LE NEWSMAGAZINE Nº1 DES NOUVELLES TECHNOLOGIES
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Le film les " choristes" copie du film:

praliiiiiiine le 21 avril 2005 à 13h33
:) Pour ceux qui ont Canal+ cinéma, il est très intérressant d'y trouver le film " la cage aux rossignols" dont est tiré le film " Les Choristes".

Mots pour mots, tout y est identique, seule l'époque change.

Ce qui est curieux, c'est que je n'avais jamais entendu ou lu, que ce film avait été tiré d'un film datant de 1945.

Edit: :D faux, lol je viens de trouver enfin un lien qui note que le film les Choristes, est adapté selon ce vieux film. :jap:



http://cine.voila.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=51593.html





http://www.humanite.presse.fr/journal/2005-03-26/2005-03-26-459219
lalalaire le 21 avril 2005 à 13h37
praliiiiiiine a écrit :
:) Pour ceux qui ont Canal+ cinéma, il est très intérressant d'y trouver le film " la cage aux rossignols" dont est tiré le film " Les Choristes".

Mots pour mots, tout y est identique, seule l'époque change.

Ce qui est curieux, c'est que je n'avais jamais entendu ou lu, que ce film avait été tiré d'un film datant de 1945.

Edit: faux, lol je viens de trouver enfin un lien qui note que le film les Choristes, est adapté selon ce vieux film. :jap:



http://cine.voila.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=51593.html




oui, effectivement, j'en avais entendu parler (mais je n'ai pas vu "La Cage aux Rossignols"). le réalisateur des "Choristes" ne s'est jamais caché qu'il s'était en effet "inspiré" de ce film. :D

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Je ne vois pas de quoi vous voulez parler :o

Blog d'un 110D :sol:
praliiiiiiine le 21 avril 2005 à 13h39
lalalaire a écrit :
oui, effectivement, j'en avais entendu parler (mais je n'ai pas vu "La Cage aux Rossignols"). le réalisateur des "Choristes" ne s'est jamais caché qu'il s'était en effet "inspiré" de ce film. :D


ben oui, je l'ignorais, et trouvais ca étrange de voir ce vieux et bo film, alors quec'est à l'identique les Choristes!! comme quoi hein.. c'est vraiment dans les vieux pots que l'on fait les meilleures soupes! :lol:





:whistle:
Neptune99 le 21 avril 2005 à 14h03
praliiiiiiine a écrit :
ben oui, je l'ignorais, et trouvais ca étrange de voir ce vieux et bo film, alors quec'est à l'identique les Choristes!! comme quoi hein.. c'est vraiment dans les vieux pots que l'on fait les meilleures soupes! :lol:





:whistle:




+ 1 ! Plaidoyer "pro domo"... :D

praliiiiiiine le 21 avril 2005 à 14h22
Neptune99 a écrit :
+ 1 ! Plaidoyer "pro domo"... :D


Ben voui... me too.. :D
MsieurDams le 21 avril 2005 à 14h56
Donc ça pue le plagiat à plein nez avec en plus un paquet de royaleties pour les briseurs de tympans?
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"Les riches sont autant à même de détruire l'Etat que les pauvres, fussent-ils révoltés"
Ecoutez Naheulbeuk (Episode 25!)
Mon Petit Monde
bouchinelle le 21 avril 2005 à 16h34
Film difficilement crédible et passablement naïf, plein de bon sentiments : toute méchanceté , toute violence sont écartées au profit d’un récit très lisse menant à une belle fin. Ces jeunes délinquants ne sont finalement que de sales gamins indisciplinés. C’est aussi sirupeux, mielleux et insipide que les films américains traitant du même sujet : histoire de professeurs qui changent le destin de quelques élèves malgré les pressions hiérarchiques et l’oppression du système, style Le Cercle des Poètes Disparus ou Le Sourire de Mona Lisa.

Il aurait été bien plus intéressant, et difficile, de transposer l’histoire à notre époque Mais il aurait fallu aborder l’univers des cités, de la réinsertion, de l’intégration, de la délinquance : si le jeune soliste « qui a la gueule d’un ange », s’était appelé Ibrahim ou Mamadou, si son apparence avait été moins... « typée », ses cheveux plus crépus, le succès du film aurait-il été le même ? Un chef d’orchestre issu des classes populaires et de l’immigration, pas vraiment « blanc » donc, pourrait-il représenter la France à New-York, devant des spectateurs triés sur le volet ?

Nul doute que le rap contestataire des quartiers ne peut rivaliser avec « l’harmonie céleste » du chant choral entonné par nos chères et éternelles « têtes blondes » auvergnates.

Au delà de simple copie, ce film n’est même pas une création artistique, simplement un produit cinématographique calibré pour passer un dimanche soir sur TF1.

praliiiiiiine le 21 avril 2005 à 16h45
bouchinelle a écrit :
Film difficilement crédible et passablement naïf, plein de bon sentiments : toute méchanceté , toute violence sont écartées au profit d’un récit très lisse menant à une belle fin. Ces jeunes délinquants ne sont finalement que de sales gamins indisciplinés. C’est aussi sirupeux, mielleux et insipide que les films américains traitant du même sujet : histoire de professeurs qui changent le destin de quelques élèves malgré les pressions hiérarchiques et l’oppression du système, style Le Cercle des Poètes Disparus ou Le Sourire de Mona Lisa.

Il aurait été bien plus intéressant, et difficile, de transposer l’histoire à notre époque Mais il aurait fallu aborder l’univers des cités, de la réinsertion, de l’intégration, de la délinquance : si le jeune soliste « qui a la gueule d’un ange », s’était appelé Ibrahim ou Mamadou, si son apparence avait été moins... « typée », ses cheveux plus crépus, le succès du film aurait-il été le même ? Un chef d’orchestre issu des classes populaires et de l’immigration, pas vraiment « blanc » donc, pourrait-il représenter la France à New-York, devant des spectateurs triés sur le volet ?

