LE NEWSMAGAZINE Nº1 DES NOUVELLES TECHNOLOGIES
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[Jeu] A chaque année son événement

vyolonist le 13 janvier 2005 à 20h04
daron1959 a écrit :
En 1087, il meurt, tellement gros qu’il faut faire un cercueil spécial; le cercueil ne résiste pas a l’expansion des gaz dans les dépouilles mortelles, et explose pendant la messe d’enterrement. Berk !





:pouah: c'est gore!!



[:vyolonist:1] Merci beaucoup daron!!! Je savais qu'il y avait eu cette guerre mais je n'en connaissais pas les détails. Le bouquin dont je me sers pour étudier l'art parlait de la tapisserie de Bayeux et j'ai même une photo de cette dernière. Toutefois, je ne connaissais pas son histoire ni tant de détails sur cette guerre.



Merci beaucoup pour ton aide et à bientôt pour d'autres questions.... A +



PS: je sens que je vais lire atttentivement les 47 autres pages de ce topic ô combien intéressant!!
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Alfarola est mon parrain :vivemoi: et Thiefaine est mon filleul (et pote ;) ) :D
daron1959 le 13 janvier 2005 à 20h16
mais de rien à plus !
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
daron1959 le 13 janvier 2005 à 22h10
ben on y go!



toujours en litterature je demande l'année 1732!
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
zeod le 13 janvier 2005 à 22h30
Naissance de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais

# écrivain français né à Paris



* auteur de : "Le Barbier de Séville" en 1775

* "Le mariage de Figaro" en 1784

* "La mère coupable"

* il publia ses "Mémoires"



# décès en 1799

--



en mathématique dans l'année 1746

vyolonist le 13 janvier 2005 à 22h36
Alors 1732:



C'est l'année de naissance de Beaumarchais (littérature française).

Beaumarchais est né à Paris le 24 janvier. Il a écrit, parmi ses oeuvres les plus connues, Le Barbier de Séville en 1775 et le Mariage de Figaro en 1784. Il a également été professeur de harpe (instrument qui lui étati cher). IL a également fait éditer des oeuvres de Voltaire. Il est décédé d'apoplexie le 18 mai 1799.



Mais c'est aussi:



l'apparition de l'almanach de pauvre Richard par Benjamin Franklin



puis, en ce qui concerne les nouvelles oeuvres



La salle de dressage de Madame par Jonathan Swift

La traduction de Johann Jakob Bodmer du paradis a perdu dans la prose allemande

Britannia Romana, ou les antiquités romaines dela Grande-Bretagne par John Horsley



et même comme naissances:



le 19 Février - Richard Cumberland (dramaturge)

date inconnue - George Colman l'aîné



et comme décès:



le 4 Décembre - John gai, poète anglais et dramaturge (né 1685)
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Alfarola est mon parrain :vivemoi: et Thiefaine est mon filleul (et pote ;) ) :D
daron1959 le 14 janvier 2005 à 15h17
zeod a écrit :
Naissance de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais

# écrivain français né à Paris



* auteur de : "Le Barbier de Séville" en 1775

* "Le mariage de Figaro" en 1784

* "La mère coupable"

* il publia ses "Mémoires"



# décès en 1799

--



en mathématique dans l'année 1746






[:daron1959:3] pour 1746:

Naissance de Gaspard Monge, comte de Peluse



mathématicien français né à Beaune



créateur de la géométrie descriptive en 1768



décès en 1818

< inclued picture >





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futur epoux et parrain d'Akitas!
daron1959 le 14 janvier 2005 à 15h20
vyolonist a écrit :
Alors 1732:



C'est l'année de naissance de Beaumarchais (littérature française).

Beaumarchais est né à Paris le 24 janvier. Il a écrit, parmi ses oeuvres les plus connues, Le Barbier de Séville en 1775 et le Mariage de Figaro en 1784. Il a également été professeur de harpe (instrument qui lui étati cher). IL a également fait éditer des oeuvres de Voltaire. Il est décédé d'apoplexie le 18 mai 1799.



Mais c'est aussi:



l'apparition de l'almanach de pauvre Richard par Benjamin Franklin



puis, en ce qui concerne les nouvelles oeuvres



La salle de dressage de Madame par Jonathan Swift

La traduction de Johann Jakob Bodmer du paradis a perdu dans la prose allemande

Britannia Romana, ou les antiquités romaines dela Grande-Bretagne par John Horsley



et même comme naissances:



le 19 Février - Richard Cumberland (dramaturge)

date inconnue - George Colman l'aîné



et comme décès:



le 4 Décembre - John gai, poète anglais et dramaturge (né 1685)






[:daron1959:3] salut vyo si tu veux continuer , aprés une reponse tu dois à ton tour poser une question même si ta reponse n'est pas valider par celui qui l'a posé car les reponses sont parfois multiples .donc à toi!

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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
vyolonist le 14 janvier 2005 à 18h48
[:vyolonist:1] ok alors dans ce cas, je vous propose l'année 1803 en ce qui concerne la musique.
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daron1959 le 14 janvier 2005 à 21h25
< inclued picture >



Naissance de Hector Berlioz



compositeur français né à La Côte-St-André (Isère)



auteur de :

"La Damnation de Faust"

"Benvenuto Cellini"

"Symphonie fantastique"

"La Grands Messe des morts"

"L'Enfance du Christ"

"Troyens"



décès le 8 mars 1869



par contre celui ci est moins connu:

< inclued picture >



Adolphe Adam

Le compositeur français Adolphe Charles Adam, connu sous le nom d'Adolphe Adam, est né à Paris le 24 juillet 1803 et mort à Paris, le 3 mai 1856.





Biographie

Son père, Johann Ludwig Adam, connu sous le nom de Jean-Louis Adam (1758-1848), était un pianiste et compositeur alsacien, professeur de piano au Conservatoire de Paris. Mauvais élève, Adam désertait les cours avec un cancre de la même envergure, Eugène Sue. Adolphe Adam entra au Conservatoire de Paris en 1817, fut élève de Boïeldieu mais n'hésita pas à user de subterfuges pour se faire connaître : il travaillait le soir à l'orchestre du Gymnase, allant jusqu'à reverser ses cachets à ceux qui acceptaient de se faire remplacer et écrivait des chansons et musiques de circonstances pour autrui. Malgré — grâce à ? — ces facéties, il acquit assez de métier pour devenir lauréat du Prix de Rome en 1825.



Peu à peu, sa renommée s'accrut. Les critiques élogieuses du Brasseur de Preston parvinrent aux oreilles du tsar et Adam gagna Saint-Pétersbourg en 1839, où il fut accueilli par son propre ballet La fille du Danube. Il composa pour la cavalerie l'Écumeur des mers (Morskoï Rasbonick). Adam, considéré comme le digne successeur de Boïeldieu, qui fut maître de chapelle à Saint-Pétersbourg, se vit proposer par le tsar la même fonction, mais la déclina.



En 1844, il fut nommé membre de l'Académie. En 1847, suite à une dispute avec la direction de l'Opéra-Comique, il participa à la création du Théâtre National. Celui-ci fut fermé en 1848 et, afin d'apurer les dettes, Adam dut trouver d'autres sources de revenus et se mit à écrire des articles. L'année suivante, il succéda à son père comme professeur de piano au Conservatoire. Bien qu'Adam ne fût plus endetté en 1853, il continua d'exercer ces tâches jusqu'à sa mort, quelques jours après la création aux Bouffes-Parisiens de son opérette, Les Pantins de Violette.





Ses œuvres

La majorité de ses œuvres n'eurent qu'un succès éphémère, notamment ses nombreuses chansons et pièces pour piano, quelques arrangements et orchestrations d'œuvres d'autres compositeurs, quelques cantates scéniques, et autres œuvres vocales profanes et sacrées. Le Cantique de Noël, sur des paroles de Cappeau de Roquemaure, demeure toutefois célèbre aujourd'hui sous le nom de Minuit, Chrétiens.



Adam connut le succès grâce à plus de 70 compositions lyriques, dont 40 opéras, 14 ballets et de nombreuses opérettes et vaudevilles. Pour l'Opéra de Paris, Adam composa Richard en Palestine, La bouquetière et Le Fanal, qui ne remportèrent pas un grand succès. Les opéras les plus fameux sont Le Roi d'Yvetot, Giralda ou La nouvelle Psyché, Si j'étais roi, Le Chalet — à propos duquel Boieldieu écrivit « Je voudrais que cette musique fût de moi. » et qui fut le plus populaire en France —, et Le postillon de Longjumeau, encore plus populaire à l'étranger, au point d'avoir été souvent copié, par exemple en Italie, avec il Postiglione di Longjumeau qui fut un four et dut être retiré dès le troisième soir !



