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[Jeu] A chaque année son événement

Le_Belge le 19 novembre 2004 à 18h22
Je passe juste dire un petit bonjour aux inconditionnels du jeu d'histoire :hello: Phanny, daron1959, Mcgg et les autres :)
Phanny le 19 novembre 2004 à 18h28
Le_Belge a écrit :
Je passe juste dire un petit bonjour aux inconditionnels du jeu d'histoire :hello: Phanny, daron1959, Mcgg et les autres :)





[:le_belge:1] Je t'avais [barre] oubiyé [/barre] plus vu depuis longtemps :hello: Le_Belge et la désintox ?[:ca_roule:1]
daron1959 le 19 novembre 2004 à 19h34
ben mamzelle te voila bisous et mcgg je t'embrasse pas mais le coeur y est!!



1832:entre autre comme je suis un grand gosse! L'écrivain danois Hans Christian Andersen écrit ses « Contes ».



fils d'un jeune cordonnier malade et de son épouse plus âgée. La famille vivait et dormait dans une petite pièce.



Hans Christian montra une imagination précoce, laquelle fut encouragée par l'indulgence de ses parents et la superstition de sa mère. Son père décéda en 1816 et il fut entièrement livré à lui-même. Il cessa d'aller à l'école. Il construisit lui-même un petit théâtre jouet et resta chez lui à fabriquer des vêtements pour ses marionnettes, et lisant toutes les œuvres qu'il pouvait emprunter, parmi lesquelles celles de Ludvig Holberg et William Shakespeare.



Il souhaitait devenir chanteur d'opéra aussi il alla à Copenhague en septembre 1819. Là il fut pris pour un fou, rejeté aux théâtres et presque réduit à la disette, mais il fut pris en amitié par les musiciens Christoph Weyse et Siboni, et plus tard par le poète Frederik Hoegh Guldberg (1771-1852). Sa voix défaillit, mais il fut admis comme apprenti danseur au théâtre royal. Il ne faisait rien et perdit les faveurs de Guldberg, mais un nouveau patron apparu en la personne de Jonas Collin, qui devint un ami à vie.



Le roi Frederick VI était intéressé par le garçon étrange et l'envoya pour quelques années, pris en charge, à l'école de grammaire de Slagelse. Avant qu'il ne commence l'étude il publia son premier volume. Le Fantôme à la tombe de Palnatoke (1822). Andersen, un étudiant très médiocre et peu discipliné, resta à Slagelse et à une autre école à Elsinore jusqu'à 1827 ; ces années, disait-il, furent les plus sombres et amères de sa vie. Collin consentit enfin à le considérer comme éduqué et l'envoya à Copenhague.



En 1829 il obtint un succès considérable avec un roman fantastique intitulé Un voyage à pied depuis le canal Holmen jusqu'au point d'Amager, et il publia dans la même saison une farce et un livre de poèmes. Il devint en demande au moment où ses amis décidèrent que rien de bon ne pourrait jamais venir de son eccentricité et vivacité précoce. Il fit peu de progrès, cependant, jusqu'en 1833, quand il reçu un petit viatique du roi, et fit son premier long voyage en Europe. À Le Locle, dans le Jura il écrivit Agnète et la sirène?, et en octobre 1834 il arriva à Rome.



Tôt en 1835 la première nouvelle L' Improvisateur, sortit et obtint un vrai succès. La même année, 1835, les premiers épisodes de l'immortel Contes de fée (en danois : Eventyr) fut publié. D'autres parties, complétant le premier volume, apparurent en 1836 et 1837. La valeur de ces histoires ne fut pas perçue au départ, et elles se vendèrent lentement. Il eut plus de vente à ce moment là avec une nouvelle O.T. (1836), et un volume de sketches, En Suède ; en 1837 il produisit la meilleure de ses nouvelles, Seulement un bonimenteur.



Il tourna alors son attention, mais avec un succès éphémère, vers le théâtre, mais fit preuve de son vrai génie dans le charmant divertissement de 1840, l'Album sans image.