Nul doute que le rap contestataire des quartiers ne peut rivaliser avec « l’harmonie céleste » du chant choral entonné par nos chères et éternelles « têtes blondes » auvergnates.

Au delà de simple copie, ce film n’est même pas une création artistique, simplement un produit cinématographique calibré pour passer un dimanche soir sur TF1.


Lol, oui sans doute.

Mais si je n'ai pas vue, et n'ai jamais eu l'intention de voir le film les Choristes, le fait de voir par hasard, l'original, qui lui, permet de voir un mode diciplinaire, une époque tellement immensément lointaine à nos yeux actuels, que c'est ce film là, un très joli film.
MsieurDams le 21 avril 2005 à 19h46
praliiiiiiine a écrit :
Lol, oui sans doute.

Mais si je n'ai pas vue, et n'ai jamais eu l'intention de voir le film les Choristes, le fait de voir par hasard, l'original, qui lui, permet de voir un mode diciplinaire, une époque tellement immensément lointaine à nos yeux actuels, que c'est ce film là, un très joli film.


Ouép! Mes grands parents ont eu la bo pour nowel... si elle me passe entre les mains, je joue au ball trapp avec! [:chaotique:1]
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Mcgg le 21 avril 2005 à 21h12
bouchinelle a écrit :
Film difficilement crédible et passablement naïf, plein de bon sentiments : toute méchanceté , toute violence sont écartées au profit d’un récit très lisse menant à une belle fin. Ces jeunes délinquants ne sont finalement que de sales gamins indisciplinés. C’est aussi sirupeux, mielleux et insipide que les films américains traitant du même sujet : histoire de professeurs qui changent le destin de quelques élèves malgré les pressions hiérarchiques et l’oppression du système, style Le Cercle des Poètes Disparus ou Le Sourire de Mona Lisa.

Il aurait été bien plus intéressant, et difficile, de transposer l’histoire à notre époque Mais il aurait fallu aborder l’univers des cités, de la réinsertion, de l’intégration, de la délinquance : si le jeune soliste « qui a la gueule d’un ange », s’était appelé Ibrahim ou Mamadou, si son apparence avait été moins... « typée », ses cheveux plus crépus, le succès du film aurait-il été le même ? Un chef d’orchestre issu des classes populaires et de l’immigration, pas vraiment « blanc » donc, pourrait-il représenter la France à New-York, devant des spectateurs triés sur le volet ?

Nul doute que le rap contestataire des quartiers ne peut rivaliser avec « l’harmonie céleste » du chant choral entonné par nos chères et éternelles « têtes blondes » auvergnates.

Au delà de simple copie, ce film n’est même pas une création artistique, simplement un produit cinématographique calibré pour passer un dimanche soir sur TF1.


[:mcgg:2] . Pour montrer qu'un "délinquant" est "amendable", qu'il y a toujours "de l'espoir" et surtout que ça ne dépend pas d'un système, les cinémas Français et Zuhèssiens en font des tonnes. Plus proche de la réalité sociale, le film de Lauzier "Le plus beau métier du monde", ne peut pas s'en empêcher non plus.

Le problème de ce genre de cinéma est double.

D'abord il réduit une réalité "nationale" à l'échelle d'un microcosme, et il faut se forcer pour transposer, car si la présence de la pression sociale et du système "totalitaire" ("action, réaction"), des inégalités et du manque de confiance envers les enfants sont évoqués, ce genre de film, même si une situation semblable a pu éventuellement se produire "dans la vie", a trop l'apparence d'une fable pour être crédible.

Ensuite... Eh bé ensuite, il faut faire un film qui plait à un maximum de gens pour faire le plus grand nombre d'entrées possible afin de rentrer dans le budget. [:yesterday:1]

[:mcgg:1]

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Custer died for your sins!
Adler X le 21 avril 2005 à 22h14
Je plussoie également avec Boubou et Mcgg.

Rien ne vaut un film ou l'inspecteur Harry fait chanter les malfrats à coup de 44 Magnum !
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Touché, mais pas coulé !
Kernel__Panic le 21 avril 2005 à 23h25
Mcgg a écrit :
[:mcgg:2] . Pour montrer qu'un "délinquant" est "amendable", qu'il y a toujours "de l'espoir" et surtout que ça ne dépend pas d'un système, les cinémas Français et Zuhèssiens en font des tonnes. Plus proche de la réalité sociale, le film de Lauzier "Le plus beau métier du monde", ne peut pas s'en empêcher non plus.

Le problème de ce genre de cinéma est double.

D'abord il réduit une réalité "nationale" à l'échelle d'un microcosme, et il faut se forcer pour transposer, car si la présence de la pression sociale et du système "totalitaire" ("action, réaction"), des inégalités et du manque de confiance envers les enfants sont évoqués, ce genre de film, même si une situation semblable a pu éventuellement se produire "dans la vie", a trop l'apparence d'une fable pour être crédible.

Ensuite... Eh bé ensuite, il faut faire un film qui plait à un maximum de gens pour faire le plus grand nombre d'entrées possible afin de rentrer dans le budget. [:yesterday:1]

[:mcgg:1]


Je n'ai pas vu "La cage aux rossignols" mais aprés le battage fait autour des choristes je l'ai regardé en ayant un à priori négatif.

Ben j'ai passé 1h30 de plaisir. Certes le film n'est pas exempt de reproches mais j'ai passé un bon momment en le regardant et c'est ce que je demande en priorité à un film.

Je suis d'accord, c'est mielleux, c'est plein de bons sentiments mais c'est bien fait et je m'y suis laissé entrainer avec plaisir. Ce n'est que du cinéma.