Parmi ses 14 ballets, les plus connus sont Le corsaire et, surtout, Giselle ou les Willis, qui met en scène l'amour entre Giselle et Albert : en apprenant qu'Albert, qu'elle aime, est le noble fiancé d'une princesse, Giselle, une paysanne, meurt. La Reine des Willis, esprits de jeunes filles mortes vierges, décide qu'Albert doit mourir. Albert est condamné à danser jusqu'à la mort mais l'esprit de Giselle, en dansant avec lui, arrive à le sauver. Adam doit sa notoriété à cet archétype du ballet romantique, d'une grande richesse mélodique : « La musique de Monsieur Adam est supérieure à la musique ordinaire des ballets ; elle abonde en motifs, en effets d'orchestre ; elle contient même, attention touchante pour les amateurs de musique difficile, une fugue très bien conduite. Le second acte résout heureusement ce problème musical du fantastique gracieux et plein de mélodie. » (Théophile Gautier)





Principales œuvres

Ballets :

La Chatte blanche (1830)

Faust (1833)

La Fille du Danube (1836)

Les Mohicans (1837)

L'Écumeur des mers (1840)

Les Hamadryades (1840)

Giselle ou les Willis (1841)

La jolie Fille de Gand (1842)

Le Diable à quatre (1843)

La Fille de marbre (1845)

Griseldis ou Les Cinq Sens (1848)

Le Filleule des fées (1849)

Orfa (1852)

Le Corsaire (1856)

Opéras :

Le Mal du pays ou La Bâtelière de Brientz (1827)

Le Jeune Propriétaire et le vieux fermier (1829)

Pierre et Catherine (1829)

Danilowa (1830)

Les Trois Catherine (1830)

Trois Jours en une heure (1830)

Joséphine ou Le Retour de Wagram (1830)

Le Morceau d'ensemble (1831)

Le Grand Prix ou Le Voyage à frais communs (1831)

Casimir ou Le Premier Tête-à-tête (1831)

His First Campaign (1832)

The Dark Diamond (1832)

Le Proscrit ou Le Tribunal (1833)

Une Bonne Fortune (1834)

Le Chalet (1834)

La Marquise (1835)

Micheline ou L'Heure de l'esprit (1835)

Le Postillon de Lonjumeau (1836)

Le Fidèle Berger (1838)

Le Brasseur de Preston (1838)

Régine ou Les Deux Nuits (1839)

La Reine d'un jour (1839)

La Rose de Péronne (1840)

La Main de fer ou Un mariage secret (1841)

Le Roi d'Yvetôt (1842)

Lambert Simnel (1843)

Cagliostro (1844)

Richard en Palestine (1844)

La Bouquetière (1847)

Les Premiers Pas ou Les Deux Génies ou Les Mémoires de la blanchisseuse (1847)

Le Toréador ou L'Accord parfait (1849)

Le Fanal (1849)

Giralda ou La Nouvelle Psyché (1850)

Le Farfadet (1852)

La Poupée de Nuremberg (1852)

Si j'étais roi (1852)

Le Sourd ou L'Auberge pleine (1853)

Le Roi des halles (1853)

Le Bijou perdu (1853)

Le Muletier de Tolède (1854)

À Clichy, épisode de la vie d'un artiste (1854)

Mam'zelle Geneviève (1856)

Falstaff (1856)

Les Pantins de Violette (1856)



En litterature l'année 1734!
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
vyolonist le 15 janvier 2005 à 23h24
[:vyolonist:1] bien pour 1803!



alors en ce qui concerne la littérature de l'année 1734:



C'est l'année de naissance de Ueda Akinari (pas très connu hein?). C'était un écrivain japonais né à Osaka. Il est l'auteur de Contes de pluie et de lune. Il fut surnommé « l’infirme aux doigts déformés » parce que la variole lui avait mutilé une main, fut marchand puis médecin, avant de se consacrer à la littérature. Il travailla huit ans à ce recueil admirable de contes fantastiques, où l’influence du Nô est primordiale. Monde étrange où les apparitions semblent surnaturelles, genre romanesque d’origine chinoise, où se mêlent folklore et fantastique, il fut popularisé par le film aujourd’hui très célèbre « Contes de la lune vague après la pluie ».Il décèda en 1809.



Autre chose à noter également, ce fut l'année de parution des Lettres philosophiques de Voltaire. Il traduisit et remania les Lettres anglaises pour les augmenter : elles furent publiées de nouveau, sous le titre de Lettres philosophiques. L'ouvrage devint un véritable manifeste des Lumières, parce qu'il traitait de la liberté politique et religieuse, célébrait la prospérité et le progrès comme les avancées de la science, parce qu'il exposait la doctrine du matérialisme de Locke, tout en affirmant (à propos d'une lecture des Pensées de Pascal) une foi optimiste en la nature humaine. Le livre fut interdit pour ses idées réputées dangereuses. Voltaire décida de braver l'interdiction, et, menacé d'être arrêté, il fut contraint de s'exiler en Lorraine, à Cirey, chez son amie Mme du Châtelet. La publication des Lettres philosophiques donna le coup d'envoi du combat que Voltaire mena sa vie durant pour ses idées. Retiré à Cirey, Voltaire s'adonna à l'étude et à l'écriture.



Je propose l'année 1685 en musique (chacun sa spécialité ;) ).
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daron1959 le 17 janvier 2005 à 15h52
Pour voltaire c'est bon et par contre Ueda Akinari, je ne connaissais pas voila une chose de plus!



pour 1685 c'est une bonne année!





Naissance de Georg Friedrich Haendel (Händel) "Handel"



compositeur allemand naturalisé anglais en 1726 né à Halle (Saxe)



il passa une grande partie de sa vie à Londres



auteur de :

"Israël en Égypte"

"Judas Macchabée"

"le Messie"



décès le 14 avril 1759



< inclued picture >





un deuxieme!



Naissance de Jean Sébastien Bach



musicien allemand né à Eisenach



auteur de :

Cantates

Passions

Messes

Oeuvres d'orgue

Le clavecin bien tempéré et Partitas,

Concertos brandebourgeois

Suites pour orchestre

Trois de ses fils furent des compositeurs réputés :

Wilhelm Friedemann né à Weimar (1710-1784 ) ;

Carl Philipp Emanuel, né à Weimar (1714-1788) ;

Johann Christian né à Leipzig (1735-1782)

décès le 28 juillet 1750



< inclued picture >





un troisieme!



Naissance de Domenico Scarlatti (fils de Alessandro Scarlatti)



compositeur italien né à Naples



décès le 23 juillet 1757



< inclued picture >



et un quatrieme!



Louis-Antoine Dornel est un compositeur français, claveciniste, organiste et violoniste, né et mort à Paris (1685 – 1765)



Dornel a probablement été élève de Lebègue. Organiste, il est titulaire des tribunes de l'église Sainte-Marie-Madeleine-en-la-Cité à partir de 1706 - il y succède à François d'Agincourt - et de l'abbaye Sainte-Geneviève en 1719 après la mort d'André Raison. La fin de sa vie n'est pas connue.



Il a laissé une œuvre écrite importante, notamment :



de la musique vocale

plusieurs recueils de sonates et suites pour divers instruments (violon, flûte, hautbois, etc …), du solo au concert, avec ou sans basse continue (1709, 1711, 1713, 1723,…)

un livre de pièces de clavecin (1731) qui donne une place prépondérante aux « pièces de caractère ».

un livre de pièces d'orgue resté en manuscrit.





je n'ai pas de photos pour le dernier!



ben moi toujours en litterature , l'année 1739!
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
vyolonist le 20 janvier 2005 à 19h49
[:vyolonist:5]



Pô grav que t'aies pas de tof pour le dernier! Je le connaissais juste de nom....et puis j'ai appris que Scarlatti était né cette année là! Merci!



Donc alors pour 1739.....



John Wesley et George Whitefield tous les deux donnent leurs premiers sermons en plein air.



Pour ce qui concerne les nouveaux livres, on a:



Ode sur la prise de Khotin des Turcs par Mikhail Lomonosov



Au niveau des naissances, on trouve:



Jean-François-François de la Harpe, de son vrai nom Delaharpe. Il est né à Paris, le 20 novembre et il est mort à l'age de 64 ans donc en 1803. Il fut poète, critique littéraire et dramatique, professeur de lycée, traducteur, homme de théâtre, correspondant littéraire du Duc Pétrovitch...



Il a écrit Mélanie (1770), Eloge de François de Salignac de la Mothe Fénelon (1771), Eloge de Racine (1772), Le Lycée, ou cours de littérature ancienne et moderne (1799 - 1805).



Il fit partie de l'Esthétisme classique, de l'Académie française et était royaliste.



Moi, je propose l'année 1875 en mathématiques.

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daron1959 le 21 janvier 2005 à 18h38
les maths c'est pas mon truc !



alors j'ai trouvé cela !

En 1875, Lorentz découvrit la transformation de Lorentz, sur laquelle se basa la théorie de la relativité d'Einstein, publiée en 1915. La transformation de Lorentz stipule que la vitesse de la lumière est constante dans tous les référentiels d'inertie.



La théorie de la relativité d'Einstein utilise la géométrie de Riemann, qui emploie le tenseur métrique décrivant l'espace de Minkowski: [(dx1)2 + (dx1)2 + (dx2)2 + (dx3)2 - c2(dt)2)], pour développer une solution géometrique à la transformation de Lorentz qui préserve les équations de Maxwell.



La théorie d'Einstein était basée sur l'hypothèse qu'aucun point de l'univers n'est un 'centre', et qu'en conséquence, la physique doit agir de la même manière dans tous les référentiels d'inertie. Sa théorie, simple et élégante montre que le temps se rapporte au référentiel d'inertie, c'est-à-dire qu'il n'existe pas d'horloge universelle. Chaque référentiel d'inertie possède sa propre géométrie locale.



E2 = m2c4 + p2c2 (énergie atomique)

E = énergie, m = masse, p = moment, c = la vitesse de la lumière





< inclued picture >



Hendrik Antoon Lorentz (18 juillet 1853 (Arnhem, Pays-Bas) - 4 février 1928 (Haarlem, Pays-Bas)) était un physicien qui reçut en 1902 le prix Nobel de physique.



La majorité de ses travaux portèrent sur l'électromagnétisme. Il a laissé son nom aux transformations de Lorentz qui sont à la base de la théorie de la relativité restreinte.