Andersen était un grand voyageur. Le plus long de ses trajets, en 1840-1841, l'emmena à travers l'Allemagne (où il fit son premier voyage en train), Italie, Malte, et Grèce jusqu'à Constantinople. Le voyage du retour emprunta la Mer Noire et le fleuve Danube. Son récit de cette expérience est Bazar d'un poète (1842), en général considéré comme le meilleur de ses livres de voyage.



Cependant la renommée de ses Contes de fée avait progressé nettement ; une seconde série commença en 1838, une troisième en 1845.



Andersen était maintenant célébré partout en Europe, bien qu'au Danemark lui même il restait de la résistance à ses prétensions. En juin 1847 il paya une première visite en Angleterre, et profita d'un triomphe ; quand il partit, Charles Dickens le vit partant de la jetée de Ramsgate. (Peu de temps après Dickens publia David Copperfield, dans lequel son personnage Uriah Heep est dit avoir été modelé sur Andersen—un compliment de la main gauche, pour dire le moins.



Après ceci Andersen continua de beaucoup publier; il désirait toujours exceller comme novelliste et dramatiste, ce qu'il ne pouvait pas faire, et il dédaignait les charmants Contes de fée, dans la composition de laquelle son génie existe. Néanmoins, il continua à les écrire, et en 1847 et 1848 deux nouveaux volumes apparurent. Après un long silence il publia en 1857 une autre nouvelle Être ou ne pas être. En 1863 après un trajet très intéressant, il publia un autre de ses livres de voyage En Espagne.



Ses Contes de fées ont continué à paraître (en épisodes) jusqu'en 1872, où, à Noël, les dernières histoires furent publiées. Au printemps de cette année, Andersen se blessa gravement en tombant du lit. Il ne s'en remit jamais vraiment mais vécut jusqu'au 4 août 1875, où il mourut tranquillement dans sa maison Rolighed, près de Copenhague. Il est enterré au cimetière Assistens, à Copenhague, au Danemark.

< inclued picture >< inclued picture >la petite sirene!



mais aussi:Parution du 1er numéro de "Charivari" (journal satirique fondé à Paris)



Création du journal LE CHARIVARI 1er dec. 1832/ ? satirique politique illustré "radical", républicain fondé par Ch. Philipon. Rédacteurs: Desnoyers, Altaroche, A. Clerc quotidien tirage: entre 3 000 et 5 000 exemplaires en 1846 (Hatin)



1701
Phanny le 20 novembre 2004 à 08h16
daron1959 a écrit :


1832:entre autre comme je suis un grand gosse! L'écrivain danois Hans Christian Andersen écrit ses « Contes ».

1701





:hello: Les Gosses grands et petits :whistle:



1701 : rien de transcendant ...[barre]Mais je n'ai rien de la Femme Savante!!!!!!![/barre] :na: :na:

Nicolas Boileau (1636-1711), dit Boileau-Despréaux

Une édition de ses œuvres, la première où il signe de son nom, est publiée en 1701

Après ses études classiques, il se tourne d'abord vers la théologie, puis vers le droit : devenu avocat en 1656, il hérite l'année suivante, à la mort de son père, d'une fortune suffisante pour ne pas se trouver démuni. Ses frères l'introduisent dans la bonne société de l'époque, où il fréquente des salons hostiles à la préciosité, à la poésie, ainsi qu'à la galanterie en vogue ; il y cultive un certain purisme et y acquiert « un sens vif des devoirs de l'écrivain, de sa dignité et de sa vocation », selon Antoine Adam.

Ses premières œuvres, composées entre 1663 et 1665, sont des Satires vives et bien faites, dans lesquelles il se moque des mœurs de son temps et s'en prend tout à la fois à des personnalités en vue et à ceux qu'il déteste, qui sont bien souvent d'autres écrivains. Il devient alors célèbre, mais se fait en même temps bien des ennemis, dont certains le poursuivront d'une haine tenace.

À la fin de la décennie, à la suite d'influences diverses et d'une crise morale personnelle notamment, il abandonne la satire et commence à édifier les règles de la littérature classique, énoncées dans son Art poétique, publié en 1674. Tout en se consacrant à des ouvrages très sérieux, il écrit aussi des vers plus légers, comme dans son poème du Lutrin, dans lequel il parodie l'épopée et la tragédie.