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Un con ne se rend pas compte qu'il l'est, vu que c'est avec son intelligence qu'il se juge.
arob le 22 avril 2005 à 09h35
bouchinelle a écrit :
Film difficilement crédible et passablement naïf, plein de bon sentiments : toute méchanceté , toute violence sont écartées au profit d’un récit très lisse menant à une belle fin. Ces jeunes délinquants ne sont finalement que de sales gamins indisciplinés. C’est aussi sirupeux, mielleux et insipide que les films américains traitant du même sujet : histoire de professeurs qui changent le destin de quelques élèves malgré les pressions hiérarchiques et l’oppression du système, style Le Cercle des Poètes Disparus ou Le Sourire de Mona Lisa.

Il aurait été bien plus intéressant, et difficile, de transposer l’histoire à notre époque Mais il aurait fallu aborder l’univers des cités, de la réinsertion, de l’intégration, de la délinquance : si le jeune soliste « qui a la gueule d’un ange », s’était appelé Ibrahim ou Mamadou, si son apparence avait été moins... « typée », ses cheveux plus crépus, le succès du film aurait-il été le même ? Un chef d’orchestre issu des classes populaires et de l’immigration, pas vraiment « blanc » donc, pourrait-il représenter la France à New-York, devant des spectateurs triés sur le volet ?



Pas d'accord avec toi Bouchinelle, ni avec Mcgg : qui a dit que ce film était à vocation sociale? Il ne s'agit aucunement d'un documentaire et il n'avait pas la prétention d'être le reflet d'une certaine réalité, laissons cela à Kassovitz ou à d'autres qui affichent clairement la couleur pour faire le genre de film dont vous parlez et qu'on va voir en connaissance de cause.

Dès le départ "les choristes" ont été annoncés comme un remake de "la cage aux rossignols", pas la moindre tromperie là non plus.

Enfin, ce film n'utilise aucun des ingrédients connus pour "faire recette" : ni décor grandiose, ni effets spéciaux dont raffole le public du 21ème siècle, ni mise en scène à grand spectacle bien au contraire : on se croirait presque dans une pièce de théâtre.

Toutes raisons pour lesquelles le succès n'était vraiment pas gagné!

Les bons sentiments mielleux ne me semblent pas être les meilleurs garants d'un triomphe assuré, la violence, les monstres et autres mutants (très crédibles!), me semblant nettement plus porteurs pour cela!

Alors Mcgg, pourquoi accuser les auteurs de ce film d'avoir voulu faire du "commercial" avec d'aussi piètres atouts en poche ? [:arob:1]

Ensuite... Eh bé ensuite, il faut faire un film qui plait à un maximum de gens pour faire le plus grand nombre d'entrées possible afin de rentrer dans le budget.


Et je pense que pas un instant les auteurs/acteurs/producteurs n'avaient pensé "représenter la France à New-York, devant des spectateurs triés sur le volet" et qu'ils n'avaient donc pas oeuvré pour cela en choisissant des héros "bon teint" plutôt que d'affreux jojos black/beurs rédhibitoires pour une oscarisation même pas imaginée en rêve.



Enfin, concernant la crédibilité, depuis quand demande-t-on au cinéma d'être crédible? :??: Ces films américains de SF où à grands effets spéciaux dont vous êtes à une grande majorité si friands (pas moi! [:berkk:1]) sont-ils d'avantage crédibles?

Si c'est une fable, ou un conte, cela ne me gêne pas. C'est un genre comme un autre et il ne démérite pas, bien au contraire.

Si "les choristes" ou "le cercle des poêtes disparus" ont eu ce succès inespéré, c'est peut-être qu'un certain public se sent justement aussi proche sinon plus de ce genre de films, malgré leur crédibilité contestable, que d'"Orange mécanique" [:yesterday:1]
bouchinelle le 22 avril 2005 à 13h52
Dès le départ "les choristes" ont été annoncés comme un remake de "la cage aux rossignols", pas la moindre tromperie là non plus.




Dès le départ, peut être, mais ensuite dans la presse en générale, les journalistes se sont bien gardés de le rappeler, n'ayant pour seule vocation que le passage de la brosse à reluire.



Enfin, ce film n'utilise aucun des ingrédients connus pour "faire recette" : ni décor grandiose, ni effets spéciaux dont raffole le public du 21ème siècle, ni mise en scène à grand spectacle bien au contraire : on se croirait presque dans une pièce de théâtre.




Ce film, comme bien d'autres ces dernières années, surfe sur la vague passéiste du "C'était mieux avant, forcément!" et de remettre une couche de nostalgie de nos années gaulliennes bien trop idéalisées (Les Triplettes de Belleville, le remake de Fanfan la Tulipe). C'est la glorification du français moyen, sympathique car modeste, honnête et plutôt loser que l'on peut voir également dans des films sur l'occupation comme M. Batignolle (tiens, encore Jugnot !), Bon Voyage ou Effroyables Jardins.



Si "les choristes" ou "le cercle des poêtes disparus" ont eu ce succès inespéré, c'est peut-être qu'un certain public se sent justement aussi proche sinon plus de ce genre de films, malgré leur crédibilité contestable, que d'"Orange mécanique"




Comparons ce qui est comparable. Pourquoi refaire un film identique au précédent, à 70 % au moins, en le décalant de quelques années seulement ? Christophe Barratier manquerait-il d'immagination ? Il nous a seulement démontré qu’il sait parfaitement calibrer un produit cinématographique pour réaliser, au final, un « retour sur investissements » très lucratif. Il lui reste à prouver maintenant qu’il est un cinéaste, ce qui sera incontestablement plus difficile...

Peter Mc Mullan lui, avec The Magdalene Sisters, a su nous montrer une réalité bien plus dérangeante, et son film nous hantera encore longtemps.