Attention : il ne faut pas confondre Hendrik Lorentz avec son contemporain, Ludwig Lorenz, physicien danois qui fut également un des pionniers de l'électromagnétisme. Ironiquement, les deux hommes, fréquemment confondus aujourd'hui à cause de leur homonymie, entretenaient des relations exécrables





c'est de la physique là!



sinon en mathématique ce que tu veux devrait se trouver là dedans!:

Bulletin de la Société Mathématique de France, Année 1875-1876 (23 articles)

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SMF

Vie de la société. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 5-15

Texte intégral djvu | pdf

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Sancery, L.

De la répartition des nombres entre les diviseurs de $\varphi\;(\mu)$ lorsque $\mu$ est une puissance d'un nombre premier impair ou le double d'une telle puissance. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 17-29

Texte intégral djvu | pdf | Analyses JFM 08.0086.03

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Halphén, G.

Sur la conservation du genre des courbes algébriques dans les transformations uniformes. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 29-41

Texte intégral djvu | pdf

--------------------------------------------------------------------------------

Brocard, H.

Sur la détermination d'une courbe par une propriété de ses tangentes. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 42-44

Texte intégral djvu | pdf | Analyses JFM 08.0430.01

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Picquet, H.

Sur une surface remarquable du huitième degré. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 45-59

Texte intégral djvu | pdf | Analyses JFM 08.0378.01

--------------------------------------------------------------------------------

Halphén, G.

Sur le contact des courbes planes avec les coniques et les courbes du troisième degré. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 59-85

Texte intégral djvu | pdf | Analyses JFM 08.0389.03

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Perrin

Note sur la division mécanique de l'angle. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 85-87

Texte intégral djvu | pdf

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Cahen

Ombre portée par un tore sur lui-même. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 87-88

Texte intégral djvu | pdf

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Cahen

Note sur l'épure du conoïde. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 88-90

Texte intégral djvu | pdf

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SMF

Vie de la société. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 90-94

Texte intégral djvu | pdf

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Halphén, G.

Théorème concernant les surfaces dont les rayons de courbure principaux sont liés par une relation. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 94-96

Texte intégral djvu | pdf | Analyses JFM 08.0489.01

--------------------------------------------------------------------------------

Brisse, Ch.

Sur une formule de la théorie des surfaces. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 96-98

Texte intégral djvu | pdf | Analyses JFM 08.0485.02

--------------------------------------------------------------------------------

Léauté, H.

Note sur le trcé des engrenages par arcs de cercle; perfectionnement de la méthode de Willis. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 99-110

Texte intégral djvu | pdf

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Laguerre

Sur les courbes du troisième ordre. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 110-114

Texte intégral djvu | pdf

--------------------------------------------------------------------------------

Jung, G.

Construction de la chaînette par points, et division d'un arc de cette courbe en $n$ parties proportionnelles à des segments donnés. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 114-119

Texte intégral djvu | pdf

--------------------------------------------------------------------------------

de Polignac, C

Note sur les substitutions linéaires. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 120-127

Texte intégral djvu | pdf

--------------------------------------------------------------------------------

Picquet, H.

Sur un nouveau mode de génération des surfaces du troisième degré. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 128-148

Texte intégral djvu | pdf | Analyses JFM 08.0373.01

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SMF

Vie de la société. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 148-153

Texte intégral djvu | pdf

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Picquet, H.

Des sections paraboliques et équilatères dans les surfaces du troisième degré. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 153-156

Texte intégral djvu | pdf | Analyses JFM 08.0373.02

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Picquet, H.

Rectification. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 156-157

Texte intégral djvu | pdf | Analyses JFM 08.0375.01

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Mannheim, A.

Nouvelles propriétés de quelques courbes. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 158-159

Texte intégral djvu | pdf | Analyses JFM 08.0365.01

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Laguerre

Sur les courbes gauches et sur la valeur de la torsion en un point d'une ligne géodésique tracée sur une surface du second ordre. Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 160-163

Texte intégral djvu | pdf | Analyses JFM 08.0508.01

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Jung, G.

Sur la construction de la troisième courbe représentative des poussées maxima et minima, dans le mémoire de M. Peaucellier "Sur la stabilité des voûtes.". Bulletin de la Société Mathématique de France, 4 (1875-1876), p. 163-171

Texte intégral djvu | pdf
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futur epoux et parrain d'Akitas!
Mcgg le 21 janvier 2005 à 19h36
:hello: :hello: :hello:



Je me remets peu à peu de la disparition brutale et inexpliquée de la miss, sans qui ce topic, malgré ta chère présence, sieur Daron, et le fait qu'il se soit mis à danser la gigue, n'est plus ce qu'il était. Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé...

J'y suis passé quand même de temps en temps, suffisamment pour contater qu'il t'arrive d'oublier de proposer une date, ou bien que je me suis fait griller quand tu as fini par éditer cette date ou quand vyolonist a proposé la sienne (j'ai quand même zappé les maths :whistle: ).

Il est vrai que je ne pourrai pas consacrer autant de temps qu'avant aux recherches, mais maintenant que mon ordi semble vouloir m'obéir et que les connexions sont à peu près correctes, j'aimerais bien renouer un peu avec l'Histoire, moi. Allez! Vite une date. [:gex:1]

[:mcgg:1]

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Custer died for your sins!
daron1959 le 21 janvier 2005 à 19h49
ben oui tiens je te donne en littérature l'année 1748!
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
vyolonist le 21 janvier 2005 à 19h52
daron1959 a écrit :
[color=#008d71][color=#d4002a]sinon en mathématique ce que tu veux devrait se trouver là dedans!


petit déviage. Ben en fait je pensais pas à ça....ceci étant c'est bien. Y a une foule de choses que je ne savais pas. Je pensais à Lebesgue (Henri Léon), personnage qui fut et est encore très important pour les maths. Il est né en 1875.



Déviage off!
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Alfarola est mon parrain :vivemoi: et Thiefaine est mon filleul (et pote ;) ) :D
Mcgg le 21 janvier 2005 à 20h13
daron1959 a écrit :
ben oui tiens je te donne en littérature l'année 1748!




1748. Ça effervesce chez les philosophes des Lumières. Voltaire écrit « Zadig » et Montesquieu « De l'esprit des Lois ».



Récit initiatique dans lequel le héros, un jeune Babylonien en quête de bonheur, démontre au fil de ses péripéties son courage, sa liberté et sa sagesse, Voltaire s’interroge non sans humour tout au long de "Zadig" sur la condition et la destinée humaines et dénonce avec toujours plus de force fanatisme et intolérance.



Réflexion politique, "De l’esprit des lois" est autant un essai qu’une analyse des gouvernements appliqués aux nations. Montesquieu y définit trois types d’institutions, chacune marquée d’un caractère bien précis : la monarchie définie par l’honneur, la république par la vertu et la tyrannie forcément monstrueuse. L’auteur tente de définir les causes naturelles derrière les institutions et prône un partage des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires.



Dans la famille musique ET littérature, je voudrais 1672.



[:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
daron1959 le 25 janvier 2005 à 15h30
:hello:



Naissance de Joseph Addison



poète et publiciste anglais, né près d'Amesbury (Wiltshire)



ses articles du "Spectator" contribuèrent à former le type idéal du "gentleman"



auteur de "Caton" en 1713



décès en 1719



< inclued picture >





Molière écrit Les femmes savantes.



< inclued picture >



Jacques Champion de Chambonnières, claveciniste français



vers 1602 ; † Paris 1672. Petit fils de Thomas Champion (dit Mithou), joueur d'épinette, et fils de Jacques Champion, également joueur d'épinette et organiste.



On l'a toujours connu sous le nom de Chambonnières (manoir des environs de Paris), hérité de son grand-père maternel. Un document indique qu'il reçoit la survivance de son père, joueur d'épinette à la Chambre du roi et organiste de la chapelle.



Claveciniste et professeur célèbre, il donne des concerts privés à l'«Académie des honnestes curieux». Il a comme élèves les trois frères Couperin, Hardel, un Gautier (certainement Pierre), d’Anglebert, Lebègue, Cambert et Nivers.



Vers 1622 il se marie avec Marie Leclerc. Le 25 février 1635, il est danseur dans le Ballet de la marine donné devant le roi à l'Arsenal, le 23 février 1653 dans le Ballet royal de la nuit avec Louis XIV et Lully, le 14 avril 1654, dans le ballet de l'opéra Le nozze di Peleo e di Theti de Carlo Caproli.



En 1652 il se remarie avec Marguerite Ferret, fille d'un avocat à la cour. En 1654 il essaie de se mettre au service de la reine Christine de Suède, et en 1656, une correspondance avec Christian Huygens (qui fréqente l'Académie des honnestes curieux vers 1635) indique son désir de s'installer à Amsterdam..



Vers 1662 il tombe en disgrâce à la cour (d'après le violiste Jean Rousseau il n'était pas capable d'assurer le continuo), pense s'installer en Brandebourg et vend la survivance de ses charges à Jean Henry d'Anglebert. En 1670 il publie son premier livre de pièces pour clavecin.



On retient de lui des prétentions nobiliaires assez obsessionnelles (il se fait appeler marquis), semble mener une vie dispendieuse, peut être cause de la séparation de biens demandée et obtenu pas sa seconde épouse. Il s'est fait de solides ennemis. Il est à l'origine de la carrière des Couperins qu'il découvre à Chaumes-en-Brie, il présente Louis Couperin au roi. On dit aussi qu'il est un des précurseurs de la forme suite, à sa manière de regrouper ses compositions par tonalité, ce que font égalemet ses élèves.



ben voila , alors pourmoi ce sera 2002 en musique et en litterature!
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futur epoux et parrain d'Akitas!
Mcgg le 25 janvier 2005 à 18h16
daron1959 a écrit :
:hello:





Molière écrit Les femmes savantes.



< inclued picture >





ben voila , alors pourmoi ce sera 2002 en musique et en litterature!




