Selon vous, avez-vous plus peur de mourrir ou bien d'être oublier ?
Je vous laisse ouvrir la discussion sur ce sujet...
Peur de mourir ? Oui et non.
Oui, mais c'est plutôt la peur de l'inconnu. Quand j'ai découvert mon ami mort, ce qui m'a frappée, c'est l'expression de grand étonnement qu'il avait sur la figure. J'en déduis qu'il a dû à peine réaliser qu'il s'en allait et qu'il a dû voir quelque chose d'étonnant.
Non, parce que de toute façon, il ne sert à rien d'avoir peur de quelque chose qui se produira immanquablement un jour. Seule réserve : la peur d'une mort violente. Mais dans mon lit et de vieillesse, non.
Quant à avoir peur d'être oubliée, là, franchement, je m'en contrefiche. Je n'aurai sûrement pas marqué d'une empreinte ineffaçable les deux siècles dans lesquels j'aurai vécu. Alors ....
Je préfèrerais que les gens qui me connaissent m'oublient plutôt que de se chagriner de mon absence.
Je me fiche royalement d'être oubliée, comme je me fiche de la plus haute personnalité si tant il y en ai eu une un jour dans l'humanité, de réellement positive!..
C'est la destinée de chaques êtres vivants sur cette terre, d'être éliminée un jour après avoir put donner le mieux d'elle-même.
..sic..Quand à mourrir, non, je n'ai pas peur, peur juste d'être une charge pour ceux que j'aime, et un boulet pour les équipes soignantes sans tendresse particulière.
Peur de la souffrance et d'une certaine décadence du à la vieillesse, ca oui.
Car nous seront tous un jour confronté à la vieillesse, et je ne regarde jamais un homme ou une femme agée, comme quelque chose de différent. C'est nous, c'est nous dans quelques années, ne pas l'oublier.
Enfin bref, non pas peur. Je dirais même que pour certains c'est une délivrance et je la comprends.
Je m'en fiche royalement, la mort je l'ai intégré pour moi, en revanche celle des autres continue de m'affecter. Etre oublié, je n'ai aucune prétention dans ce domaine. Ceux qui m'aiment ne m'oublieront pas, le temps d'une vie, et c'est là l'essentiel. Les autres? Je n'existe pas pour eux et c'est tant mieux, j'adhère entièrement à l'adage "pour vivre heureux vivons caché".
Peur de mourir, non, pas vraiment, quoique cela dépende dans quelles conditions. Je ne veux devenir un boulet et une charge pour personne, surtout pour mes enfants. Si je devais choisir, ça serait alors une mort violente ou comme ça naturellement dans le lit. On s'endore un soir et on ne se réveille plus.
Maintenant, quant à savoir si je sombrerai dans l'oubli, sans doute. Je n'ai rien fait qui ai donné mon nom à une rue, un vaccin ou autre découverte (du moins pas encore, il me reste qques années pour réussir ... )
En revanche je n'aimerai pas que ceux qui m'ont connu, comme mes enfants, m'oublient trop vite.
oubliée : m'en fout, si on m'oublie c'est que j'aurais rien fait de ma vie donc ce serait mérité...
-------
Si tes résultats ne sont pas à la hauteur de tes espérances, dis toi que le grand chêne aussi a été un gland
Ce que la chenille appelle la fin du monde, le Maître l'appelle un papillon (Richard Bach)
La mort fait tjrs un peu peur. Disons l'inconnu: comment vais-je mourir, quand vais-je mourir et qu'y a-t-il après?
Etre oublié, rien à battre. Que les miens se souviennent de moi, le temps de leur propre vie. J'aimerai seulement laisser un témoignage de ce qu'était la vie quotidienne à notre époque. Pour ça il faudrait que je me décide à écrire.
Sinon ce qui me fait le plus peur, c'est la mort de mes proches bien sûr. Ceux dont je sais que c'est inéluctable et qu'il est dans l'ordre des choses qu'ils meurent avant moi: ma mère par exemple. Mais aussi mes soeurs, mon mari, ma fille. Là, ça m'angoisse vraiment.
Je me fiche de la mort, si je ne souffre pas, et d'être oublié, parce que c'est plus ou moins notre lot à tous. Et puis je me dis que j'ai eu la chance d'avoir connu mes 15 secondes de gloire. J'ai tjrs entendu dire que cela arrivait au moins une fois dans sa vie. (idée de topic ça ?!)
Pour répondre au sujet, mourir n'est pas le but de notre existance mais sa finalité.
La mort inquiète car on sait que l'on meurt seul, et c'est cette solitude qui rend la mort repoussante, on sait que l'on va mourrir mais nous n'y pensons pas et préférons établir des liens (comme ce forum par exemple).
Être oublié peut être désespérant car certaines questions surgissent, à quoi avons-nous servis si nous nous fesons oublier ? Qu'avons nous fait de notre existance ?
Si je me fais oublié alors ma raison d'être n'est plus, je préfère donc mourir (mais bon c'est pas banal comme choix ).
Je ne veux pas mourir maintenant mais je n'ai pas peur et je me fous d'être oublié (je préfèrerais même, ça voudrait dire que les gens que j'aime ne souffrent pas trop)
Je m'en fiche royalement, la mort je l'ai intégré pour moi, en revanche celle des autres continue de m'affecter. Etre oublié, je n'ai aucune prétention dans ce domaine. Ceux qui m'aiment ne m'oublieront pas, le temps d'une vie, et c'est là l'essentiel. Les autres? Je n'existe pas pour eux et c'est tant mieux, j'adhère entièrement à l'adage "pour vivre heureux vivons caché".
Je pense que tu me rejoins là. Rien d'autre à ajouter.