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Qu'est ce que la vie ?
C'est l'éclat d’une luciole dans la nuit, c'est le souffle du bison dans l'hiver, c'est la petite ombre qui se hasarde sur l'herbe et se perd au coucher du soleil...(Sagesse d'Indiens d'Amérique)

arob le 22 avril 2005 à 14h42
Bouchinelle, tu ne réponds pas vraiment au fond de mon propos et ce n'est pas moi qui fais des comparaisons, c'est toi. Sür qu'on ne va pas comparer "les choristes" et "The Magdalene Sisters" mais le but cinématographique n'est pas le même non plus. N'est-il de bon cinéma que le cinéma "à message", celui qui nous interpelle, nous "dérange et nous hante" (sic)? Elle est là la question. Et a-t-on le droit de se ficher de la crédibilité et d'être touché même par la mièvrerie d'un tel film. Il y a honte à ça?



Pourquoi vouloir tout ramener à la réalité politique ou sociale?

Les gens vont-il au cinéma pour se prendre la tête avec ce qu'ils cotoient au quotidient?



Je tends le dos maintenant en attendant la réaction qui ne saurait tarder de Mcgg [:totoz:1]







ozou le 22 avril 2005 à 15h05
arob +1 :hello:



Moi quand je vais au cinema,c'est pour me detendre ou pour voir un acteur que j'aime bien ( comme jugnot )

Pas de place pour les prises de tete, ni pour les larmes, ni pour les films dont je connais la fin ou que j'ai vu en noir et blanc dans le passé ( titanic ) surtout quand c'est gnangnan.!!!

Que du rire et de l'action c'est le moyen de se détendre.



Des regrets d'avoir vu : les visiteurs 2 ,Amelie Poulain,



Grand plaisir a avoir vu seulement a deux dans la salle : 3H00 moins le quart avant JC.





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:spamafote:

"Il faut qu'il n'apparaisse rien d'original qui puisse remettre en cause le système."

"Tant d'énergie est dépensée pour que tout soit bien immobile" E. Wells

pas vu, pas pris !!!
Septh le 22 avril 2005 à 17h11
bouchinelle a écrit :
Film difficilement crédible et passablement naïf, plein de bon sentiments : toute méchanceté , toute violence sont écartées au profit d’un récit très lisse menant à une belle fin. Ces jeunes délinquants ne sont finalement que de sales gamins indisciplinés. C’est aussi sirupeux, mielleux et insipide que les films américains traitant du même sujet : histoire de professeurs qui changent le destin de quelques élèves malgré les pressions hiérarchiques et l’oppression du système, style Le Cercle des Poètes Disparus ou Le Sourire de Mona Lisa.


J'aurais assez tendance à plussoyer. Mais cela n'enlève rien au film, qui ne véhicule aucun message. C'est juste une belle histoire, racontée avec tendresse.



En revanche...

bouchinelle a écrit :
Il aurait été bien plus intéressant, et difficile, de transposer l’histoire à notre époque Mais il aurait fallu aborder l’univers des cités, de la réinsertion, de l’intégration, de la délinquance : si le jeune soliste « qui a la gueule d’un ange », s’était appelé Ibrahim ou Mamadou, si son apparence avait été moins... « typée », ses cheveux plus crépus, le succès du film aurait-il été le même ? Un chef d’orchestre issu des classes populaires et de l’immigration, pas vraiment « blanc » donc, pourrait-il représenter la France à New-York, devant des spectateurs triés sur le volet ?

Nul doute que le rap contestataire des quartiers ne peut rivaliser avec « l’harmonie céleste » du chant choral entonné par nos chères et éternelles « têtes blondes » auvergnates.


T'as sans doute raison, mais y'a vraiment aucun rapport avec la choucroute, là... :/

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Bonjour chez vous !
bouchinelle le 22 avril 2005 à 17h25


T'as sans doute raison, mais y'a vraiment aucun rapport avec la choucroute, là...




Peux tu expliquer ?
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Qu'est ce que la vie ?
C'est l'éclat d’une luciole dans la nuit, c'est le souffle du bison dans l'hiver, c'est la petite ombre qui se hasarde sur l'herbe et se perd au coucher du soleil...(Sagesse d'Indiens d'Amérique)

Septh le 22 avril 2005 à 17h35
bouchinelle a écrit :
T'as sans doute raison, mais y'a vraiment aucun rapport avec la choucroute, là...




Peux tu expliquer ?




Tu t'embarques dans une discussion philosophico-sociolo-politique, alors qu'on parle d'un film de divertissement. [:yesterday:1]



J'ai l'impression plus grand monde ne connaît ce mot :/

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Bonjour chez vous !
clap49 le 22 avril 2005 à 17h44
C’est aussi sirupeux, mielleux et insipide que les films américains traitant du même sujet : histoire de professeurs qui changent le destin de quelques élèves malgré les pressions hiérarchiques et l’oppression du système, style Le Cercle des Poètes Disparus ou Le Sourire de Mona Lisa.




Il y a tout de même quelques milliers de jeunes ados qui se sont retrouvés dans les malheurs de ces étudiants confrontés au rigorisme moral et à un manque d'espoir auquels s'opposait la philisophie de Robin William.

Est-ce à dire que tous ces jeunes ont un goût prononcé pour ce qui est sirupeux...mielleux...insipide...alors que ce sont ces ados qui ont fait un triomphe à ce film.

Dans ces mêmes années des millions de jeunes et moins jeunes spectateurs ont plongés à corps perdus dans "le grand bleu"...cherchez l'erreur...

Pour les choristes on assiste au même phénomène, ce film arrive au moment où beaucoup de gens ont un besoin de simplicité; voir juste ce que le film veut bien montrer sans chercher à se fracasser la tête contre les murs. Sont-ils pour autant des ânes ?...