:hello: ET :hello:

Bé t'es pas passé loin. Lorsque musique ET littérature je demandais, le vylonist musicien ET le daron littéraire ensemble cette question concernait.



Or donc, la réponse était:

Le grand Molière :jap: :jap: , brouillé avec Lully :bounce: , se tourne vers le grand Marc-Antoine Charpentier [:ca_roule:1] , et ils créent ensemble "Le malade imaginaire" [:gigileeloo:1] .



En 1672, Molière demande à Charpentier de remplacer Lully pour assurer la partie musicale de ses comédies-ballets. Le 8 juillet, le théâtre du Palais Royal reprend La Comtesse d'Escarbagnas et Le Mariage forcé avec une nouvelle musique de Charpentier. Le 30 août suit une reprise des Fâcheux dont la musique est perdue, tout comme celle de Psyché. Mais c'est avec une nouvelle pièce de Molière, Le Malade imaginaire, créée le 10 février 1673 que le musicien peut donner la pleine mesure de son talent.

Malheureusement, Molière meurt à la quatrième représentation, ce qui met une fin prématurée à la collaboration des deux artistes.




Ouala ouala! en revanche pour 2002, je sèche complètement [:mcgg:9] . Mais je continue de chercher :sweat: .

[:mcgg:1]
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daron1959 le 25 janvier 2005 à 18h52
ben c'est pas facile mais tu vas trouver!tu les connais les deux ! pour la litterature y en a forcement cette année là et pour la musique c'est une expo sur un grand monsieur!
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futur epoux et parrain d'Akitas!
Mcgg le 26 janvier 2005 à 17h05
daron1959 a écrit :
ben c'est pas facile mais tu vas trouver!tu les connais les deux ! pour la litterature y en a forcement cette année là et pour la musique c'est une expo sur un grand monsieur!




:hello: :hello: Monseigneur :hello: :hello: Vyolonist :hello: :hello: les visiteurs muets



Music!



"La plus importante exposition au monde consacrée au Dieu des guitaristes [Nom deux Dieux, y a aussi Eric le preux... Et c'est lui qu'on appelle "God"!!!] aura lieu a Paris du 19 octobre 2002 au 12 janvier 2003 à l' initiative de LA CITE DE LA MUSIQUE (Porte de Pantin) !!!!!!

Bien plus que des photos, le public aura pour la première fois en Europe l'occasion durant TROIS MOIS d'approcher Jimi Hendrix au plus près en découvrant toute une sélection d'objets lui ayant appartenu...

Cette manifestation est en accord avec le musée du rock de Seattle, EXPERIENCE MUSIC PROJECT (EMP) et la famille du guitariste. Aux Etats-Unis, l'EMP a consacre une pièce d'environ 70 m2 a Hendrix, la Cite de la musique proposera 450 m2...



Evidemment, c'est évident. Mais je cherchais dans le classique, moué!



Books!



J'ai trouvé ça. Mais comme tu dis, il y en a des tas...




Pascal Quignard obtient le Goncourt avec "Les Ombres errantes".

"Étrange royaume que celui que j’évoque pour ouvrir ces tomes, ces landes, ces vagues blanches, ces genêts jaunes, ces à-pics. Bouts d’algues, morceaux de coquillages, barques crevées, laisses de grève, fragments de scènes invisibles."



J'ai un sacré boulot à accomplir avant de l'obtenir aussi, moi, le Goncourt!!!



Mintnant, je propose en musique: 1764. Même si on veut éviter les dates de naissance et de mort, il y a des tas de réponses. Saurez-vous trouver celle qui correspond à une énigme historique assez curieuse?



[:mcgg:1]



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daron1959 le 26 janvier 2005 à 18h52
bien pour hendrix,moi c'etait le prix nobel de litterature, figures toi que je ne savais pas que ce prix existait donc pour 2002 ce fût:Imre Kertész (né à Budapest le 9 novembre 1929) est un écrivain hongrois.



Né dans une famille juive modeste (son père est marchand de bois et sa mère petite employée), il est déporté à Auschwitz en 1944, à l'âge de 15 ans, puis transféré à Buchenwald. Cette expérience douloureuse le marque profondément et nourrira toute son œuvre.

Revenu en Hongrie, en 1945, il se retrouve seul, tous les membres de sa famille ayant disparu. En 1948, il commence à travailler comme journaliste. Mais son journal devient en 1951 l'organe officiel du Parti communiste, et Kertész est licencié. Il travaille alors quelque temps dans une usine, puis au service de presse du ministère de l'Industrie.

Congédié en 1953, il se consacre dès lors à l'écriture et à la traduction. À partir de la fin des années 1950 et tout au long des années 1960, il écrit des comédies musicales pour gagner sa vie. Il traduit de nombreux auteurs de langue allemande, tels que Nietzsche, Hofmannsthal, Schnitzler, Freud, Roth, Wittgenstein et Canetti, qui ont eu une influence sur sa création littéraire. Dans les années 1960, il commence à écrire Être sans destin, récit de la vie d'un jeune déporté hongrois, d'inspiration largement autobiographique. Ce roman ne pourra paraître qu'en 1975 et ne recevra d'abord qu'un accueil assez modeste. C'est seulement après sa réédition, en 1985, qu'il connaîtra le succès.



Tenu à l'écart par le régime communiste, Kertész n'a commencé à être reconnu comme un grand écrivain qu'à la fin des années quatre-vingt. Il a obtenu en 2002 le prix Nobel de littérature, « pour une œuvre qui dresse l'expérience fragile de l'individu contre l'arbitraire barbare de l'histoire ». cela devait t'interesser toi!!
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vyolonist le 26 janvier 2005 à 20h59
[:vyolonist:1] mcgg et daron!!



Alors pour l'année 1764 (j'espère que vous avez une molette...), il y a en effet beaucoup de choses!!



Tout d'abord, notons que c'est l'année où décède Jean-Philippe Rameau dont voici la vie:



-1683 : Naissance de Jean-Philippe Rameau, à Dijon. Il est baptisé le 25 septembre 1683 en l'église Saint-Etienne.



Ses parents sont Jean Rameau et Claudine de Martinécourt, fille d'un notaire, issue d'une famille de la petite noblesse. Jean-Philippe est le septième des onze enfants. Les quatre premiers ayant été des filles, le cinquième un garçon, puis une autre fille, et les cinq autres, des garçons. L'avant-dernier étant Claude, l'organiste, futur père du célèbre "Neveu de Rameau".



Le père, Jean Rameau, est organiste de deux églises de Dijon. C'est lui qui donne à ses enfants leur formation musicale et fait d'eux des musiciens accomplis. Outre Claude, l'organiste, et Jean-Philippe, un autre des enfants, Catherine Rameau, fait de la musique son métier ; excellente claveciniste elle l'enseigne à Dijon.



On dit de Jean-Philippe qu'il savait son solfège avant même de savoir lire et écrire.



-1697 : Rameau étudie au Collège des Godrans tenu par les Jésuites. Ses parents espèrent le voir faire carrière dans la magistrature.

"Il se distinguait par une vivacité peu commune, mais pendant les classes il chantait ou écrivait de la musique. Il ne passa pas la quatrième", témoigne le Père Gauthier, condisciple de Rameau au collège. En fait, les résultats de Jean-Philippe sont si déplorables que les Pères demandent à son père de le retirer.



1701 : Jean-Philippe a décidé de devenir musicien. Il séjourne environ trois mois à Milan. Par la suite, il dit regretter de n'avoir pasprolongé son séjour en Italie, où il aurait pu perfectionner son goût. A son retour on le retrouve violoniste d'un orchestre itinérant Milanais (Marseille, Lyon, Nîmes, Albi, Montpellier).



A Montpellier, un certain Lacroix lui aurait enseigné la règle de l'octave pour réaliser la basse figurée. Selon Maret, Rameau n'aurait jamais eu de leçons de composition en dehors de celles données par de son père.



-1702 : De janvier à avril, Rameau est organiste à Notre-Dame des Doms à Avignon, en attendant l'arrivée du titulaire, Gilles.



En mai, il est à Clermont où il signe un contrat de six ans avec le chapitre de la cathédrale pour le poste d'organiste.



Rameau écrit ses première cantates.



-1706 : Apparemment, le contrat de Rameau à Clermont n'a pas été rempli jusqu'à son terme car on retrouve Rameau à Paris.



Jean-Philippe obtient le poste d'organiste chez les Jésuites, au collège Louis-le-Grand, rue Saint-Jacques, et chez les Pères de la Merci, rue du Chaume.

Jean-Philippe se lie avec Louis Marchand, l'organiste le plus réputé de l'époque.



En septembre, Jean-Philippe concourt pour l'orgue de la Madeleine. Il est retenu, mais ne prendra jamais la fonction, probablement pour n'avoir pas à abandonner ses deux autres postes.



Premier Livre de Pièces de clavecin.



Rameau repart assez rapidement pour la province ; en 1708 probablement, pour Dijon. On n'a guère de renseignements concernant ces années.



-1707 : Un duo paysan de Rameau est publié dans Les Airs sérieux et à boire, chez Ballard.



-1709 : Le 27 mars 1709, Rameau signe avec le chapitre de Notre-Dame à Dijon, où il succède à son père comme organiste. Le contrat était de six ans, mais il part avant le terme, et se rend à Lyon en 1713.



-1713 : Rameau est maître organiste à Lyon, chez les Jacobins (Dominicains).



Plusieurs grands motets datent probablement de ce séjour à Lyon : Deus Noster Refugium, Quam dilecta., ainsi qu'un Exultet Coelum laudibus disparu. Et vraisemblablement les cantates Médée et L'Absence (perdues).



