De l'autre côté de la Place de la Révolution : le monument à la mémoire de José Marty, héros national
Une vue plus large de la même place.
Photo prise le lendemain : le grand drapeau cubain sur la façade a été enlevé.
Panneau publicitaire cubain autour de la place de la Révolution
Pareil
Demain, nous quitterons La Capitale.
-->Message édité par maracudja le 11/05/2006 04:32:37<--
-------
mon sitamoi Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens.