LE NEWSMAGAZINE Nº1 DES NOUVELLES TECHNOLOGIES
948 utilisateurs connectés
page précédente  1 - .. - 45 - 46 - 47 - 48 - 49 - 50
ou aller à la page
 page suivante

[Jeu] A chaque année son événement

Mcgg le 04 février 2005 à 11h19
daron1959 a écrit :
salut à toi vieux bavard! Heu... :D



ecoutes petit ,je t'explique!



< inclued picture >



bon soyons serieux!
Tu peux le faire???





Première représentation du drame lyrique Pélléas et Mélisande de Claude Debussy d'après l'œuvre de Maurice Maeterlinck.



< inclued picture >



Le chanteur d'opéra Enrico Caruso réalise son premier enregistrement phonographique.



< inclued picture >



Là, je dis... [:gigileeloo:1] ! Pour un non spécialiste....



ben



1965 en litterature monsieur! Sir, Yes Sir!!!




Et :hello: à toi, le comique :ange:



Là, tu pouvais pas me faire plus plaisir... J'adoooore ce mec!!!



< inclued picture >

Georges Perec (1936-1982)



Georges Perec est le fils d’émigrés juifs polonais, dont il est très tôt orphelin: son père est tué sur le front en 1940 et sa mère meurt en 1943 dans un camp de concentration allemand. Dans W ou le souvenir d’enfance (1975), Perec attribue sa volonté d’écrire à la perte de ses parents : « ... j'écris parce qu'ils ont laissé en moi leur marque indélébile et que la trace en est l'écriture ; l'écriture est le souvenir de leur mort et l'affirmation de ma vie ».

C’est avec Les Choses (1965), qui obtient le prix Renaudot, que Georges Perec connaît la notoriété. Le livre, une sorte d’inventaire des objets contemporains, est en fait une satire de la société de consommation des années soixante, mais constitue également une oeuvre proprement oulipienne sur le plan culturel et langagier, avec la présence de nombreuses références intertextuelles (Flaubert notamment) et un jeu sur les temps et les modes : commencé au conditionnel, la narration se poursuit au passé et s’achève au futur.

La Disparition (1969) constitue l’oeuvre emblématique de l’OULIPO: alors que le roman raconte la disparition d’un homme, Anton Voyl, le texte est soumis à la contrainte du lipogramme, c’est-à-dire l’interdiction d’utiliser une ou plusieurs lettres de l’alphabet. En l’occurrence, c’est la voyelle "e", la lettre la plus fréquente en français, qui disparaît. Georges Perec écrit néanmoins sous cette contrainte un livre de plus de trois cents pages! Dans Les Revenentes (1972), Perec s’impose au contraire de n’utiliser que cette même voyelle : "Je cherche en même temps l’éternel et l’éphémère" (Les Revenentes).

Le chef d’oeuvre de Perec est La Vie Mode d’emploi (1976); sous titré Romans, le livre a obtenu le prix Medicis et est dédié à Raymond Queneau. Il s’agit de l’histoire détaillée d’un immeuble et de ses habitants à travers le temps. Des dizaines de personnages et des centaines d’anecdotes, méticuleusement répertoriés en Appendice, forment une vaste machinerie produisant un récit organisé en puzzle : "Ce sont 21 fois 2 séries de 10 éléments qui sont permutés et qui déterminent les éléments constitutifs de chaque chapitre" révèle Perec. Les fragments du récit sont eux-mêmes éclatés en pièces multiples par les descriptions nombreuses et minutieuses de photos, de tableaux et d’objets qui se trouvent dans les lieux rencontrés, suscitant une sensation d’expansion à l’infini dans un jeu perpétuel.

Pérec meurt d’un cancer en 1982, il avait 46 ans.



Et voyons 1639 en peinturlure...



[:fafane84:1]







-------
Custer died for your sins!
daron1959 le 15 février 2005 à 10h40
salut, toi le grand bavard, tu vas bien?



1639





Rembrandt Harmenszoon Van RIJN (1606 - 1669)

Un autoportrait reconsidéré. 1640.

Peu d'artistes modernes ont éxécuté autant d'autoportraits que Rembrandt. (excepté le cas, presque symbolique, de cet autre hollandais: Vincent Van Gogh). Cette étude perpétuelle de sa propre physionomie répond chez Rembrandt à un intérêt autobiographique marqué et à une foi persévérante dans l'unicité. Dans ses premiers autoportraits, le peintre expérimente des expressions changeantes, jouant sur l'échelle des émotions affectives et des réactions physionomiques jusqu'à la grimace. Dans sa période de mâturité toutefois, Rembrandt s'assagit pour s'orienter vers des autoportraits plus conventionnels allant au-delà de l'expression spontanée du corps. Celui de 1640, conservé à la National Gallery de Londres est peut-être le plus beau et le plus emblématique d'une personnalité riche et complexe. Description :



Rembrandt s'est représenté de profil, le corps tourné de trois quart vers la droite et la tête un peu plus orientée vers le spectateur, sur lequel se fixe son regard. Il pose son bras droit sur un rebord parallèle au plan du tableau avec son avant-bras gauche caché derrière lui. Rembrandt est habillé dans un costume typique Renaissance, la tête couverte d'un chapeau de fourrure aux bords retournés et décoré de petites chaînes de cordes. Sous le pourpoint, il porte une chemise fine et plissée avec les bords brodés autour du cou. Une bordure de fourrure entoure le col du pourpoint. La figure est située devant un fond neutre et capte la lumière venant de gauche .

Fig.1 : Rembrandt Harmenszoon Van RIJN (1606 - 1669).

Autoportrait à l'âge de 34 ans. 1640.

Huile sur toile, 90 x 75 cm. Signée et datée en bas à droite : Rembrandt. f 1640. Londres, The National Gallery. Fig.2. : Rembrandt Harmenszoon Van RIJN (1606 - 1669)

Autoportrait appuyé sur un rebord de pierre. Gravure à l'eau forte, 1639.

20,5 x 16,4 cm. Signée et datée : Rembrandt. f 1639. (Deux états). 2è état.

Amsterdam, Rijksprentenkabinet. Fig.3. RAPHAËL (Raffaëllo Sanzio, 1483 - 1520, dit)

Portrait de Balthazar Castiglione. c.1514-1515. Huile sur toile, 82 x 67 cm. Paris, Musée du Louvre. Fig.4.: TITIEN (Tiziano Vecello,

(actif vers 1506 - c.1576 , dit).

Portrait d'homme. c.1512.

Huile sur toile, 81 x 66 cm. Londres, The National Gallery.

Le sujet :



Cet autoportrait (Fig.1) au regard scrutateur a été peint en 1640 et révèle chez Rembrandt un travail méticuleux, la préparation ayant été entièrement recouverte de couleurs lisses mêlées les unes aux autres. Dans un tableau plus ancien, mais beaucoup plus tumultueux dans sa construction : le festin de Balthazar , Rembrandt avait joué sur les contrastes engendrés par les différentes épaisseurs de peinture : dans cet autoportrait , le seul effet qu'il s'autorise au niveau de la texture consiste juste à suggérer les cheveux frisés situés derrière le cou en grattant la peinture fraîche avec l'extrémité du pinceau.



L'oeuvre révèle un raffinement du détail aussi bien dans le visage soigneusement dessiné que dans le col, le pourpoint et la chemise avec cette manière libre de peindre les bruns et les gris dans un chatoiement de lumière, soulignant les contours pour transcrire le volume. L'ensemble donne une peinture homogène dans laquelle le visage de l'artiste apparaît dans une lumière adoucie et pénétrante.





Le bras appuyé sur la balustrade soulève de nombreuses questions chez les esthéticiens et les historiens d'art. Cette balustrade ne peut être envisagée comme un point de départ annonçant un mouvement mais plutôt comme une base, un appui pour la construction du tableau. Ce n'est pas un trompe-l'oeil destiné à nous faire croire que le personnage nous regarde depuis un balcon ou à travers l'encadrement d'une fenêtre (genre d'illusion qu'on trouve fréquemment dans la peinture hollandaise notamment dans les oeuvres de Frans Hals). Ici il fournit une sorte de support au personnage réprésenté qui se détache ainsi avec plus de vigueur. L'effet incarne une balance subtile entre atmosphère et plasticité à laquelle Rembrandt aspirait à cette époque.



Il avait déjà expérimenté ce genre de pose particulière dans un autoportrait gravé à l'eau-forte en 1639 (voir Fig.2). On retrouve également ce bras appuyé sur une balustrade dans d'autres portraits que Rembrandt a peint en 1640-1641. Comment ne pas songer au portrait de Nicolaas van Bambeeck dont le regard énigmatique évoque le mystère de ce drapier d'Amsterdam (Musée des Beaux Arts de Bruxelles, inv.155) ou bien au portrait de Hermann Doomer (Metropolitan Museum, New York).



Dans cet autoportrait , la référence italienne à Raphaël et à Titien est évidente et mérite une attention et une comparaison plus scrupuleuse. En effet cette composition s'inspire en grande partie de deux portraits de la Renaissance que Rembrandt avait aperçu à Amsterdam chez un marchand d'art et collectionneur portugais : Alfonso Lopez. Celui-ci avait acquis le portrait de Balthazar Castiglione (Fig.3) lors d'une vente publique à Amsterdam en avril 1639. Rembrandt, qui assistait à la vente, avait eu le temps d'éxécuter un croquis à la plume du portrait de Castiglione peint par Raphaël. On retrouve dans l'autoportrait de Rembrandt (Fig.1) ce chapeau ample et foncé qui délimite le visage de Castiglione chez Raphaël, cette même intensité du regard et une association subtile de bruns, de noirs et des tons gris.



Toutefois l'emprunt de Rembrandt à Titien est encore plus manifeste. Ce portrait d'homme par Titien (Fig.4, National Gallery, Londres) dont l'identification au poète l'Arioste est érronée, pourrait bien être le jeune Titien lui-même proclamant ses convictions et ses aspirations artistiques. On reconnaît dans l'autoportrait de Rembrandt la pose identique du bras sur l'entablement, la manche bouffante à la riche étoffe et cette lumière diaphane qui dans les deux tableaux vient de gauche pour éclairer le profil du visage, enfn à l'arrière-plan cette même atmosphère vaporeuse et diffuse.



En revêtant un costume Renaissance, Rembrandt se représentait en gentilhomme ou en courtisan et poursuivait le but non avoué d'être reconnu par le public comme un artiste de talent à l'égal des maîtres de l'école florentine.

Mais Rembrandt souhaitait aussi porter le débat sur la querelle entre poésie et peinture pour défendre la corporation des artistes plasticiens, qui ne jouissaient pas des mêmes droits civiques et juridiques que les poêtes aux Pays-Bas. Dans le reflet de cette pose inhabituelle, ellaborée avec ce costume ancien qui tranche avec les autoportraits des années 1630 , doit-on voir un désir de promotion sociale ou un dédommagement imaginatif pour les crises affectives subies ? Peut-être les deux à la fois...



Enfin cette oeuvre au symbolisme complexe laisse entrevoir l'expression pensive de Rembrandt, à travers l'utilisation du clair-obscur. La lumière vient ourler avec insistance une suite d'horizontales, traçant une diagonale, qui subtilement, anime cette composition statique. Cette lumière tamisée, assourdie devient inhérente à la personnalité de Rembrandt et fait partie de "l'ambiance" qui imprègne tout le tableau. Elle place l'artiste en face de son devenir, de son énigme et de ses aspirations sociales au vrai. Le regard n'est plus qu'une interrogation plastique.







figure n° 2 peint en 1639



< inclued picture >



une autre

< inclued picture >



1959 littérature!
-------
Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
vyolonist le 15 février 2005 à 20h36
[:vyolonist:5] les amis. Désolé, je participe pas beaucoup mais c'est parce que j'ai pas mal de boulot.



Alors 1959 en littérature



Boris Vian : écrivain et musicien de jazz français, auteur de l'Écume des jours, devenu une figure mythique de la littérature française. Né à Ville-d'Avray, près de Paris, le 10 mars 1920, Boris Vian commença des études de philosophie mais, désireux de s'orienter vers le métier d'ingénieur, il prépara ensuite, au lycée Condorcet, l'École centrale où il fut admis en 1939. Il devint ingénieur en 1942. Atteint d'une maladie de cœur, qu'il transposera sous la forme poétique d'un nénuphar dans l'Écume des jours, Boris Vian semble avoir souhaité vivre le plus intensément possible, multipliant ses activités et ses expériences. Ce passionné de jazz devint naturellement après la guerre l'une des figures les plus connues des nuits de Saint-Germain-des-Prés. Trompettiste de talent (il jouait régulièrement dans une boîte devenue célèbre, Le Tabou :lol: "Le tabac, c'est tabou, on en viendra tous à bout!"), il fut un parolier et un interprète insolent : sa chanson le Déserteur, fit scandale pendant la guerre d'Algérie. Il composa également des chansons pour des artistes comme Serge Reggiani ou Juliette Gréco. S'il fréquentait les existentialistes dans les cafés, il resta avant tout un grand admirateur d'Alfred Jarry, père de la Pataphysique, cette « science des solutions imaginaires », qui était en fait une révolte humoristique contre la philosophie positiviste. Vian tint également une « Chronique du menteur », qui lui était réservée dans la revue de Sartre, les Temps modernes, et écrivit un grand nombre d'articles sur le jazz pour la revue Jazz Hot. Ses Écrits sur le jazz, publiés en 1981 et 1982, regroupent l'ensemble des textes épars qu'il consacra à sa musique favorite.



C'est sous le pseudonyme américain de Vernon Sullivan que Boris Vian entra en littérature. Son premier livre, qu'il proposa au public comme le récit d'un auteur américain dont lui-même n'était que le traducteur, était une sorte de thriller violent, intitulé J'irai cracher sur vos tombes (1946). Le héros de ce récit est un jeune Noir qui veut venger le lynchage de son frère cadet, assassiné par les Blancs. Doté de l'apparence d'un Blanc par un curieux caprice de la nature, il peut s'introduire dans les milieux huppés de la bourgeoisie blanche ; il séduira deux sœurs, créatures superbes issues des meilleures familles, pour les tuer sauvagement l'une et l'autre avant d'être lui-même pendu par la police. L'ouvrage, qui traite du racisme, de la violence et de la sexualité, provoqua un énorme scandale en France, puisque la presse se déchaîna et que l'« affaire » fut portée devant les tribunaux. Après ce premier scandale, Vernon Sullivan réitéra sa provocation avec des romans tels que Elles se rendent pas compte (1948) ou Et on tuera tous les affreux (1948), tous placés sous le signe de la sexualité et du scandale. Sous son nom véritable, Vian publia des ouvrages d'un ton moins violent mais tout aussi désespéré, où ses liens avec l'humour et la pataphysique sont sensibles : Vercoquin et le Plancton (1946), l'Automne à Pékin (1947), l'Écume des jours (1947), l'Herbe rouge (1950) ou l'Arrache-cœur (1953). L'ouvrage le plus connu de Vian, et peut-être son chef-d'œuvre, reste l'Écume des jours (1947), une histoire d'amour déchirante, aujourd'hui encore lue avec une grande ferveur par un lectorat adolescent. Ce livre a pour héros Colin, amateur de jazz, et son amie Chloé. Leur ami Chick, lecteur de Jean-Sol Partre ( :D ), est à leurs côtés. Le livre commence de façon idyllique, puisque le monde, animé ou inanimé, forme un berceau harmonieux pour les deux amants : le bonheur est partout. Mais bientôt Chloé tombe malade et se met à tousser : la maladie est transposée sous la forme d'un nénuphar qui pousse dans sa poitrine. Avec la maladie qui tue Chloé peu à peu, le monde rieur laisse la place à la tristesse et à la laideur, et la mort touche tous les êtres qui l'entouraient : Chick meurt et Colin se suicide. Cette histoire tragique, hantée par l'angoisse de la maladie qui détruit la jeunesse, devint célèbre grâce aux jeux de langage qui la caractérisent. Vian est également l'auteur de nouvelles, telles que les Fourmis (1949) (que j'aime beucoup soit dit en passant) ou le Loup-garou (1964), de recueils de poèmes comme les Cent sonnets (1941-1944), Cantilènes en gelée (1950) ou Je voudrais pas crever (1962), et de pièces de théâtre, composées de dialogues décousus et de comportements incompréhensibles, qui relèvent du théâtre de l'Absurde et expriment le caractère désespéré de l'existence humaine. L'Équarrissage pour tous (1948), par exemple, jouée pour la première fois en 1950, est une comédie noire qui se déroule dans un abattoir en 1944, tandis que les Bâtisseurs d'empire (1959) se présente comme une tragédie burlesque dans laquelle une famille est lentement conduite en haut de sa propre maison par un personnage étrange et silencieux, le Schmürz. Citons également le Goûter des généraux (1951). Pour Darius Milhaud, Boris Vian composa en 1958 un livret d'opéra, qui a pour titre Fiesta. Malade depuis son enfance, Boris Vian fut terrassé par une crise cardiaque le 23 juin 1959, à l'âge de trente-neuf ans.



Je vous propose l'année 1797 en Musik...
-------
Alfarola est mon parrain :vivemoi: et Thiefaine est mon filleul (et pote ;) ) :D
Mcgg le 16 février 2005 à 00h27
daron1959 a écrit :
salut, toi le grand bavard, tu vas bien?


:hello: Ça va pas mal. médidonk, ça fait un bail, hein?



vyolonist a écrit :
[:vyolonist:5] les amis. Désolé, je participe pas beaucoup mais c'est parce que j'ai pas mal de boulot.

...

Je vous propose l'année 1797 en Musik...


:hello: On en est tous là, s'pas? Mais ce qui est bien c'est qu'on se rencontre ailleurs...



Donc...

En 1797, Franz-Josef Haydn commence la composition de son sublime oratorio: "La Création". Il fera sa dernière apparition publique le 27 mars 1808 pour la représentation de l'oeuvre, dirigée par Salieri (Haydn mourra le 31 mai 1809 à soixante dix sept ans). Il compose également son "Hymne de l'Empereur", sur la musique duquel August Heinrich Hoffmann écrira, au milieu du XIXéme siècle, l'hymne national allemand "Deutschland über alles".



"Soixante-dix-sept quatuors à cordes, cent quatre symphonies dont nombre d'entre elles ont un surnom, vingt concertos pour piano, une vingtaine d'opéras et de nombreuses production à caractère sacré témoignent de l'activité de cet homme que ses contemporains tiennent pour le meilleur musicien de son époque. "Papa Haydn" est, avec Mozart, la figure majeure du classicisme viennois. Il a promu au plus haut niveau la forme sonate dans le répertoire du clavier, du quatuor à cordes et de la symphonie."




< inclued picture >



"La Création est donc un oratorio en trois parties pour voix solistes - soprano, ténor et baryton -, choeur et orchestre.

Les personnages: les archanges Raphaël, Uriel et Gabriel - pour la partie narrative - et Adam et Eve pour la partie terrestre, vont raconter les six jours de la création.

La première partie décrit les 4 premiers jours de la création, du passage des ténèbres à la lumière et à sa célébration. Tour à tour, évangélistes et témoins, les archanges Raphaël, Uriel et Gabriel s'uniront à la fin pour les chants de louange.

La seconde partie de l'oratorio est celui de la création de la vie et les cinquièmes et sixième jours sont évoqués. Cinquième jour, célébration du règne animal, sixième jour enfin célébration de l'homme au milieu d'un bestiaire complet afin de témoigner consciemment de la création et donc de savoir qui est son créateur

La troisième et dernière partie est l'apothéose contemplative et sensuelle de la joie humaine d'exister. Haydn utilise ici en fait de moyens relativement simples :

Récitatifs, intervention de choeurs, trios vocaux qu'il reprendra dans le pendant terrestre et quasiment païen que seront "Les Saisons".

Malgré cette simplicité, cette musique est unique, prémonitoire, littéralement inouïe.

Apothéose de la musique descriptive de son temps, et ce à partir de bien naïves enluminures, apothéose de l'hymne à l'amour par cette longue découverte éblouie et d'Adam et Eve, la Création reste un de nos plus livres d'images. Cette oeuvre tardive de Haydn ruisselle de splendeur et de fraîcheur, et reste un des piliers fondateurs de la musique occidentale, et aussi un grand réservoir d'enfance."




En hommage au père fondateur de ce topic: 1760, toujours musicale.



[:fafane84:1]

[:mcgg:1]
-------
Custer died for your sins!
alfarola le 16 février 2005 à 12h58
ANNÉE 1760 10 mai: Naissance de Claude-Joseph Rouget de Lisle - compositeur

français né à Lons-le-Saunier;



signé:Google
-------

Mcgg le 16 février 2005 à 16h37
alfarola a écrit :
ANNÉE 1760 10 mai: Naissance de Claude-Joseph Rouget de Lisle - compositeur

français né à Lons-le-Saunier;



signé:Google


:hello:

Wé! Oké! Mais...

1/ C'est pas un hommage à notre papa Le_Belge, ça :hello:

2/ On essaie d'éviter les dates de naissance et de mort (trop facile avec Gogol)!!! :sarcastic:

3/ On essaie de commenter pour les... "incultes" :whistle:

4/ Surtout... On propose une date après avoir donné sa réponse!!!! :fou:

Alleeeeez!!!! On atteeennnd!!! :sol:

[:mcgg:1]

-------
Custer died for your sins!
alfarola le 16 février 2005 à 16h41
Mais je suis nul , enfin si tu insistes: 1723
-------

Le_Belge le 16 février 2005 à 20h16
Mcgg a écrit :
:hello:

Wé! Oké! Mais...

1/ C'est pas un hommage à notre papa Le_Belge, ça :hello:

2/ On essaie d'éviter les dates de naissance et de mort (trop facile avec Gogol)!!! :sarcastic:

3/ On essaie de commenter pour les... "incultes" :whistle:

4/ Surtout... On propose une date après avoir donné sa réponse!!!! :fou:

Alleeeeez!!!! On atteeennnd!!! :sol:

[:mcgg:1]




C'est gentil :) Et pour finir, c'était quoi point de vue musical en 1760 ?
alfarola le 16 février 2005 à 20h45
Le_Belge a écrit :
C'est gentil :) Et pour finir, c'était quoi point de vue musical en 1760 ?




Désolé Le_Belge :j'annule mon 1723 et vous laisse entre joueurs expérimentés [:antibug:1] [:alfarola:2]



Bonne suite [:augusto:2]

-------

Le_Belge le 16 février 2005 à 20h50
alfarola a écrit :
Désolé Le_Belge :j'annule mon 1723 et vous laisse entre joueurs expérimentés [:antibug:1] [:alfarola:2]



Bonne suite [:augusto:2]




Non, reste ! De toutes façons, je ne faisais qu'un passage parce que j'avais vu ce message ;) Je voulais seulement savoir ce qui c'était passé sans annuler ton 1723 :)
Mcgg le 16 février 2005 à 21h37
Le_Belge a écrit :
Non, reste ! De toutes façons, je ne faisais qu'un passage parce que j'avais vu ce message ;) Je voulais seulement savoir ce qui c'était passé sans annuler ton 1723 :)




:hello: :hello: :hello:



< inclued picture > < inclued picture >



Né à Vergnies dans le Hainaut, le jeune François-Joseph Gossec (1734 - 1829) se forme dans les maîtrises de la Collégiale de Walcourt et de la Cathédrale d’Anvers avant de gagner Paris où il se fait rapidement connaître. En 1760, il compose son Grand Requiem, dont l’influence sera non négligeable sur certaines œuvres sacrées de Mozart, mais aussi de Schubert. Ce Requiem sera par ailleurs exécuté lors des funérailles de Grétry.

Si la musique sacrée représente un volet important de l’œuvre du compositeur, la musique de chambre occupe également une grande place mais c’est principalement sa contribution à l’évolution de la symphonie qui sera marquante. Fondateur du Concert des Amateurs, il dirigera également le Concert Spirituel. Toutefois, son nom reste indissolublement lié à la création du Conservatoire de Paris dont il fut un des fondateurs. L’ombrageux Berlioz lui-même lui a rendu hommages et louanges.



André-Ernest-Modeste Grétry (1741 - 1813) est né à Liège dans une famille de musiciens. Sa première formation musicale, à Liège, sera suivie d’études à Rome. Il y sera pensionnaire au collège Darchis. Après un bref séjour à Genève, où il entend de premiers opéras-comiques chantés en français, il décide, encouragé par Voltaire, de tenter sa chance à Paris. Ses opéras ou opéras-comiques connaîtront, à quelques exceptions près, un franc succès.

Si l’on s’interroge sur les raisons de l’engouement pour les oeuvres de Grétry, c’est sans doute leur grâce ingénue et l’expression naturelle et spontanée des sentiments qui gagnèrent le coeur d’un public épris de " bons sentiments " plus que la force de l’écriture musicale. Néanmoins, certaines particularités techniques et certains procédés dramatiques expérimentés dans ses oeuvres lyriques serviront de modèle à maints opéras du dix-neuvième siècle.

Grétry est, sans doute, le compositeur le plus adulé de l’époque pré-révolutionnaire en France. Couvert d’honneurs, il vivra une fin d’existence paisible et s’essaiera à la littérature au travers de Mémoires qui reflètent bien les tendances philosophiques du temps. En 1828, son coeur, selon son désir, sera transporté à Liège.

Il laissa un nombre d’oeuvres considérables parmi lesquelles plus de cinquante opéras, des romances, des hymnes et chants révolutionnaires, peu de musique instrumentale (un concerto pour flûte, six quatuors à cordes, une symphonie pour quatuor à cordes et deux cors).



Ndlr: Deux compositeurs belges géniaux qui ont fait les grandes heures de la musique "française" durant la Révolution. S'ils n'avaient pas été là, l'époque aurait curieusement manqué de musiciens "français".



Maintenant, va pour 1723



[:fafane84:1]

[:mcgg:1]

-------
Custer died for your sins!
daron1959 le 05 mars 2005 à 15h22
bon ma fois y pas vraiment de volontaires là en histoire



pour 1723 monsieur Mcgg



ben en littérature:Pierre de Marivaux écrit La double inconstance.

< inclued picture >c'est lui!



Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux, plus communément appelé Marivaux, est un écrivain français né à Paris en 1688 et mort le 12 février 1763. Il a écrit de nombreuses comédies et quelques romans.



Son nom a donner naissance au verbe marivauder qui signifie échanger des propos galants et d'une grande finesse. C'est un synomyme de badiner. Par extension a été créé le mot marivaudage.





Le Père prudent et équitable (1706)

L'Amour et la Vérité (1720)

Arlequin poli par l'amour (1720)

Annibal (1720), tragédie

La Surprise de l'amour (1722)

La Double Inconstance (1723)

Le Prince travesti (1724)

La Fausse Suivante (1724)

Le Dénouement imprévu (1724)

L'Île des esclaves (1725)

L'Héritier de village (1725)

L'Île de la raison ou les Petits hommes (1727)

La Seconde Surprise de l'amour (1727)

Le Triomphe de Plutus (1728)

La Nouvelle Colonie (1729)

Le Jeu de l'amour et du hasard (1730)

Triomphe de l'amour (1732)

L'École des mères 1732

Le Legs (1736)

Les Fausses Confidences (1737)

L'Epreuve (1740)

La Dispute (1744)

Les Acteurs de bonne foi (1757)





l'histoire:Une jeune paysanne, Silvia, a été enlevée : elle est retenue dans le palais du prince car celui-ci l'aime, bien qu'elle soit déjà éprise d'un jeune homme de son village : Arlequin. Flaminia, une conseillère du prince, puis Trivelin tentent de rompre l'amour entre les deux jeunes gens. Contrairement à Trivelin, Flaminia réussit à gagner leur sympathie et leur confiance. Ainsi, Silvia lui avoue que, malgré son amour pour Arlequin, elle aime un officier du palais qui lui a rendu visite plusieurs fois. Mais, elle ignore qu'il s'agissait, en fait, du prince incognito. Peu à peu, les deux jeunes paysans se laissent séduire par la vie de château. Arlequin tombe amoureux de Flaminia et néglige un peu trop Silvia. Il ne reste plus au prince qu'à dévoiler sa véritable identité et tout se termine bien par deux mariages.



1723 en musique maintenant et entre autre!

notre ami Rameau< inclued picture >



Rameau (1683-1764) manifeste dès son plus jeune âge, d'excellentes dispositions pour la musique. Il s'établit à Paris en 1723.

Reconnu comme organiste et claveciniste, il devient maître de musique du fermier général La Pouplinière, où il dispose d'un orchestre et d'un théâtre.

En 1745 il devient compositeur de la musique de la chambre du Roi. Jusqu'à

50 ans il affirme sa maîtrise instrumentale et se fait connaître comme théoricien.

Il écrit de nombreux ouvrages établissant les règles de l'harmonie moderne, dont les notions d'accord, de cadence de modulation.




mais c'est pas tout alors à vous!



1998! grande année!
-------
Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Mcgg le 05 mars 2005 à 16h06
daron1959 a écrit :
bon ma fois y pas vraiment de volontaires là en histoire

pour 1723 monsieur Mcgg

ben en littérature: Pierre de Marivaux écrit La double inconstance.



< inclued picture > c'est lui!



mais c'est pas tout alors à vous!

1998! grande année!


Aaahhh Marivaux!!! (mais je l'ai déja dit).



:hello: C'est vrai que ça fait un bail. Mais heureusement, on s'est occupé à autre chose...



1998 en musique: grand succès de "I will survive", de "et y sont où, et y sont où, et y sont où, les Brésiliens" et de "We are the champions". En littérature, cet été là, "L'équipe" pulvérise les records du box-office.



Evénement moins considérable dans les genres mélangés: Le Prix Nobel de Littérature 2004 a été attribué à la romancière et dramaturge autrichienne Elfriede Jelinek.



Née le 20 octobre 1946 à Mürzzuschlag, en Styrie (sud de l'Autriche), Elfriede Jelinek est la fille d'une mère roumaine de langue allemande, bourgeoise très catholique et autoritaire, et d'un père tchèque juif socialiste qui sombra dans la folie. Elle suit à l'Université et au Conservatoire de Vienne des études d'art dramatique et de musique jusqu'à l'obtention d'un diplôme d'organiste en 1971.



Elle publie parallèlement des poèmes et un premier roman, mais elle est remarquée par la critique et le jeune public autrichien seulement quelques années plus tard, lors de la publication des romans "scandaleux" Die Liebhaberinnen (Les Amantes, 1975), mettant en scène le destin de jeunes ouvrières, et Die Ausgesperrten (Les Exclus, 1980) questionnant acidement la société à partir d'un crime absurde commis par une bande de lycéens.

Elle devient célèbre en 1983, avec la sortie et la traduction dans plusieurs pays de son septième roman, Die Klaverspielerin (La Pianiste).



Le roman pornographique Lust (Plaisir) scandalise de nouveau l'Autriche en 1989 mais devient lui aussi un best-seller. Parmi les autres derniers romans publiés en France, citons Langages de l'amour (2000) et Avidité (2003). Elfriede Jelinek est également l'auteur de plusieurs pièces de théâtre, de scénarios pour le cinéma et la télévision ainsi que de pièces radiophoniques et de traductions. Partageant sa vie entre Vienne et Munich, elle a reçu une dizaine de prix littéraires autrichiens ou allemands, dont le prestigieux Prix Heinrich Böll (1986), le prix Georg Büchner (1998) et le prix Heinrich Heine (2002).



Elfriede Jelinek pratique dans une langue véhémente une critique ironique mais radicale et impitoyable de la société contemporaine autrichienne dont elle met à nu les travers sexuels et les structures mentales "nazies" cachées derrière le conservatisme bourgeois, ce qui a souvent provoqué ses compatriotes et attiré sur elle une certaine hostilité. Une partie des autrichiens la déteste d'autant plus qu'elle n'hésite pas à s'engager politiquement, comme ce fût le cas en février 2000, lorsqu'elle avait interdit qu'on joue ses pièces en Autriche pour protester contre l'entrée de l'extrême droite au gouvernement.



Certains critiques littéraires raillent son pessimisme et son "fascisme de gauche" [??? note de moi] et plusieurs librairies du pays refusent encore de vendre ses livres. On compare beaucoup son oeuvre à celle de ces autres auteurs germaniques dérangeants, polémistes et désanchantés qui n'ont cessé d'interroger le passé lugubre et le présent hypocrite de leur pays tels Karl Kraus, Kurt Tucholsky, Heiner Müller ou Thomas Bernhard entre autres.

L'Académie suédoise du prix Nobel a salué quant à elle une oeuvre qui dévoile "avec une exceptionnelle passion langagière l'absurdité et le pouvoir autoritaire des clichés sociaux" ainsi que "le flot musical de voix et contre-voix dans ses romans".



C'est la dixième femme de lettres a obtenir le Prix Nobel de Littérature depuis sa création en 1901.



< inclued picture >



Maintenant, je propose: 1461



[:fafane84:1]

[:mcgg:1]
-------
Custer died for your sins!
daron1959 le 05 mars 2005 à 16h27
toujours en littérature ? en 1462 on imprime la première bible
-------
Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Mcgg le 05 mars 2005 à 16h41
daron1959 a écrit :
toujours en littérature ? en 1462 on imprime la première bible


Toujours en littérature, oui, mais c'est bien 1461 :D. Cela dit, tu peux aussi prendre un autre type d'événement historique. Moi je préfère arts & lettres, mais tu choisis ce que tu préfères toi. [:gex:1]

[:mcgg:1]
-------
Custer died for your sins!
alfarola le 05 mars 2005 à 16h46
Mcgg a écrit :
Toujours en littérature, oui, mais c'est bien 1461 :D. Cela dit, tu peux aussi prendre un autre type d'événement historique. Moi je préfère arts & lettres, mais tu choisis ce que tu préfères toi. [:gex:1]

[:mcgg:1]






Un rapport avec ce brave F.Villon, l'auteur de la magistrale " ballade des pendus"?

-------

Mcgg le 05 mars 2005 à 16h58
alfarola a écrit :
Un rapport avec ce brave F.Villon, l'auteur de la magistrale " ballade des pendus"?


Bé oui. Alors, maintenant, tu développes un peu si tu le désires... Mais tu proposes une date à ton tour. :D

[:mcgg:1]
-------
Custer died for your sins!
alfarola le 05 mars 2005 à 17h45
Mcgg a écrit :
Bé oui. Alors, maintenant, tu développes un peu si tu le désires... Mais tu proposes une date à ton tour. :D

[:mcgg:1]






1461





Au cours de l’été , Villon est emprisonné, à l’initiative de Thibaut d'Aussigny, l'Evêque d’Orléans, à Meung-sur-Loire, pour des raisons qui nous échappent aujourd'hui. Villon vit très douloureusement cet emprisonnement.



Le 2 octobre, le Roi Louis XI, qui passe par la ville, le fait libérer.



Villon compose pendant l'hiver 1461, Le testament, avant de rejoindre Paris. Ce recueil est une longue méditation sur la jeunesse enfuie, les méfaits de l’amour mais surtout sur la mort : ce recueil contient la célèbre ballade que Clément Marot désignera en 1532 sous le titre de Ballade des dames du temps jadis







LA DATE: 1170



1-10: toujours littérature, bien sûr!
-------

daron1959 le 05 mars 2005 à 20h01
Chrétien de Troyes (vers 1135 - vers 1183) est un poète français du Moyen Âge.



Auteur de romans de chevalerie où mythe et folklore s'unissent admirablement pour former des récits de quête, il est l'initiateur de la littérature courtoise en France : Érec et Énide, Cligès, Lancelot ou Le Chevalier de la Charrette, Yvain ou le Chevalier au lion, Perceval ou Le Conte du Graal.





Bibliographie

Érec et Énide, vers 1170

Guillaume d'Angleterre, vers 1175

Cligès, vers 1176

Le Chevalier de la Charrette, roman de Lancelot, vers 1178~1181

Le Chevalier au Lion, roman d'Yvain, vers 1178~1181

Le Conte du Graal ou roman de Perceval, (inachevé) vers 1182~1190



Lancelot est un personnage qui apparaît dans l'un des premiers romans de la Table Ronde. Fils du roi Ban de Bénoïc, qui régnait aux marches de la Bretagne armoricaine et de la reine Élaine. Il a reçu en baptême le nom de Galaad, et est issu d'une lignée prestigieuse, celle de Joseph d'Arimathie, l'homme qui apporta le saint Graal en terre bretonne.



Le château de son père, était situé au milieu d'un marais et était réputé imprenable. Mais le seigneur voisin réussit à l'incendier. Ban de Bénoïc, accablé par le désastre, mourut de chagrin, laissant sa femme et son enfant au bord du lac. Profitant de l'égarement de la reine éplorée, la fée Viviane, se saisit de l'enfant et plonge dans le lac sous les yeux désespérés de sa pauvre mère.



La fée Viviane, aussi appelée « la Dame du Lac », vit en fait, au fond de ce lac magique, passage obligé pour rejoindre le royaume merveilleux et caché d'Avalon, le pays des mages et sorciers. Elle vit dans un magnifique palais doté de tous les agréments permettant une vie paisible et enrichissante. Elle donna à l'enfant le nom de Lancelot du lac et lui enseigna les arts et les lettres ainsi que la sagesse et le courage et fit de lui le plus parfait des chevaliers, tant parce qu'elle lui avait appris la courtoisie en toute occasion et tant parce qu'il se montrait poli, sérieux et noble comme doivent l'être les chevaliers. Dans les jeux de carte, le valet de Le trèfle, symbole alchimique des ondins, porte son nom.



La fée Viviane l'élèva donc dans la forêt de Brocéliande, et fait de lui un parfait chevalier. Quand il arriva à l'âge d'affronter le monde, elle le mena à la cour du roi Arthur pour qu'il soit adouber et qu'il connaisse la vie aventureuse d'un chevalier de la Table Ronde. Mais c'est le reine Guenièvre qui lui remet son épée, le jour de ses 18 ans, lors des feux de la Saint-Jean. La reine, impressionnée par la beauté et la prestance du jeune chevalier, lui voue d'emblée un amour sans partage, coup de foudre réciproque, car ce fut que pour elle et que par elle qu'il accepta d'être fait chevalier.



Ses extraordinaires qualités, feront vite de lui le « champion de Camelot » et le « champion du Roi ». Sa principale mission qui lui fut confiée par le roi Arthur, fut de récupérer le Saint Graal dans le but de devenir très populaire. Pour cela le roi envoya tous ses chevaliers de la Table Ronde, explorer le pays, chacun de son côté, mais tous vécurent des aventures fabuleuses. Lancelot, le plus fier de tous, et porté par son amour inavouable pour la reine Guenièvre et put réussir sa mission de recherche du Graal, il pourra seulement l'apercevoir par deux fois.



Lancelot est toujours représenté comme le modèle de la chevalerie, de la bravoure et de la fidélité. À la cour, il tomba amoureux de la reine Guenièvre, d'un amour absolu et partagé qui sera sa joie, sa quête, sa faute et le début de la décomposition de la Table Ronde. Elaine, le lys blanc d'Astolat, tombe amoureuse de lui, mais, repoussée, elle se suicide.



Lancelot est le meilleur des chevaliers de la Table Ronde, nul ne peut rivaliser avec lui en courtoisie, au tournoi ou au combat. Lui seul peut ramener la Reine du pays de Gorre, dont nul ne revient : pour elle, il passe le Pont de l'Epée et accepte de monter dans la charrette d'infamie. Il délivre le château de la Douloureuse Garde de ses enchantements et déjoue les sortilèges de Morgane au Val sans Retour.



Son amour pour la femme du roi Arthur l'empêchera d'avoir accès au mystère du Graal mais son fils Galaad, plus tard, pour honorer son père, accomplira la mission et en aura la révélation.





< inclued picture >





ben moi ce sera 1920 en litterature alors
-------
Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
alfarola le 06 mars 2005 à 09h55
Pour 1170, je voulais çà:

http://www.unibuc.ro/eBooks/medieval/curs/037.htm



Eh oui, le roman de Renart ;)



Alors 1920, c'est parti
-------

daron1959 le 07 mars 2005 à 17h23
un gars qui devrait plaire à mister Mcgg!



Naissance de Timothy Leary



leader du mouvement hippie dans les années 60 né à Springfield Massachusetts



il fut initié au LSD par Michael Holingshead



ses prises de position en faveur des expériences psychédéliques lui fit perdre son poste d'enseignant à Harvard



décédé le 31 mai 1996 à Beverly Hills en Californie à l'âge de 75 ans



lors de son décès il portait un T-Shirt sur lequel était écrit 'If you only have one wish, make it BIG'



le 9 février 1997 une partie de ses cendres furent larguées dans l'espace




< inclued picture >



ben voila un echantillon culturel pour cette année là!



L'écrivain surréaliste français André Breton écrit Les champs magnétiques. < inclued picture >

Le décorateur Art Déco René Lalique ouvre un atelier de travail du verre. < inclued picture >

Le peintre hollandais Piet Mondrian peint sa Composition avec rouge, jaune et bleu. < inclued picture >



ben en littérature 1936
-------
Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Mcgg le 07 mars 2005 à 21h45
:hello:
daron1959 a écrit :
un gars qui devrait plaire à mister Mcgg!


Wé, on peut le dire. Pas pour le LSD, mais pour n'avoir pas hésité à mouiller la chemise pour résister au carcan idéologique zuhèssien.



Bueno. 1936...

Ses sympathies de gauche, son engagement auprès des plus défavorisés et son homosexualité coûtent la vie à Federico García Lorca, fusillé par les franquistes près de Grenade.

Issu d'une famille rurale et aisée, Federico Garcia Lorca fait des études à Grenade où il devient l'ami du compositeur Mañuel de Falla. Installé à Madrid, il fréquente Dali et Buñuel, et commençe à s'intéresser au théâtre. Après quelques années infructueuses, la publication en 1927 de ses "Chansons" et le triomphe de sa pièce "Mariana Pineda" lui ouvrent les portes de la célébrité. L'année suivante voit paraître son recueil "Romancero gitano", qui sera réimprimé sept fois en huit ans. Invité à New-York pour y donner des conférences, Lorca quitte Madrid et écrit sur place "Le poète à New-York", "Au roi de Harlem" et "Ode à Walt Whitman". Retourné en Espagne, il est nommé directeur du théâtre ambulant "La baracca". Lorsque la guerre civile éclate, Lorca poursuit ses activités sans se croire inquiété, pourtant "le rossignol d'Andalousie" comme le nommait ses amis, est arrêté par la garde civile et fusillé.



Ça vous dit un ch'tit coup de peinture? Alors, ce sera... 1485



Soignez-vous bien. [:fafane84:1]

[:mcgg:1]

-------
Custer died for your sins!
alfarola le 08 mars 2005 à 09h31
< inclued picture >











La Venus de Boticelli (1485)

Uffizi, Florencia

172,5x278,5 cm.







1608, Peinture
-------

Mcgg le 08 mars 2005 à 10h01
alfarola a écrit :
< inclued picture >



La Venus de Botticelli (1485)

Uffizi, Florencia

172,5x278,5 cm.



1608, Peinture




:pfff: C'est tout ce que tu trouves à dire? Et la vocation culturelle de ce topic, alors?

[:mcgg:1]
-------
Custer died for your sins!
lalalaire le 08 mars 2005 à 10h05
< inclued picture >



Paysage avec les ruines du mont Palatin à Rome







Peinture (Paysage)

Dimensions : 107 cm x 76 cm

Date : 1608

Artiste : Petrus Paulus RUBENS

Lieu : Musée du Louvre

Flandres - Fin du XVIème siècle

Aile Richelieu - Deuxième étage - Section 15





[:edit:1]

Commande de la reine Marie de Médicis à Rubens

En 1622, la reine Marie de Médicis, veuve d'Henri IV et mère de Louis XIII, commande à Rubens une suite de vingt-quatre tableaux pour décorer la galerie occidentale du premier étage de son palais du Luxembourg à Paris (actuel Sénat).




Voilà !



bon, allez : 1773, littérature
-------
Je ne vois pas de quoi vous voulez parler :o

Blog d'un 110D :sol:
alfarola le 08 mars 2005 à 10h06
Mcgg a écrit :
:pfff: C'est tout ce que tu trouves à dire? Et la vocation culturelle de ce topic, alors?

[:mcgg:1]






http://www.mcs.csuhayward.edu/~malek/Botticelli.html



Pour votre culture, se munir d'un dictionnaire Anglais-Français

-------

alfarola le 08 mars 2005 à 10h10
lalalaire a écrit :
http://83.243.20.58/Photos/00/00/02/89/ME0000028960_2.JPG



Paysage avec les ruines du mont Palatin à Rome







Peinture (Paysage)

Dimensions : 107 cm x 76 cm

Date : 1608

Artiste : Petrus Paulus RUBENS

Lieu : Musée du Louvre

Flandres - Fin du XVIème siècle

Aile Richelieu - Deuxième étage - Section 15





Voilà !



bon, allez : 1773, littérature








1608, c'est aussi:









Imprimer l'article

Envoyer à un ami



L'Express du 22/03/2004

Rubens, grand d'Europe



par Annick Colonna-Césari



A Lille, et pour la première fois en France, une rétrospective est consacrée au flamboyant maître flamand



La démesure de ses tableaux est à la dimension de son formidable appétit de la vie. Pierre Paul Rubens, né en exil (en Allemagne, en 1577) mais adopté par Anvers, la ville de son père, mena une existence tellement foisonnante qu'on ne sait trop par quel bout la prendre. Qui est-il? L'artiste aux immenses chantiers, dont les monarques européens s'arrachaient les faveurs, ou l'homme d'affaires ambitieux, expert en relations publiques, qui géra son atelier et sa fortune de main de maître? L'humaniste polyglotte, grand collectionneur et latiniste distingué, formé à la culture de la Renaissance, ou le diplomate avisé qui, dans une Europe déchirée, négocia la paix entre l'Angleterre et l'Espagne, performance qui lui valut l'anoblissement?



© Col Vilar-Mir, Madrid



Samson broyant les mâchoires du lion, huile sur toile (vers 1628).





Si incroyable cela semble-t-il, la France n'a jamais consacré de rétrospective à ce monstre sacré (lire l'entretien ci-dessous). La désignation de Lille comme «capitale culturelle européenne» est aujourd'hui l'occasion de lui rendre hommage. Et ce n'est que justice, car Rubens a beaucoup œuvré pour les églises du nord de l'Hexagone. Sous la houlette du commissaire Arnauld Brejon de Lavergnée, l'exposition retrace donc son parcours. Sitôt sa formation achevée auprès de maîtres anversois, Rubens part, comme il se doit, pour l'Italie. C'est dans la Péninsule qu'il attrape vraiment, dans ces années 1600, le virus de la peinture, au contact des tableaux, de Titien surtout, qu'il vénère et copie, mais aussi grâce à la fréquentation de ses contemporains, particulièrement de Caravage. C'est là également qu'il noue ses premières relations et obtient ses premières commandes.





Une palette baroque

Entretien avec Nadeije Laneyrie-Dagen, auteur de l'excellente monographie Rubens (Hazan)



Pourquoi, selon vous, aucune rétrospective Rubens n'avait jusqu'à présent été réalisée en France?

La France du XXe siècle n'a pas aimé Rubens, parce qu'elle n'a pas aimé la peinture. Ou alors la peinture abstraite et minimale, plutôt ascétique, qui rend difficilement acceptables les grosses «machines» de l'artiste, lourdes d'allégories, dans le genre du cycle de Marie de Médicis, conservé par le Louvre. Le commun des mortels, lui, retient d'abord les corps bien en chair de ses femmes: une image qui heurte, car elle est aux antipodes de la conception actuelle de la beauté, de la sensualité.



Les siècles précédents avaient pourtant reconnu son génie...