Le cinéma c'est la vie, c'est le rève, il y en a pour tout le monde [:bastien63:2]

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Je me suis installé définitivement dans le provisoire.
bouchinelle le 22 avril 2005 à 18h44
Pour moi, c'est un film d'endormissement. Ne confondons pas non plus simplicité et simplisme, trop de poncifs et de clichés. Le film reprend l’idéologie du « chacun à sa place » : le jeune prodige surdoué va connaître un destin exceptionnel. Il possède un « don » qui sera valorisé. À l’opposé, Mondain, le « méchant » délinquant qui n’a pas une tête d’ange, est « naturellement » et définitivement perdu pour la société (le gentil pion regrette simplement la disparition de son baryton...) Le reste des enfants et des adolescents a perdu toute agressivité par la pratique du chant choral : plus besoin de remettre en cause les bases d'un système politique qui fonctionne tant bien que mal.
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Qu'est ce que la vie ?
C'est l'éclat d’une luciole dans la nuit, c'est le souffle du bison dans l'hiver, c'est la petite ombre qui se hasarde sur l'herbe et se perd au coucher du soleil...(Sagesse d'Indiens d'Amérique)

bouchinelle le 22 avril 2005 à 18h53
Rappelons nous cette chanson de Prévert qui lui a été inspirée par une révolte dans le bagne pour enfant de Belle-Ile en Mer :



Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !



Au-dessus de l'île on voit des oiseaux

Tout autour de l'île il y a de l'eau



Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !



Qu'est-ce que c'est que ces hurlements



Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !



C'est la meute des honnêtes gens

Qui fait la chasse à l'enfant



Il avait dit j'en ai assez de la maison de redressement

Et les gardiens à coup de clefs lui avaient brisé les dents

Et puis ils l'avaient laissé étendu sur le ciment



Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !



Maintenant il s'est sauvé

Et comme une bête traquée

Il galope dans la nuit

Et tous galopent après lui

Les gendarmes les touristes les rentiers les artistes



Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !



C'est la meute des honnêtes gens

Qui fait la chasse à l'enfant



Pourchasser l'enfant, pas besoin de permis

Tous le braves gens s'y sont mis

Qu'est-ce qui nage dans la nuit

Quels sont ces éclairs ces bruits

C'est un enfant qui s'enfuit

On tire sur lui à coups de fusil



Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !



Tous ces messieurs sur le rivage

Sont bredouilles et verts de rage



Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !



Rejoindras-tu le continent rejoindras-tu le continent !



Au-dessus de l'île on voit des oiseaux

Tout autour de l'île il y a de l'eau.
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Qu'est ce que la vie ?
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dude2005 le 22 avril 2005 à 19h02
arob a écrit :
Les gens vont-il au cinéma pour se prendre la tête avec ce qu'ils cotoient au quotidient?
Heureusement non, sinon je ne serais pas allé voir "C'est arrivé près de chez vous !"

Pour revenir au sujet initial, je comprends que certains parlent de plagiat, mais connaîtrions-nous la cage aux rossignols s'il n'y avait pas eu les choristes, film que j'adoré sauf quand il y a des moutards qui chantent ?









Euh... juste une question...



Sujet : Le film les " choristes" copie du film:


La charte du forum Micro Hebdo



2. Aucun sujet et message d'incitation au piratage ne sera admis.










MsieurDams le 22 avril 2005 à 21h09
Non, c'est pas dans le même sens! :D
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Mon Petit Monde
Mcgg le 22 avril 2005 à 22h27
Kernel__Panic a écrit :
...

Ben j'ai passé 1h30 de plaisir. Certes le film n'est pas exempt de reproches mais j'ai passé un bon moment en le regardant et c'est ce que je demande en priorité à un film.

Je suis d'accord, c'est mielleux, c'est plein de bons sentiments mais c'est bien fait et je m'y suis laissé entrainer avec plaisir. Ce n'est que du cinéma.
arob a écrit :


qui a dit que ce film était à vocation sociale? Il ne s'agit aucunement d'un documentaire et il n'avait pas la prétention d'être le reflet d'une certaine réalité, laissons cela à Kassovitz ou à d'autres qui affichent clairement la couleur pour faire le genre de film dont vous parlez et qu'on va voir en connaissance de cause.




Je n'ai jamais dit que c'est un mauvais film. J'ai reçu le DVD à Noël, et grâce à mes filles (qui aiment le principe de la mise en boucle :pt1cable: ), j'ai dû le revoir au moins trois fois... et sans déplaisir. Mais mon propos ne portait pas sur les qualités du scénario, de la mise en scène, de l'interprétation (en plus, je suis amoureux de Marie Bunel depuis toujours... :love: , alors…), de la reconstitution, du décor… toutes choses auxquelles je ne trouve rien à redire.



Ce que je voulais exprimer c'est la difficulté qu'ont les scénaristes et les réalisateurs à sortir des sentiers battus dans ce genre de film qui représente un microcosme et qui ne peut pas vraiment renvoyer à la réalité. Ça ne veut pas dire que je voudrais que ce film ait une vocation sociale, mais il avait, malgré tout, effectivement (d’après son réalisateur [:yesterday:1]) «la prétention d'être le reflet d'une certaine réalité », comme tu dis, Marraine .



J'ai vu "La cage aux rossignols" à la télé quand j'étais gamin, dont je ne me rappelle plus grand chose, hormis qu'il y avait « Les Petits Chanteurs à la croix de bois » et, si je me souviens bien (mais je confonds peut-être deux films) Mouloudji et Reggiani qui, à un moment, provoque un accident... de balançoire. J’en ai vu d'autres aussi du même type: « Graine de violence », avec Glenn Ford (le professeur Dadier) et Sidney Poitier, et puis « To sir with love », où Sidney Poitier joue le prof, cette fois, et la chanteuse Lulu la sale gosse (je ne parlerai pas de celui qu’interprète Michelle Pfeiffer, dans les 90’s, et qui oublie d’être intelligent :fou: )…



Il y en a eu quelques-uns par décennie – ou par génération - et c’était de bons films sur le plan de l’étude des portraits psychologiques et des rapports de force entre profs et élèves. Mais au bout du compte, ils semblent dire que tout peut aller pour le mieux avec un peu de bonne volonté, de respect mutuel et de compréhension… en oubliant qu’il y a des réalités extérieures et que ce microcosme dans lequel ils nous plongent ne peut justement pas être isolé des conditions extérieures. Je mettrai « Le cercle des poètes disparus » à part, parce qu’il me semble relever surtout d’un autre type de critique.