-1714 : Mort de Jean Rameau, le père. Rameau se rend à Dijon où il reste jusqu'au mariage de son frère.



-1715 : Janvier : Mariage de Claude Rameau, le frère cadet de Jean-Philippe.



Le 1er avril, Rameau est à nouveau engagé comme organiste à la cathédrale de Clermont. Il y demeure jusqu'à son départ pour Paris en 1722.



Il avait signé un contrat de 29 ans qu'une fois encore il ne mena pas à son terme. C'est à Clermont que Maret place cet anecdote amusante sur la manière dont Rameau aurait conquis sa liberté. Rameau voulait partir, mais le Chapitre s'y opposait, alors, à l'occasion d'une messe, le compositeur mit tout son art à produire la plus mauvaise musique qu'il lui fut possible, dans un style heurté et usant des pires désaccords. C'était si insupportable qu'on lui demanda d'arrêter. Le chapitre le blâma, mais il répondit qu'il ne jouerait plus qu'ainsi aussi longtemps que sa liberté lui serait refusée. Que put faire le chapitre, sinon accepter.

Cette anecdote est également attribuée à son frère Claude.



De cette période dateraient les cantates Aquilon et Orithie, Téthis et L'Impatience.



C'est pendant cette période Clermontoise que Rameau approfondit ses connaissances théoriques et ses réflexions sur la musique et élabore les théories qu'il publie dès son arrivée à Paris quelques années plus tard.



-1716 : Motet Deus Noster Refugium.



-1718 : Motet In Convertendo.



-1720 : Quam dilectat, motet.



-1721 : Cantates Les Amants trahis et Orphée.



-1722 : Rameau quitte Clermont et part s'installer définitivement à Paris. Il arrive à Paris à la fin de 1722 ou au tout début 1723. Il donne des leçons de clavecin et de composition. Il travaille également pour le Théâtre de la Foire, fournissant des musiques pour les pièces de Piron, un autre Dijonnais.



Publication du Traité de l'harmonie réduite à ses principes naturels. Cet écrit contient la partition du Laboravi, mouvement certainement extrait d'un grand motet. Cette oeuvre lui vaut sa réputation de théoricien et de savant.



-1723 : L'Endriague, sur un livret de Piron, est donnée le 8 Février, avec un "morceau mis en haute musique".



-1724 : Deuxième livre de pièces pour clavecin, introduit par la Méthode de la Mécanique des doigts.



-1725 : A la Foire, on présente un spectacle d'Indiens de Louisiane intitulé Les Sauvages. Rameau en écrit la musique.



-1726 : Le 25 février, en l'église de Saint-Germain l'Auxerrois, à Paris, Rameau épouse Marie-Louise Mangot, fille d'un "Symphoniste du Roi" et d'une danseuse de ballet. Elle a 19 ans et est elle-même musicienne et chanteuse.

Le ménage s'installe rue des Petits-Champs.



Rameau publie son Nouveau Système de Musique théorique.,



Il compose L'Enrôlement d'Arlequin, et La Robe de Dissension, pour le théâtre de la Foire, sur des livrets de Piron.



Rameau aurait été présenté (probablement par Piron) à son futur mécène, La Pouplinière, durant ces années. Avant 1727, en tous cas.



-1727 :



Naissance du premier enfant des Rameau, Claude-François, baptisé le 8 août en l'église de Saint-Germain l'Auxerrois.



Rameau est organiste à l'église Ste-Croix de la Bretonnerie. Il occupe ce poste jusqu'en 1738, au moins.

Il se présente pour l'orgue de Saint Paul, mais on lui préfère Daquin.



25 octobre, Rameau, qui veut se lancer dans la composition d'opéra écrit à Houdar de la Motte, le librettiste du moment, pour lui demander un livret (Lettre à Houdar de la Motte). On ignore ce que La Motte répondit, toujours est-il qu'il n'a pas fourni le livret.



Aquilon et Orithie, Thétis, Le Berger fidèle, cantates.



Nouvelles Suites de Pièces pour Clavecin.



Tobias Westbladh, de l'Université d'Upsal, publie la première thèse à s'intéresser aux théories de Rameau.



-1728 : Cantate Le Berger fidèle.



Thèse d'Antonius Löfgrön, de l'Université d'Upsal qui s'intéresse lui aussi aux écrits théoriques de Rameau.



-1731 : Rameau obtient la direction de l'orchestre privé de La Pouplinière.



-1732 : Rameau rencontre l'Abbé Joseph-Simon Pellegrin, futur librettiste d'Hippolyte et Aricie, chez La Pouplinière.



Dissertation sur les différentes méthodes d'accompagnement.



Rameau obtient l'orgue de la Bretonnerie.



Naissance du deuxième enfant, Marie-Louise, baptisée le 15 novembre. La famille Rameau habite maintenant rue du Chantre.



Première apparition de Rameau dans un dictionnaire, le Musicalisches Lexicon oder Musicalische Bibliothec von Johann Gottfried Walther, Leipzig.



-1733 : Hippolyte et Aricie, livret de Pellegrin, est joué en privé par l'orchestre et les chanteur de La Pouplinière, en mars ou avril, à son domicile de la Rue-Neuve des Petits-Champs. En Juillet, commencent les répétitions à l'Opéra. La première exécution en public a lieu le 1er octobre.



Cette oeuvre initie la querelle entre les Lullistes et les Ramistes (ou querelle entre les Anciens et les Modernes). Les Lullystes fustigent l'oeuvre de Rameau pour ses audaces.



Vers la fin de l'année, en collaboration avec Voltaire, Rameau travaille à la composition de Samson (livret).



-1734 : Les Courses de Tempé, pour le théâtre de la Foire, livret de Piron.



Hippolyte et Aricie est donné à Dijon.



-1735 : Les Indes Galantes, ballet héroïque sur un livret de Fuzelier.



Rameau s'installe au 21 de la rue des Bons Enfans (près du Palais Royal) où il reste jusqu'en 1744.



-1736 : Samson, oeuvre de Rameau sur un livret de Voltaire est interdite par la censure (livret).



Castor et Pollux, tragédie lyrique, sur un livret de Bernard, donnée à Versailles.

"Rameau, fameux musicien, qui a déjà fait trois opéras, vient de donner le quatrième, qui est Castor et Pollux. Cet opéra n'a point réussi, et a donné même occasion aux vers ci-joints, qui n'ont point été faits par un poète, mais par un homme du monde:

Contre la moderne musique

Voici ma dernière réplique :

Si le difficile est le beau,

C'est un grand homme que Rameau ;

Mais si le beau, par aventure,

Etait la simple nature,

Dont il doit être le tableau,

C'est un sot homme que Rameau.

Mémoires du duc de Luynes, 25 novembre 1736.



Rameau ouvre son Ecole de Composition



-1737 : Castor et Pollux, tragédie lyrique.



Publication de La Génération Harmonique.



-1738 : Rameau abandonne l'orgue de la Bretonnerie.



-1739 : Les Fêtes d'Hébé, ballet en 3 actes.



Dardanus, tragédie lyrique.



-1740 : Naissance du troisième enfant de Rameau, Alexandre, mort en bas âge.



-1741 : Pièces de clavecin en concert.



-1744 : La famille Rameau quitte l'Hôtel d'Effiat, 21 rue des Bons Enfans pour s'installer rue Saint-Honoré.



Naissance du quatrième enfant, Marie-Alexandrine.



Les Jardins de l'Hymen ou La Rose, pour la Foire, sur un livret de Piron.



-1745 : Rameau est nommé Compositeur de la Musique du Cabinet du Roi, et reçoit une pension de 2000 livres.



Rameau se tourne vers un type d'oeuvres plus légères que ses tragédies en musique, privilégiant l'opéra-ballet, la pastorale.



La Princesse de Navarre, divertissement composé par Rameau pour la pièce de Voltaire, est donné à Versailles.

"L'après-dinée, sur les cinq heures, le Roi vint chez M. le Dauphin et chez Madame la Dauphine. Le ballet devait commencer à six heures. Les paroles sont de Voltaire et la musique de Rameau ; le sujet de la pièce est la Princesse de Navarre... Le ballet ne finit qu'à dix heures ; il paraît que le musique a été fort approuvée."

Mémoires du Duc de Luynes, 24 février 1745.



Platée, comédie-ballet, Versailles.



Les Fêtes de Polymnie, ballet en trois entrées et un prologue sur un livret de Cahusac.



Le Temple de la Gloire, opéra-ballet destiné à fêter la victoire de Fontenoy (guerres de succession d'Autriche) est donné à Versailles, dans la salle des Petites Ecuries.

"Le spectacle et les décorations m'ont paru être approuvés. La musique est de Rameau ; on a trouvé plusieurs morceaux qui ont plu ; et le Roi même, à son grand couvert le soir, en parla devant Rameau comme ayant été content. Les paroles sont de Voltaire ; elles sont fort critiquées. Voltaire était le soir aussi au souper du Roi, et le Roi ne lui dit mot. Le sujet est le Temple de la Gloire, où les conquérants ne sont point admis par le seul titre de leurs victoires ; Belus, Bacchus en sont exclus, et Trajan y est reçu comme joignant les plus grandes vertus aux plus grands exploits".

Mémoires du Duc de Luynes, 30 novembre 1745.



-1746 : Le Temple de la Gloire, très largement remanié (3 entrées et un prologue) est repris à l'Académie royale de musique.



La famille Rameau s'installe rue Richelieu.



-1747 : Les Fêtes de l'Hymen et de l'Amour, ballet en 3 entrées et un prologue.