Bénéficiant de la protection notamment de Mme de Maintenon, il est admis à la cour de Louis XIV et touche bientôt une pension. En outre, il est nommé, avec Racine, historiographe du roi. Admis à l'Académie française en 1684, malgré l'opposition de certains auteurs qu'il avait violemment attaqués dans ses Satires, il reprend le combat pour s'opposer à Perrault et aux Modernes.



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Petit flash-back : :whistle:

En 1832 Aurore devient George et écrit son premier roman Indiana. Elle revendique pour les femmes le droit à la passion et lance l'anathème aux conventions mondaines, aux préjugés sociaux, aux règles de la morale...



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1957 ... et une seule réponse possible [:chut:1]
daron1959 le 20 novembre 2004 à 14h50
bonjour les deux compères de l'histoire et les gens de passage!



ben desolé miss mais y une multitude de reponses ben choisis là bonne pour toi voila!! hihihihi



1957:

Albert Camus, écrivain français obtient le prix Nobel de Littérature.

Création de « l'Ordre Français des Arts et des Lettres » pour récompenser les mérites littéraires et artistiques.

L'écrivain et sémiologue Roland Barthes publie Mythologies.

L'écrivian Georges Bataille publie L'Érotisme.

Le romancier, essayiste et poète Michel Butor publie La Modification.

L'écrivain, philosophe et cinéaste Guy Debord fonde L'Internationale situationniste (mouvement d'artistes et d'intellectuels se livrant à une «critique totale du système existant»).

Le philosophe d'origine russe Alexandre Koyré publie Du monde clos à l'univers infini

Le romancier Alain Robbe-Grillet publie La Jalousie.

L'écrivain norvégien Tarjei Vesaas publie Les oiseaux.

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ben moi je veux 10 reponses pour 1710 y du boulot!! [:daron1959:9] [:daron1959:6]
Phanny le 20 novembre 2004 à 16h15
daron1959 a écrit :
bonjour les deux compères de l'histoire et les gens de passage!

ben desolé miss mais y une multitude de reponses ben choisis là bonne pour toi voila!! hihihihi

:ange: en fait ya pas de bonne.... ni de mauvaise, mais celle à laquelle j'ai pensé... et/ou que je préfère :na:

ben moi je veux 10 reponses pour 1710 y du boulot!!

:( Là oui !!! Il t'en restera 9 à donner !!! :whistle:





Bahhhh...pour 1710...j'ai pataugé :cry: pour proposer un événement qui tienne la route... alors 10 !... je suis curieuse de lire ce que tu avais ! :pt1cable:



La littérature de colportage

La description de l’étonnant parcourt du livre, du volumen à l’édition de poche, ne serait pas complète si on ne parlait pas de cette aventure originale que connut le phénomène du colportage, hors des salons classiques et lettrés, et presque en marge sur les chemins de traverse de la littérature.

Vers la fin du XVIème siècle, à Troie, l’éditeur Nicolas Oudot inventa une collection de livres à bon marché, imprimés sur de petits formats et dotés d’une couverture bleue, qu’il appela la Bibliothèque Bleue.

Cette nouvelle formule de livres, destinée, par le moyen du colportage, à toutes les couches de la population jusque là exclues de la culture, connut un succès immédiat. Rapidement, l’idée d’une collection populaire s’étendit à toutes les grandes villes de France et prit le nom de « littérature de colportage ». Dès 1610, une quarantaine de colporteurs sillonnait le pays avec autorisation royale pour vendre les petits livres. Vers 1710, ils étaient quelque 120. Malgré l’abolition de la censure à la Révolution, le colportage cependant, forme de diffusion pour le moins à tous vents, s’attira les suspicions policières et fut soumis par la Convention de 1793 à un contrôle draconien qui n’ira que grandissant. En 1834, il est exigé des colporteurs une autorisation municipale puis, en 1849, préfectorale. En 1852, c’est une commission de surveillance qui est créée tout exprès et chaque livre doit être estampillé. Toutes ces mesures ne se relâcheront enfin qu’en 1880, rendant au colportage sa liberté de mouvement et d’expression.