Je n’accuse aucun auteur de quoi que ce soit, mais raccrocher l’histoire à la réalité n’est pas incontournable, même quand on veut faire une comédie ou une comédie dramatique ou sentimentale. D’autres l’ont fait, et ce n’était pas forcément moins plaisant. On a eu le film de Lauzier avec Depardieu : « le plus beau métier du monde », qui s’en est pas mal approché. Mais le parti pris « bouffon » a fait qu’il n’a pas pu s’empêcher non plus de tomber dans les grands sentiments [:yesterday:1].



arob a écrit :
Enfin, ce film n'utilise aucun des ingrédients connus pour "faire recette" : ni décor grandiose, ni effets spéciaux dont raffole le public du 21ème siècle, ni mise en scène à grand spectacle bien au contraire : on se croirait presque dans une pièce de théâtre.

Toutes raisons pour lesquelles le succès n'était vraiment pas gagné!

Les bons sentiments mielleux ne me semblent pas être les meilleurs garants d'un triomphe assuré, la violence, les monstres et autres mutants (très crédibles!), me semblant nettement plus porteurs pour cela!

Alors Mcgg, pourquoi accuser les auteurs de ce film d'avoir voulu faire du "commercial" avec d'aussi piètres atouts en poche ? [:arob:1]

Et je pense que pas un instant les auteurs/acteurs/producteurs n'avaient pensé "représenter la France à New-York, devant des spectateurs triés sur le volet" et qu'ils n'avaient donc pas oeuvré pour cela en choisissant des héros "bon teint" plutôt que d'affreux jojos black/beurs rédhibitoires pour une oscarisation même pas imaginée en rêve.




Je ne suis pas certains que ce ne soit pas avec les films les plus mielleux qu’on fasse les meilleures recettes financières. Même si les films violents ont un certain succès, ils font moins d’entrées. Ce sont ces films là, les films « grand public ». Pareil pour les films « sans décor ». Contrairement aux Zuhèssas, les films sont fait en France pour tous les publics. Aux Zuhèssas, les adultes désertent les salles au profit de la télé. Mais peut-on s’étonner, justement, que le film soit allé à New-York ? Il correspond tellement bien à ce que cherchent les zuhèssiens, à la fois, dans un film français (les New-yorkais en particulier) : décors, intimisme, « french touch », et dans un film tout court : plein de stéréotypes et pas trop de soufre.



Je ne dis pas qu’il y a eu une intention de faire « du commercial » de la part des auteurs : je dis que, ayant pour vocation de toucher le grand public (et je suis d’accord avec toi pour dire qu’ils ne visaient pas forcément l’Oscar), avec le budget en conséquence, ils ne pouvaient pas faire un film « difficile ». D’autant plus que les producteurs ont toujours leur mot à dire, y compris les producteurs de la bande musicale. Là, il semble que les marchands de disques étaient un peu passés à côté : ils n’imaginaient pas, sans doute, l’engouement qu’il y aurait pour la voix de soprano du gamin à gueule d’ange :sarcastic: . Mais si la B.O. n’a pas la facture de celle d’un « Tous les matins du monde » (une grosse surprise commerciale aussi, et tant mieux !!!), ils se sont rattrapés et ont quand même réussi à vendre le truc. A un moment, la promo du film était presque entièrement dirigée sur la vente du (mauvais) CD.



arob a écrit :
Enfin, concernant la crédibilité, depuis quand demande-t-on au cinéma d'être crédible? :??: Ces films américains de SF où à grands effets spéciaux dont vous êtes à une grande majorité si friands (pas moi! [:berkk:1]) sont-ils d'avantage crédibles?

Si c'est une fable, ou un conte, cela ne me gêne pas. C'est un genre comme un autre et il ne démérite pas, bien au contraire. Si "les choristes" ou "le cercle des poêtes disparus" ont eu ce succès inespéré, c'est peut-être qu'un certain public se sent justement aussi proche sinon plus de ce genre de films, malgré leur crédibilité contestable, que d'"Orange mécanique" [:yesterday:1]




Je suis complètement d’accord avec toi à propos de ce qu’on demande à un film. Le mot « crédible » m’a échappé, et j’aurais dû dire « plausible ». Mon prof de scénario disait qu’un film n’a pas à être crédible, mais qu’il devait être vraisemblable et cohérent dans son objet. Bien que ce ne soit pas un film de SF (un genre qui, à quelques exceptions près, ne m’attire pas plus que ça, tu sais :D ), on n’a pas demandé ça à ce film, et ce n’est pas sur la crédibilité que portent mes critiques mais sur le fait que tout a l’air de se résoudre sur un coup de baguette magique.



Je ne critiquerai pas le fait absolument impossible que le prof « enlève » l’orphelin, à la fin. Ni qu’il y ait ni Mouloud ni Brahim comme personnage : les auteurs avaient parfaitement le droit de situer ce film à une période où les problèmes des écoles des banlieues n’existaient pas encore (ça aurait été assez courageux de le placer à notre époque, comme dans « Le plus beau métier du monde » mais incompatible avec la chorale)... Mais je trouve que dans la situation dessinée par le scénario même, la résolution des conflits n’est pas plausible. Elle ne vient pas des rapports entre les personnages, ce qui, là, aurait pu renvoyer à une réalité extérieure, mais de la réduction des personnages à des archétypes improbables.