De son vivant, il y eut d'abord des réticences politiques, car Rubens était considéré comme l'Espagnol des Flandres. Et, au XVIIe siècle, l'Espagne et la France ne s'entendaient guère. Mais les réticences sont tombées avec sa mort. Et le duc de Richelieu a constitué une collection de tableaux du Flamand défunt. Le XVIIIe siècle l'a vraiment réhabilité. Chacun en a pourtant donné son interprétation. En retenant la sensualité de ses femmes épanouies Boucher a fait de Rubens un libertin. Watteau, lui, l'a tiré avec élégance du côté des conversations galantes, des fêtes dans les parcs. Quelles qu'elles soient, ces visions ont contribué à déformer la figure de Rubens. C'est le XIXe siècle romantique qui a le mieux compris son oeuvre, le plaisir du mouvement, la magie de l'outrance et de l'horrible. Delacroix, qui le compare à Homère, ne cesse de le citer dans son journal et le copie. Il aime ses «formes outrées, lâches». Au contraire de Boucher, Daumier, contemporain de Delacroix, ne le libertinise pas, il le dramatise. Il transforme la course de satyres derrière les nymphes en une entreprise de terreur, en un viol. Quant à Cézanne, il admire d'abord la construction et la puissance des formes. Pour moi, Rubens fait une peinture de l'urgence, faite pour capturer le regard, kidnapper l'esprit. En ce sens, il est baroque.

A Anvers, où il rentre en 1608, le destin lui sourit encore davantage. Dans les Flandres, toujours sous domination espagnole mais guéries de l'iconoclastie, on ne pense qu'à reconstruire les églises victimes de la fureur des calvinistes. Rubens, nommé peintre de la cour de l'archiduc Albert, enchaîne alors les commandes, plus impressionnantes les unes que les autres. Et elles vont affluer de toute l'Europe: 39 peintures de plafond pour l'église des Jésuites d'Anvers; 24 grands tableaux destinés au palais parisien de Marie de Médicis; le Luxembourg; 12 tapisseries sur le thème de l'Histoire de Constantin pour le compte de Louis XIII; 9 peintures pour le plafond de la salle de réception du palais de Whitehall, à Londres, à la demande du roi d'Angleterre, Charles Ier; 112 tableaux consacrés aux Métamorphoses d'Ovide pour le pavillon de chasse du roi d'Espagne, Philippe IV... En quarante ans, Rubens aurait ainsi produit quelque 2 000 œuvres. Un tel exploit aurait été impossible sans le support d'un atelier. Le maître contrôlait tout. Ses collaborateurs devaient abdiquer leur style.



Organiser une rétrospective sur un tel géant relève de la gageure. A cause de leur monumentalité, certains tableaux sont intransportables; d'autres sont devenus de telles icônes que les musées refusent de s'en séparer, ne serait-ce que quelques mois. Les primes d'assurances, de toute manière, représentent un coût trop élevé. Beaucoup de chefs-d'œuvre manquent donc dans cette rétrospective lilloise. Et c'est bien dommage.



Elle permet, néanmoins, d'appréhender l'étendue du génie créateur de Rubens. Excepté la nature morte, il s'est en effet frotté à tous les genres, portraits et paysages, scènes religieuses et mythologiques, mais aussi dessins et tapisseries. Et cela sur tous les registres, de l'austérité à la sensualité, mais avec une égale jubilation. Comme pour célébrer la jouissance de l'existence, ses compositions aux couleurs exubérantes apparaissent en effet souvent bouillonnantes. Véritables chorégraphies, elles semblent en expansion continue, prêtes à faire exploser leur cadre.



La peinture de Rubens, aux contours épanouis, s'adresse en fait à tous les sens; pas seulement à la vue, mais aussi à l'ouïe, à l'odorat, au toucher. Car, sous son pinceau, les corps se frôlent, se heurtent, se touchent, se contorsionnent. Le sang coule, l'amour rôde. Tel tableau exalte la chair, tel autre, la souffrance. Les paysages, en revanche, semblent plus intimistes. Contrairement à ses autres œuvres, chèrement vendues, Rubens n'en faisait pas commerce. On ne sait pourquoi. L'artiste- homme d'affaires fut toujours avare de confidences.



-------

daron1959 le 08 mars 2005 à 14h03
maintenant donnes une date stp merci!
-------
Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
alfarola le 08 mars 2005 à 14h23
daron1959 a écrit :
maintenant donnes une date stp merci!






C'est 1773 (lalalaire)! :D
-------

daron1959 le 08 mars 2005 à 14h41
Bernardin de Saint-Pierre publie Voyage à l'Ile de France.



Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre, plus connu sous le nom de Bernardin de Saint-Pierre, né le 19 janvier 1737 au Havre et mort le 21 janvier 1814 à Éragny, est un écrivain et un botaniste français.



Nommé en 1760 ingénieur surnuméraire des armées, il fait quelques campagnes, puis perd son grade pour insubordination. Il parcourt alors la Russie, la Pologne, l'Allemagne, la Hollande, l'île de Malte, en quête d'un métier. En 1768, il est envoyé à l'île de France, comme ingénieur du roi. Il rentre à Paris en 1771 et y vit d'expédients.



Le Voyage à l'Ile de France, qu'il publie en 1773 n'eût qu'un succès limité. Mais ses Études de la nature (3 volumes, 1784) inspirées par son ami Jean-Jacques Rousseau, remportent un grand succès, et lui apportent la gloire et l'argent.



Il est particulièrement célèbre pour être l'auteur du roman Paul et Virginie (1787). Ce roman ne rencontra pas l'accueil espéré, et sans l'intervention du peintre Joseph Vernet, Bernardin de Saint-Pierre l'aurait certainement détruit.



En 1791, Bernardin de Saint-Pierre est nommé intendant du Jardin des Plantes en remplacement de Buffon.



Il est élu en 1795 membre de l'Institut de France, qui deviendra en 1816 l'Académie française.



L'Institut lui aura servi de tribune pour contrer Isaac Newton qui prétendait que les marées étaient surtout dues à l'influence de la Lune.



< inclued picture >



Voyage à l'Île de France, à l'île Bourbon et au cap de Bonne-Espérance, 2 vol. (1773)

L'Arcadie (1781)

Études de la nature, 3 vol. (1784)

Paul et Virginie (1787)

La Chaumière indienne (1790)

Le Café de Surate (1790)

Les Voeux d'un solitaire (1790)

De la nature de la morale (1798)

Voyage en Sibérie (1807)

Harmonies de la nature, 3 vol. (1815)





toujours en littérature 1912





-------
Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
page précédente  1 - .. - 45 - 46 - 47 - 48 - 49 - 50
ou aller à la page
 page suivante


À PROPOS DU FORUM MICRO HEBDO

LES FORUMS THÉMATIQUES ET TECHNIQUES

LES FORUMS GÉNÉRAUX

ARCHIVES DU FORUM

publicité
01Informatique
01 INFORMATIQUE
L'hebdo de référence des décideurs informatiques.
Micro Hebdo
MICRO HEBDO
L'hebdo qui vous simplifie la micro
et Internet.
L'Ordinateur Individuel
L'ORDINATEUR INDIVIDUEL
Le mensuel informatique qui vous informe et vous conseille.
Nous contacter  |  Charte de confiance  |  Voir notice légale

01net.  -  01men  -  RMC  -  BFM Radio  -  BFM TV  -  TousLesPodcasts  -  01informatique.fr  -  Association RMC-BFM
Tous droits réservés © 1999 - 2009 Internext - 01net.