"J'ai toujours oublié de parler du ballet de mercredi. Les paroles sont de M. Cahusac et la musique de Rameau ; on l'avait d'abord intitulé Les Dieux de l'Egypte, mais on a changé ce nom, et on l'a nommé Les Fêtes de l'Hymen et de l'Amour. La musique de Rameau a en général un grand nombre de partisans, et il faut convenir qu'elle est remplie d'harmonie. Les amateurs de Lully trouvent que Rameau est quelquefois singulier, et que plusieurs de ses ouvrages sont dans le goût italien : c'est le jugement que ses critiques ont porté sur les opéras de sa composition qui ont paru ; cependant on ne peut s'empêcher d'avouer que c'est un des plus grands musiciens que nous ayons. L'opéra de mercredi dernier a été jugé suivant ces différents sentiments ; tous les connaisseurs , et Rameau lui-même, conviennent que l'ouverture n'est pas bonne, et il compte en faire une autre. D'ailleurs, il y a des morceaux de musique admirables, une musette, un choeur qui est singulier, mais qui fait un très bel effet. Le Roi parut en être content ; il s'arrêta pour parler à Rameau ; il lui dit qu'il ferait peut-être encore jouer cet opéra après Pâques."

Mémoires du Duc de Luynes, 18 mars 1745.



La Dauphine, pièce pour clavecin.



-1748 : Zaïs, pastorale héroïque en un prologue et 4 actes.



Pygmalion, acte de ballet.



Les Surprises de l'Amour, ballet donné à Versailles.

"Mercredi dernier le Roi vit pour le première fois la nouvelle salle d'opéra construite dans l'escalier des ambassadeurs... On exécuta ce jour-là un opéra ou divertissement en trois actes, composé de trois sujets différents, un prologue et deux ballets, dont les paroles sont du Sr Bernard, secrétaire de M. le maréchal de Coigny et des dragons et bibliothécaire de Choisy, et la musique de Rameau. Le prologue est Le Retour d'Astrée ; on avait représenté les forges de Lemnos.

Madame la duchesse de Brancas faisait Astrée ; M. le duc d'Ayen, Vulcain ; M. de la Salle, le Temps ; Mme Marchais, un Plaisir ;

Le premier ballet est intitulé La Lyre enchantée. Madame de Pompadour y faisait Uranie ; M. de la Salle, Linus, fils d'Apollon ; Mme Marchais, l'Amour.

Le second ballet était intitulé Adonis.

Madame de Pompadour y faisait Vénus, et y joua et chanta tout au mieux ; Mme Marchais faisait l'Amour : Mme la duchesse de Brancas, Diane ; M. le duc d'Ayen, Adonis ; M. le vicomte de Rohan, un suivant de Diane...

Entre ces gradins et le théâtre est l'orchestre, qui est plus grand que celui de la petite galerie, et contient environ quarante places. Les musiciens et les spectateurs sont fort à leur aise, et l'on entend, de partout, facilement la voix des acteurs..."

Mémoires du duc de Luynes, 29 novembre 1748.



-1749 : Naïs, pastorale héroïque, oeuvre destinée à célébrer la Paix d'Aix-la-Chapelle.



Zoroastre, tragédie lyrique - 5 Décembre, Académie Royale de Musique.



Juillet, Lettre de Rameau sur Platée à M. de Ste Albine.



Rameau dépose à l'Académie Royale des Sciences son Mémoire où l'on expose les fondements d'un système de Musique théorique et pratique. Il le publie l'année suivante sous le titre de Démonstration du Principe de l'Harmonie.



-1750 : Rameau, Démonstration du principe de l'harmonie, dont Diderot a aidé la rédaction.



Platée est reprise.



-1751 : Acanthe et Céphise, pastorale héroïque en 3 actes, sur un livret de Marmontel, créée le 18 novembre, à l'Académie Royale de Musique à l'occasion de la naissance de Mgr le duc de Bourgogne.



La Guirlande ou Les Fleurs enchantées, opéra-ballet en un acte, sur un livret de Marmontel. Donné le 21 septembre à l'Académie Royale de Musique.



Reprise des Indes Galantes, dans une mise en scène de Servandoni.



Rameau reprend et retouche son motet In Convertendo.



Marie-Louise, la seconde fille de Rameau, prend le voile, chez les Visitandines de Montargis. Rameau n'assiste pas à la cérémonie.



-1752 : Rameau est engagé dans la Querelle des Bouffons.



Daphnis et Eglé, acte de ballet.



Linus. Cette oeuvre de Rameau ne fut jamais jouée. L'oeuvre en répétition chez la marquise de Villeroi fut mystérieusement perdue.



Création d'une Société Littéraire à Dijon, à laquelle Rameau est invité à siéger.



-1753 : Lysis et Délie, pastorale



Les Sybarites, acte de ballet sur un livret de Marmontel. Représenté devant la cour à Fontainebleau le 13 novembre.



Rameau rompt avec la Pouplinière.



Rameau, Réflexions sur la manière de former la voix.

Rameau, Réponse à Euler.



-1754 : Rameau publie Observations sur notre instinct pour la musique et sur son principe.



La naissance d'Osiris, acte de ballet.



Anacréon.

On donna ensuite un ballet d'un acte intitulé Anacréon, dont les paroles sont de M. Cahusac et la musique de Rameau ; les avis sont partagés sur cet ouvrage...

Mémoires du duc de Luynes, Fontainebleau, 27 octobre 1754.



Le Spectacle de samedi dernier était la seconde représentation d'Anacréon ; comme cet acte n'a absolument pas réussi pour le musicien et le poète, voici le propos qui court : ce n'est plus Rameau, mais c'est toujours Cahusac.

Mémoires du duc de Luynes, Dampierre, 30 octobre 1754.



Castor et Pollux est repris, dans une version remaniée. C'est un triomphe éclatant qui met provisoirement fin à la Querelle des Bouffons.

Jamais succès n'a pu être comparé à celui-là, puisqu'il n'éprouva aucune contradiction, et que plus de cent représentations de suite ne purent diminuer le plaisir que tout Paris éprouvait à entendre ce bel Opéra, qui parlait à la fois à l'âme, au coeur et à l'esprit, aux yeux, aux oreilles et à l'imagination".

La Borde, Essai sur la musique.



-1755 : Rameau publie Erreurs sur la Musique dans l'Encyclopédie.



-1756 : Rameau publie Suite des Erreurs sur la musique dans l'Encyclopédie.



20 janvier : reprise de Zoroastre, dans une version profondément modifiée.



-1757 : Anacréon est ajouté aux Surprises de l'Amour.



Rameau publie : Réponse de M. Rameau à MM. les éditeurs de l'Encyclopédie sur leur dernier avertissement (voir le texte).



L'Académie Royale de Musique, alors dirigée par Rebel et Francœur, conclut avec Rameau un contrat d'exclusivité, assorti d'une pension annuelle de 1500 livres.



12 juillet : Reprise des Sybarites à l'Académie Royale de Musique.



-1758 : Rameau compose la musique d'une comédie mêlée de vaudevilles intitulée Le Procureur dupé. C'était une commande privée. La musique est perdue.



-1759 : Reprise de Dardanus. C'est un triomphe.

Le public en dernier lieu, a rendu une justice éclatante à ses talents ; c'était à une représentation de Dardanus. On l'aperçut à l'amphithéâtre ; on se retourna de son côté et l'on battit des mains pendant un quart d'heure ; après l'Opéra, les applaudissements le suivirent jusques sur l'escalier".

Fréron, Année littéraire, 30 octobre, 1760.



Rameau soumet à l'Accademia delle Scienze dell'Instituto di Bologna un manuscrit intitulé Nouvelles Réflexions sur le Principe sonore. Il en publie une version très modifiée l'année suivante.



Traetta s'inspire de l'Hippolyte et Aricie de Rameau pour créer son Ippolito ed Aricia, sur un livret traduit du français par l'abbé Frugoni. Traetta conserva des parties de la musique originale. L'oeuvre fut donnée à Parme.



-1760 : Les Paladins, comédie-ballet.



Rameau : Code de la Musique Pratique ou méthode pour apprendre la musique même à des aveugles, pour former la voix et l'oreille, pour la position de la main, avec une mécanique des doigts sur le clavecin et l'orgue, pour l'accompagnement... avec de nouvelles réflexions sur le principe sonore.



Rameau publie Nouvelles réflexions sur le principe sonore.



Rameau : Lettre à M. d'Alembert.



Rameau revient habiter rue des Bons-Enfans.



-1761 : Rameau devient membre de l'Académie de Dijon.



Correspondance avec d'Alembert.



-1762 : Rameau publie sa Lettre aux Philosophes, dans le Journal de Trévoux.



Dans une lettre le Padre Martini demande à Rameau d'aider Goldoni qui vient de s'installer à Paris.



-1763 : Les Boréades. Dernière oeuvre de Rameau. Il y eut des répétitions, une le 25 avril à Paris, au magasin de l'opéra, rue Saint-Nicaize, et une autre le 27 avril à Versailles, mais pour des raisons obscures, l'oeuvre ne fut pas jouée.



-et enfin, 1764 : En début d'année Rameau reçoit ses lettres de noblesse, et est nommé chevalier de l'Ordre de Saint-Michel. Il choisit ses armoiries : "d'azur à une colombe d'argent tenant dans son bec un rameau d'olivier d'or".



Rameau publie : Vérités également ignorées et intéressantes tirées du sein de la nature.



Il meurt le 12 septembre.

Il est inhumé le 13, en l'Eglise Saint-Eustache.




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Voici quelques extraits de son oeuvre :



Jean-Phillipe Rameau, "La Coulicam" pièce de clavecin en concert



Jean-Philippe Rameau, Prélude de la suite en la pour clavecin



Jean-Philippe Rameau, Menuets 1 et 2 du deuxième concert des pièces de clavecin en concert









Passons maintenant à Jean-Marie Leclair dont c'est aussi l'année de décès.