Alors, si un certain public se sent si proche de ce genre de film, c’est bien parce qu’il donne l’illusion pendant un moment que les ennuis de chacun peuvent se résoudre comme ça, en dehors de la réalité. Je n’ai rien contre les films qui font rêver, mais il me semble aussi que l’art, en général, et le cinéma, en particulier, ne sont pas destinés forcément à considérer le public comme des éponges absorbantes. Je n’en ajoute pas plus pour l’instant, parce que ça va encore troubler ceux qui pensent que je fais toujours trop long.



arob a écrit :


Pourquoi vouloir tout ramener à la réalité politique ou sociale?

Les gens vont-il au cinéma pour se prendre la tête avec ce qu'ils cotoient au quotidient?


Oh!!! Marraine!!! :o



arob a écrit :
Je tends le dos maintenant en attendant la réaction qui ne saurait tarder de Mcgg [:totoz:1]


Je fais si peur que ça? [:mcgg:9]

[:mcgg:1]

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Custer died for your sins!
Kernel__Panic le 22 avril 2005 à 23h30
Je me doutais que l'intervention de Mcgg serait intéressante.

Je suis d'accord avec ce que tu dis.

Ce film n'a pas été fait pour faire un blockbuster.

Le réalisateur et Jugnot (qui a mis de ses sous perso pour que le film puisse boucler son budget) ont été les premiers surpris du succés de ce film.

Même si l'histoire est édulcorée, invraissemblable parfois, il n'empêche que le spectacle est de qualité. Ce n'est pas souvent le cas des succés du box office ou des "récompensés". Il n'y a qu'à voir L'esquive pour s'en convaincre.
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Un con ne se rend pas compte qu'il l'est, vu que c'est avec son intelligence qu'il se juge.
arob le 23 avril 2005 à 00h02
Je crois que ce qui ressort de tout cela c'est que nous avons tous des attentes différentes, et je dirais : heureusement!



Je n'ai personnellement pas besoin qu'un film soit calqué sur une réalité plausible, quelle qu'elle soit, pour adhérer et d'ailleurs, je serais bien incapable d'analyser pourquoi ce film m'a plu. Il m'a touchée, c'est tout et je ne vais même pas chercher plus loin.... :)
Mcgg le 23 avril 2005 à 00h18
arob a écrit :
Je crois que ce qui ressort de tout cela c'est que nous avons tous des attentes différentes, et je dirais : heureusement!



Je n'ai personnellement pas besoin qu'un film soit calqué sur une réalité plausible, quelle qu'elle soit, pour adhérer et d'ailleurs, je serais bien incapable d'analyser pourquoi ce film m'a plu. Il m'a touchée, c'est tout et je ne vais même pas chercher plus loin.... :)


Tu as tout à fait raison. Tu as été touchée, le cinéma est fait pour ça et tu n'as pas à chercher plus loin. L'art n'existe que pour lui-même, n'a rien à justifier, et on l'appréhende en tant que tel.

Moi aussi, j'ai été touché. Tout comme à toi et Kernel, il m'a fait passer de bons moments. Et je n'en attend(ai)s pas plus. Mais à partir du moment où on te demande de t'exprimer dessus, ou quand tu as envie de répondre à quelqu'un qui s'est exprimé dessus, tu fais ressortir les éléments qui, au delà du simple visionnage et du simple plaisir, t'interrogent (en bien et en mal). C'est tout. C'est indépendant du côté spectacle, ça ne se mélange pas, et c'est aussi bien.

Quand je faisais de la critique télé, c'était déjà mon attitude. Je me mettais tout de suite dans la peau du spectateur X, et j'oubliais ma casquette de critique à l'entrée de la salle de projo. Je suis bon public, je verse souvent ma larme, et je ne cherche pas à tirer des leçons "intellectuelles" d'un spectacle.

Mais le spectacle est actionné par certains moteurs qui sont, eux, "critiquables". Et, dans un deuxième temps, il est intéressant de savoir comment ça marche. C'était mon métier. Pas de dire: c'est bon, c'est moche, allez voir ou fuyez, mais : voilà comment ça fonctionne.

On doit aussi accepter la critique d'un film ou d'un spectacle comme on accepte celle d'un bouquin. Qui ne se fie pas un minimum aux critiques avant d'acheter un livre?

[:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
arob le 23 avril 2005 à 00h37
La vision d'un film par un critique qui est là pour faire son métier relève d'une toute autre approche, Mcgg, c'est bien évident. Je lis bien sûr les critiques mais ne m'y fie pas du tout car il est rare qu'elles collent avec mon propre jugement ;)
Mcgg le 23 avril 2005 à 00h47
arob a écrit :
La vision d'un film par un critique qui est là pour faire son métier relève d'une toute autre approche, Mcgg, c'est bien évident. Je lis bien sûr les critiques mais ne m'y fie pas du tout car il est rare qu'elles collent avec mon propre jugement ;)


Tu as raison encore une fois. Il y a tellement de critiques qui se prennent pour le petit Jésus réincarné parce qu'ils ont le privilège d'être payés pour donner leur avis sans démenti.

Dans ce boulot, faut écouter d'abord son coeur. La tête c'est pour plus tard. Et puis la tête, faut la faire fonctionner de manière positive. A quoi ça avance de démolir un truc pour le plaisir. Je ne dis pas qu'il n'y a pas des choses à démolir. J'ai vu de ces navets!!! Mais il ne faut pas se la jouer "omnipotent". Il faut savoir rester humble. C'est ça le plus dur.

Mais je voudrais te demander un truc: si tu sors d'une salle de cinoche en n'ayant pas aimé le film, est-ce que tu te dis "je n'ai pas aimé, c'est tout"? Ou bien est-ce que tu cherches les raisons pour lesquelles tu n'as pas aimé? [:mcgg:6]

[:mcgg:1]

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Custer died for your sins!
arob le 23 avril 2005 à 00h51
Mcgg a écrit :


Mais je voudrais te demander un truc: si tu sors d'une salle de cinoche en n'ayant pas aimé le film, est-ce que tu te dis "je n'ai pas aimé, c'est tout"? Ou bien est-ce que tu cherches les raisons pour lesquelles tu n'as pas aimé? [:mcgg:6]

[:mcgg:1]


eh bien figure toi que quand ça arrive (et ça arrive souvent :cry: ) je développe en long en large et en travers pourquoi, comme si j'avais besoin de me justifier :sweat:

Alors que quand j'ai aimé, non, je n'éprouve pas ce besoin :D

Etonnant, non? :whistle:
emcdeux le 23 avril 2005 à 00h59
Mcgg a écrit :


je ne cherche pas à tirer des leçons "intellectuelles" d'un spectacle.



