marie
les gens sont souvent maladroit pour exprimer ce qu'ils ressentent, soit parce qu'ils n'ont pas les mots, soit parce que la maladie qu'elle qu'elle soit est pour beaucoup de gens (toujours) taboue
la bonne approche et l'écoute ca s'apprend, pour certains c'est inné, mais extrêmement rare. Il faut souvent faire avec les moyens du bord, d'ou beaucoup de maladresses.
Quand on n'a pas les éléments en main, il est parfois préférable de se taire plutôt que d'attiser un brasier qui n'en a pas besoin.
Les relations humaines ne relèvent pas de la mécanique, ce n'est pas une science exacte, il n'y a pas une solution pour chacun, mais chacun peut trouver sa solution quelque part. C'est toujours long.
De plus dans une période de "crise", il vaut mieux avoir affaire à des gens qui sont "étrangers" qui n'ont pas de liens affectifs avec la personne. Les personnes affectivement ou amicalement liées peuvent se faire discrets, ca ne signifie pas qu'ils sont absents.
Et c'est vrai que c'est dans ces moments là qu'on fait le trie entre "le bon grain et l'ivraie", les vrais amis restent en sentinelle et ils seront toujours là.
Aujourd'hui le vocabulaire est ambigu : les amis, les copains, les copines, les collègues de travail, les partenaires de sport, certains ont tendance à tout mélanger.
Les vrais amis, ceux que l'on dit "intimes", sont ceux qui restent quand tous les autres sont partis dans l'épreuve ou devant elle. C'est dire que chacun de nous n'en n'a pas des masses.
Je te souhaite bon courage, tant de choses sont difficiles à surmonter, mais en parler, c'est déjà s'aider soi-même.