(1697-1764) Il est considéré aujourd’hui comme le fondateur de l’école française de violon. Violoniste, mais aussi danseur, c’est comme tel qu’il débuta dans la troupe de l’Opéra de Lyon.



On le retrouve ensuite à Rouen, puis en 1722 à Turin comme maître de ballet. Peut-être travailla-t-il alors avec le grand violoniste italien Somis. De retour à Paris l’année suivante, il fait paraître sa première oeuvre : ses sonates pour violon.



Ses débuts au Concert Spirituel dans la capitale sont entrecoupés de plusieurs voyages : retour à Turin où il produit des ballets, et séjour à Londres où il rencontre Pietro Locatelli, avec lequel il joue en duo.



La légende rapporte que « Leclair jouait comme un ange », et que Locatelli « jouait comme un diable ». Nommé ordinaire de la Musique du roi en 1733, Leclair entreprend un nouveau voyage à la cour de Hollande entre 1738 et 1743.



Paris le retrouve en 1743, mais il réside en 1744 à Chaméry au service du prince Don Philippe d’Espagne. C’est deux ans plus que Leclair fait représenter à l’Académie royale de Musique à Paris son unique opéra Scylla et Glaucus. En 1748, il est appelé par le duc de Gramont pour diriger l’orchestre de son théâtre privé en sa propriété de Puteaux.



Les dernières années de ce musicien prolifique et grand voyageur sont plus obscures. On le retrouvera, un matin d’octobre 1764, assassiné devant sa maison. Le mobile du crime, comme le meurtrier, sont restés mystérieux.




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Ici aussi, quelques extraits des morceaux qu'il a composé :



Jean-Marie Leclair, Sonate pour 2 violons opus 12 n°4



Jean-Marie Leclair, Sonate pôur violon et basse continue Livre IV n°6



Jean-Marie Leclair, Sarabande de la sonate pour flûte, viole et basse en ré majeur







C'est également l'année où ont été composées les symphonies 14, 15, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23 et 24 de Joseph Haydn. C'est encore l'année des concerts Bach-Abel à Londres et enfin l'année où Mozart est allé à Londres également...



Je propose pour ma part l'année 1782 en musique toujours...
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Alfarola est mon parrain :vivemoi: et Thiefaine est mon filleul (et pote ;) ) :D
daron1959 le 26 janvier 2005 à 21h04
c'est Mcgg qui va etre content, lui qui adore la lecture!!!c'est bien de faire vivre ce topic bravo!
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
vyolonist le 26 janvier 2005 à 21h06
daron1959 a écrit :
c'est Mcgg qui va etre content, lui qui adore la lecture!!!c'est bien de faire vivre ce topic bravo!


[:vyolonist:5] avec plaisir! (au passage si tu veux, y a les victoires de la musique sur la 3...)
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Alfarola est mon parrain :vivemoi: et Thiefaine est mon filleul (et pote ;) ) :D
Mcgg le 27 janvier 2005 à 02h41
:hello: etc...

Damned!!! Au moment- où je vais vous envoyer une réponse qui m'a bien pris une demi-heure de recherche et d'humour, Internet Explorer me la joue "ça te la coupe" et me débranche. Donc, bref résumé de ce que j'avais écrit.



1 - Qu'est-ce que tu ne connaissais pas, monseigneur? Le Nobel de Littérature ou le Goncourt?



2 - Bien sûr que j'apprécie Kertesz, mais j'avais pris le premier qui me tombait sous le clavier, et ce fut le Goncourt.



3 - Oui, j'aime la lecture. Mais comme Rameau est un de mes chouchous du baroque (surtout pour ses opéras et ses écrits théoriques), tu imagines bien que j'avais lu les bouquins. Néanmoins, je remercie Vyolonist de nous avoir fait ce bref (??? :lol: ) rappel pour les non-connaisseurs.



4 - L'énigme Jean-Marie Leclair est bien celle à laquelle je pensais. Un musicologue célèbre décédé il y a peu, Gérard Geffen, a écrit un bouquin "marrant" là-dessus, mitigé roman policier-roman historique, avec une chute dont vous me direz des nouvelles si vous avez envie de le lire.



5 - En dehors des naissances (Paganini, Aubert...) et des décès.

Mozart compose "L'enlèvement au sérail" à la demande de Joseph II. Premier opéra en langue allemande de Wolfie (qui avait composé des trucs dans le genre dans sa jeunesse, comme "Bastien et Bastienne" ou "Le directeur de théâtre") qui lui vaut l'admiration de Glück. Il se marie avec Constanze sans demander la permission à Léopold... Mais surtout, il découvre Bach et Händel, complètement oubliés à l'époque (il deviendra l'élève du dernier fils de Bach à Londres, Johann-Christian - je crois). Il est fasciné par l'art du contrepoint de J-S, et s'en inspirera pour sa Grand Messe en ut. Il commence aussi la série des 6 quatuors dédiés à son "papa Haydn".



Voilà en gros. Et maintenant, ce sera 1492 en... Littérature, tiens!!!

:hello: etc...

[:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
daron1959 le 27 janvier 2005 à 16h23
:o jamais entendu dire qu'il y avait un prix nobel de littérature ou j'ai pas bien ecouté!!meuuuuuuuuuuuhssieur! [:daron1959:9]
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
lalalaire le 27 janvier 2005 à 16h25
daron1959 a écrit :
:o jamais entendu dire qu'il y avait un prix nobel de littérature ou j'ai pas bien ecouté!!meuuuuuuuuuuuhssieur! [:daron1959:9]








http://www.prix-litteraires.net/nobel.php ;)
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Je ne vois pas de quoi vous voulez parler :o

Blog d'un 110D :sol:
daron1959 le 27 janvier 2005 à 17h03
plutot que de faire la ou le malin, faut jouer!
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Mcgg le 27 janvier 2005 à 17h52
daron1959 a écrit :
plutot que de faire la ou le malin, faut jouer!


:hello:

Hé, monseigneur! On t'a 'core réveillé un peu trop tôt, jour'hui? Ou c'est un coup de la pleine lune? [:mcgg:5]

Puis-je te faire très respectueusement et plus humblement encore remarquer que ta réponse vaut pour toi? Et elle est où ta réponse sur 1492, hein? Elle est où? Et ta proposition de date? Elle est où t'aussi? :whistle:

[:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
daron1959 le 27 janvier 2005 à 18h11
[:daron1959:8] ben je cherche encore et comme lalalaire ricanait, je lui disait de jouer, plus nous serons mieux cela sera! enfin voila et saches que moi je suis debout depuis trois heures trente [:daron1959:9] ,ce matin c'est cela la vie des masses laborieuses!alors camenbert!toi à cette heure là, tu tenais encore ton pouce dans ta bouche! [:daron1959:4]
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Mcgg le 27 janvier 2005 à 19h23
daron1959 a écrit :
[:daron1959:8] ben je cherche encore et comme lalalaire ricanait, je lui disait de jouer, plus nous serons mieux cela sera! enfin voila et saches que moi je suis debout depuis trois heures trente [:daron1959:9] ,ce matin c'est cela la vie des masses laborieuses!alors camenbert!toi à cette heure là, tu tenais encore ton pouce dans ta bouche! [:daron1959:4]


:lol:

Bé non, à c't'heure, j'étais pas 'core couché. On aurait pu se faire coucou, didong! C'est un peu comme pour les 3x8 dans les foyers de travailleurs : celui qui va bosser cède son lit à celui qui rentre du boulot. Demamatin, en allant au pieu, j'aurai une pensée émue pour toi! Deux sucres, dans ton café?

[:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
daron1959 le 27 janvier 2005 à 19h28
ben monsieur n'a rien de mieux à faire la nuit ,moi si entre autre

dormir !



ben mis à part un certain colomb, y a Pic de la Mirandole : « L'homme est capable de tout comprendre, mais ne peut trouver le bonheur sur terre. » Jean Pic de La Mirandole (Giovanni Pico Della Mirandola) (1463-1494) était un humaniste italien.



C'était un savant universel, doté d'une mémoire prodigieuse, qui se déclarait capable de tenir tête à quiconque et sur n'importe quel sujet. Sa devise était de omni re scibili : Sur toute chose qu'on puisse savoir !



Il pensait possible de concilier religion et philosophie. Comme son maître, Marsile Ficin, il était influencé surtout par Platon.



Il fut protégé par Laurent le Magnifique.









Giovanni Pico della Mirandola

De la dignité de l’homme

Lorsqu’il écrit l’Oratio de hominis dignitate, qui aurait dû introduire ses Neuf cents thèses philosophiques, théologiques et cabalistiques, Pico della Mirandola (1463-1494) a vingt-quatre ans. Bien conscient du fait que « ses façons ne répondent ni à son âge, ni à son rang », c’est pourtant une philosophie nouvelle qu’il propose à ses aînés ; philosophie ouverte, accueillant tout ce qui, depuis les Mystères antiques jusqu’aux religions révélées, émane de ce que l’on pourrait appeler la « volonté de vérité ».

L’homme est au centre de cette philosophie, en ce que le divin a déposé en lui ce ‘vouloir’, cette volonté dont il use à sa guise, le créant « créateur de lui-même ». Et cette puissance du vouloir, cette volonté de « se connaître soi-même », Pico la retrouve chez les Sages grecs et orientaux, mais aussi dans la cabale juive, la pensée arabe, la scolastique et les auteurs chrétiens. S’agit-il pour autant d’un œcuménisme sans discernement ? Plutôt de la fusion en l’homme de cette intelligence, dévoilée dans le contact entre les différentes sagesses. L’Oratio reste inédite ; les thèses sont publiées en 1486, mais l’Église ne voudra pas entendre – quelle église pourrait vouloir entendre ? Pico devra s’exiler en France avant d’être fait prisonnier et incarcéré au donjon de Vincennes en 1487.