Heureusement ... sinon tes post seraient encore plus long :D :hello:



Mcgg a écrit :
Qui ne se fie pas un minimum aux critiques avant d'acheter un livre?




MOI ! t'es qui pour me dire si ça va me plaire ou pas ? :heink: :)



Mcgg a écrit :
Quand je faisais de la critique ... c'était mon métier ...


Ha ben voilà ... ceci explique cela ! un raleur né donc.

Faut quand meme etre mal dans sa peau pour passer son temps à critiquer tout et rien ?! non ?





Mcgg a écrit :
le spectacle est actionné par certains moteurs qui sont, eux, "critiquables".


tu vois tu recommences !



Mcgg a écrit :
Et, dans un deuxième temps, il est intéressant de savoir comment ça marche.


heu ... non ! :non: certain s'en tape completement.



Faut arreter de te prendre la tete comme ça [:emcdeux:5] ... tu vas te faire un ulcer à l'estomac. :D



:pfff:
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J'aimerai bien aller dans le futur pour voir le passé qui m'attends.
Mcgg le 23 avril 2005 à 01h55
emcdeux a écrit :
:pfff:
Heureusement ... sinon tes post seraient encore plus long :D :hello:

Et heureusement que, même courts, personne ne t'oblige à les lire, hein? :D :hello:

MOI ! t'es qui pour me dire si ça va me plaire ou pas ? :heink: :)

Ni ton papa ni ta maman, c'est vrai! Et c'est pour ça que je ne te dirai pas si tu dois aimer ou pas (ce n'est pas mon boulot) mais, et seulement si tu le désires, t'indiquer des pistes de lecture (c'était ça, mon boulot) :D .

Ha ben voilà ... ceci explique cela ! un raleur né donc.

Tu n'es donc pas la seule mouche du coche, non! Déçu? :D

Faut quand meme etre mal dans sa peau pour passer son temps à critiquer tout et rien ?! non ?

Tu as tout à fait raison :jap: . Ça va, toi? :D

Moi, ça va. Mon boulot, ce n'est (n'était) pas de critiquer tout et rien, mais de fournir des "outils critiques". Alors... Bé oui, tu vois, ça va bien, merci. :D


tu vois tu recommences !

Bé wé! Je suis un dealer d'outils critiques. :whistle:

heu ... non ! :non: certain s'en tape completement.

Vrai :jap: . Mais d'autres pas. :D Alors, à moins que tu ne sois le porte-parole de la société unanime, je poste pour ceux-là et je te rends à tes équations.

Faut arreter de te prendre la tete comme ça [:emcdeux:5] ... tu vas te faire un ulcer à l'estomac. :D

Mon estomac va bien, merci. Ma tête aussi. Puisque je m'en sers, moi. Mais j'attraperais certainement un ulcère, effectivement, si je n'avais personne à ennuyer. Heureusement que tu es là. Tu m'évites des problèmes de santé alors que personne ne t'y force! Ton abnégation force mon admiration :D

[:mcgg:1]



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Custer died for your sins!
emcdeux le 23 avril 2005 à 20h47
Mcgg a écrit :
Mais j'attraperais certainement un ulcère, effectivement, si je n'avais personne à ennuyer. Heureusement que tu es là. Tu m'évites des problèmes de santé alors que personne ne t'y force! Ton abnégation force mon admiration :D

[:mcgg:1]




De rien ... quand je peux rendre service, c'est avec plaisir. :)

J'aime bien te taquiner ( et semer la zizanie )... parce que je suis incapable d'écrire aussi bien que toi !

[:mcgg:1]



Mcgg le 24 avril 2005 à 01h17
emcdeux a écrit :
De rien ... quand je peux rendre service, c'est avec plaisir. :)

J'aime bien te taquiner ( et semer la zizanie )... parce que je suis incapable d'écrire aussi bien que toi !

[:mcgg:1]




[:mcgg:7] :jap: Ça doit faire deux ou trois fois que je rate le virage. Je ne suis vraiment pas doué à ce jeu là! [:mcgg:8]

Problème d'ego? De manque de confiance? Je peux me consoler en me disant que j'avais prévenu...

60) Cinq mots pour décrire votre personnalité : Sensible, naïf ... révolté ...

63) Obsession : ... plaire

67) Pire défaut : La naïveté


Mais bon!

< inclued picture >



[:mcgg:1]





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Custer died for your sins!
emcdeux le 24 avril 2005 à 12h40
:lol: j'aime bien aussi tes demarrages au quart de tour !



vilain emcdeux :o [:emcdeux:8] honte à moi !
Adler X le 24 avril 2005 à 12h47
Je dévie parce que je viens juste de voir qu'Emc2 était par là. Salut M. tu te fais rare !
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Touché, mais pas coulé !
emcdeux le 24 avril 2005 à 13h02
Adler X a écrit :
Je dévie parce que je viens juste de voir qu'Emc2 était par là. Salut M. tu te fais rare !


Salut X ... j'hiberne !

mais je vais bientot sortir de ma grotte.



[:emcdeux:9] [/deviage]
Umanimo le 24 avril 2005 à 15h38
emcdeux a écrit :
Salut X ... j'hiberne !

mais je vais bientot sortir de ma grotte.



[:emcdeux:9] [/deviage]






Tu nous (me?) manque emcdeux!







[:umanimo:9]
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