Dans sa ferveur juvénile, le propos de Pico demeure intact, vierge, intempestif. Il fait appel, encore et toujours, à l’homme digne, vagabond de la vérité, lui offrant « l’un des plus sincères monuments de la philosophie morale de la Renaissance italienne».



et ne me demandes pas 1492 dans tout cela je ne sais pas !!!





pour moi ce sera la poesie en 1674!





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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Mcgg le 27 janvier 2005 à 22h03
daron1959 a écrit :
ben monsieur n'a rien de mieux à faire la nuit ,moi si entre autre

dormir !

ben mis à part un certain colomb, y a Pic de la Mirandole...

pour moi ce sera la poesie en 1674!




Désolé, monseigneur, si monsieur est insomniaque. Monsieur ne savait pas qu'il encourait l'ire de monseigneur! [:mcgg:5]



Re :hello: , allez!!!



Bon, bé j'vais t'aider, hein? Alors, à part tonton Cristobal, la Reconquista et l'expulsion des juifs vers l'Afrique, L'Espagne s'illustre aussi en 1492 porque...



La première grammaire en langue vulgaire est imprimée à Salamanque.

La publication de la Grammaire de Antonio de Nebrija ("Gramàtica de la lengua castellana" ou "Gramàtica castellana") est destinée à uniformiser la langue espagnole. Elle confère ses lettres de noblesse au castillan qui devient l'espagnol et sera bientôt une langue parlée dans le monde entier ...



ANTONIO DE NEBRIJA

Antonio de Nebrija (1444-1542) fut chroniqueur des Rois Catholiques. Il vécut dix ans en Italie et à son retour (en 1473) fut professeur d'éloquence latine dans les Universités de Séville, Salamanque et Alcala. Il dominait l'hébreu et son savoir en latin n'a pas été dépassé. Il fut l'un des premiers espagnols humanistes des XVème et XVIème siècles.

Il collabora avec Cisneros pour la rédaction de sa Bible Polyglote. Il fut le premier à mesurer un degré du méridien de la terre vers la fin du XVème siècle. Sa fameuse et populaire Grammaire Latine sert encore aujourd'hui comme base philologique. Sa

Grammaire Castillane (1492) éditée à Salamanque est encore utile aux érudits.

Nebrija écrit cette Grammaire castillane

1°) pour fixer les normes du castillan et mettre cette langue à la hauteur des langues grecque et latine.

2°) Pour faciliter aux Espagnols l'apprentissage du latin "cuando pasaren al latin no habra cosa tan oscura que no se les haga muy ligera", dit-il.

3°) Pour faire apprendre l'espagnol à d'autres peuples, en pensant aussi aux Français: "muchos pueblos barbaros e naciones de peregrinas lenguas que Espana sometiese a su yugo... pero pensando también en los vizcainos, navarros, franceses, italianos y todos los otros que tienen algun trato e conversacion con Espana. Entonces, por esta mi Arte, podran venir en el conocimiento della como agora nosotros dependemos el Arte de la Gramatica Latina para deprender el latin".

C'est ainsi que cette grammaire semble être destinée non seulement aux Espagnols, mais aussi aux Français.




Calé, hein? C'est quand même un événement muy important para la literatura, no crees?



Bon. 1674. Fastoche!!! (quand Gougueule est là pour te rafraîchir la mémoire)



En 1674, donc, Nicolas Boileau (a.k.a. Boileau-Despréaux) publie "l'Art Poétique", qui est à la poésie ce qu'est la grammaire de Nebrija à la literatura.



Les premiers écrits de Nicolas Boileau-Despréaux expriment un mépris pour la littérature galante et montrent son admiration pour Molière et Racine (Satires, 1666-1668). Il écrit ensuite des poèmes moraux (épîtres, 1669-1695). Avec l'Art poétique (1674), il expose les préceptes généraux de la doctrine classique et les règles des genres principaux. Cette oeuvre deviendra le modèle et le résumé de la doctrine classique. Il est nommé historiographe du roi (1677) et prend parti dans la querelle des Anciens et des Modernes se plaçant dans le camps des écrivains antiques.



Alors min'nant, avant d'aller dodoter (ou dem' mat' si tu préfères) tu vas plancher sur... 1806 en peinture.



[:fafane84:1] et bonne nuit.

[:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
daron1959 le 30 janvier 2005 à 20h15
:hello: ben je ne trouve que des avis de deces pour 1806



Jean-Honoré Fragonard, peintre français,meurt cette année là

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Kitagawa Utamaro, graveur et peintre japonais, lui aussi!



< inclued picture >





bon je continue de chercher là monsieur!



une petite date pour toi, 1900 en musique facile!
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
bobarmarcel le 30 janvier 2005 à 20h18
Et Phanny ??? elle vient plus [:yesterday:1]
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Za,Taha,Soleil,Fth,Momo,Alfa,Epictete,Happy Man,Zygouille,Ogm:Dude.
Putaing, on a battu les Anglois et ça c'est que du bonheur :D
http://perso.wanadoo.fr/gaobs/
daron1959 le 30 janvier 2005 à 20h19
ben non!
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
bobarmarcel le 30 janvier 2005 à 22h35
daron1959 a écrit :
ben non!




Ben pourquoi ? :sweat:

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Za,Taha,Soleil,Fth,Momo,Alfa,Epictete,Happy Man,Zygouille,Ogm:Dude.
Putaing, on a battu les Anglois et ça c'est que du bonheur :D
http://perso.wanadoo.fr/gaobs/
Mcgg le 31 janvier 2005 à 01h04
:hello: et :hello: et, eventuellement, :hello:



Alors, d'abord.

bobarmarcel a écrit :
Ben pourquoi ? :sweat:


Eh bé, on sait pô! [:mcgg:9] En tous cas, moi je sais pô. Je te lui ai envoyé un MP, mais l'a pô répondu! [:mcgg:9] Elle me manque bien, mais elle est grande et elle fait ce qu'elle veut. Celà dit, Miss, si tu nous entends, un petit coucou nous mettrait en joie. [:mcgg:6]



daron1959 a écrit :
:hello: ben je ne trouve que des avis de deces pour 1806...

...

une petite date pour toi, 1900 en musique facile!




En 1806, Jacques-Louis David commence à peindre "Le sacre de Napoléon". C'est... ICI

Pendant ce temps, son élève jusqu'en 1801, date à laquelle il remporte le prix de Rome, Jean Auguste Dominique Ingres, part justement pour Rome où il étudiera (bien sûr) les peintre italiens. Sa sensibilité à l'art baroque le fera s'écarter quelque peu de la tradition classique antique, et donnera un tournant à sa conception de la peinture. Ingres, c'est un de mes chouchous, et "La source" (Musée d'Orsay) est une de mes icônes favorites.



< inclued picture >



Ouala. :)



Le 14 janvier 1900, Arturo Toscanini dirige la première de "La Tosca", Opéra en trois actes sans doute le plus célèbre de Giacomo Puccini au Teatro Costanzi de Rome.



En 1900, Maurice Ravel a 25 ans et se joint à un groupe d'artistes et d'intellectuels appelé "le club Apache", comprenant Erik Satie, Jean Cocteau, André Gide, Paul Valéry, Igor Stravinski, Nijinski et Serge Diaghilev. Le club n'admet pas les filles! [Oooohhh!!! (Faut dire qu'avec le nombre d'homos qu'il comptait...)]

Les membres du club se rencontrent chez Ida et Cyprien Godebski. Maurice compose "Ma mère l'Oye" pour les enfants du couple. Le groupe mène des activités dans tous les domaines artistiques et se scinde en 1914.



Bien! Sautons deux petites années pour arriver en 1902 et toujours en musique.



[:fafane84:1] [:fafane84:1] et éventuellement [:fafane84:1]

[:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
daron1959 le 04 février 2005 à 10h18
salut à toi vieux bavard!



ecoutes petit ,je t'explique!

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bon soyons serieux!







Première représentation du drame lyrique Pélléas et Mélisande de Claude Debussy d'après l'œuvre de Maurice Maeterlinck.



Claude Debussy (Achille-Claude Debussy) est un compositeur français, né le 22 août 1862 à Saint-Germain-en-Laye, et mort à Paris le 25 mars 1918. L'un des compositeurs les plus importants du 20ème siècle, sa musique rompt avec le romantisme du siècle précédent par son refus du « moule » préetabli, et par une recherche constante de la liberté la plus totale.



Il est mort des suites d'un cancer alors que les Allemands bombardaient Paris au cours de la Première Guerre mondiale. Debussy remporta le Prix de Rome en 1884 avec une cantate académique intitulée «L'enfant prodigue».

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Le chanteur d'opéra Enrico Caruso réalise son premier enregistrement phonographique.


Enrico Caruso (27 février 1873 - 2 août 1921) né à Naples en Italie fut un célèbre ténor d'Opéra italien.



Caruso chante en français, espagnol, anglais, italien et latin. En 1920, il chante à Cuba pour dix dollars à la Havane. Enrico y enregistra deux chansons, Una furtiva lagrima, Addio a Napoli, Cuba, Rachel quand du seigneur, Celeste Aida, Amore o grillo (avec Antonio Scotti), Vesti la giubba, et Libiamo ne lieti Calici (Brindisi) (avec Alma Gluck). Enrico meurt le 2 août 1921 et est enterré à Naples, dans le Altare da Cappella Caruso.



< inclued picture >





ben

1965 en litterature monsieur!

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futur epoux et parrain d'Akitas!
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