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Je reviens à 1957 :whistle: : parution en Italie de Docteur Jivago de Boris Pasternak BORIS PASTERNAK : (1890-1960) Fils du peintre et illustrateur Léonid Pasternak et de la pianiste Rosa Kaufmann, il est élevé à Moscou dans une atmosphère intellectuelle: Rilke, Tolstoï, Scriabine sont les familiers de la maison, ainsi que quelques-uns des principaux symbolistes.

Le jeune Pasternak étudie la musique, puis le droit à l’Université de Pétersbourg, pour se tourner enfin vers les lettres. En 1912, il séjourne en Italie, puis à l’Université de Marbourg où il suit des cours de philosophie.

Ses premiers écrits relèvent d’un futurisme tempéré. Fasciné par la personnalité et l’œuvre de Maïakovski, il reste en rapport avec le futurisme révolutionnaire du début des années 20. Il adoptera à l’égard de la réalité sociale et littéraire de l’URSS une attitude complexe; réserve individualiste et spiritualiste d’une part, solidarité humaine et nationale de l’autre.

C’est en 1922 que son livre de poèmes Ma sœur, la vie, lui gagne brusquement une vaste notoriété dans son pays. Mais il connaît aussi bien la très grande popularité que des périodes de défaveur officielle.

Achevé en 1955, Le docteur Jivago est, sous les apparences d'une fresque historique des " années terribles de la Russie ", un roman d'amour et une fable symbolique. Ce qui l'intéresse, c'est bien plus sa vie intime, ses sentiments ou le processus de ses pensées que l'analyse objective des luttes révolutionnaires. Sa tentative pour concilier l'âme du poète avec la société soviétique ne réussit qu'imparfaitement.

Sa publication en Italie (octobre 1957) après qu'elle a été rejetée par les éditeurs soviétiques, est une événement de portée mondiale, le défi involontaire d'un homme seul face à un système totalitaire encore sans faille. L’attribution en 1958 du Prix Nobel à son roman Le docteur Jivago non publié en URSS lui vaudra en même temps que la célébrité internationale, que ne lui ont point donné ses poèmes, une désapprobation violente de l’Union des Ecrivains soviétiques ainsi que d’une part de l’opinion publique en URSS.

Ce n'est qu'en 1987, à la faveur de la " perestroïka " que l'Union des écrivains réhabilitera sa mémoire en annulant son exclusion, et que Le docteur Jivago pourra enfin atteindre sans entraves les lecteurs russes, ses principaux destinatairesSes écrits se composent essentiellement de livres de poèmes, publiés à intervalles espacés, de plusieurs œuvres en prose et, enfin, de traductions des poètes géorgiens, de Shakespeare et du Faust de Goethe.

Son œuvre est dominée par un sens de la nature, des sentiments et des choses: pour lui la création poétique participe directement de l’essence même de la vie. Elle est caractérisée par une technique savante et moderne du vers russe, et , et une constante invention métaphorique. Pasternak est une des grandes figures de la poésie de notre époque.



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1615 : ...pour la deuxième partie :ange: et pas ...Agrippa d'Aubigné siouplé ! :lol:
Mcgg le 21 novembre 2004 à 01h45
Le_Belge a écrit :
Je passe juste dire un petit bonjour aux inconditionnels du jeu d'histoire :hello: Phanny, daron1959, Mcgg et les autres :)



:hello: Le_Belge. Tu reviens quand tu veux!

[:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
Mcgg le 21 novembre 2004 à 02h43
Phanny a écrit :




Je reviens à 1957 :whistle: : parution en Italie de Docteur Jivago de Boris Pasternak.

[:ahoui:1] Me dis pas qu'c'est pas vrai!!! T'aurais quand même pas oublié...



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"La longue marche (Essai sur la Chine)" de Simone de BEAUVOIR :??:

Enfin bref!!!




1615 : ...pour la deuxième partie :ange: et pas ...Agrippa d'Aubigné siouplé ! :lol:





:hello: todo el mundo! [:zida4:1] La Miss. Et le coeur y est aussi, Sieur Daron.



Donc, pour 1615 et je crois pas me tromper vu que les ;) de la Miss sont pas trop des :pt1cable: .

Miguel de Cervantes, après avoir exercé de nombreux petits boulots, est percepteur des finances quand il est emprisonné après la faillite de la banque où il déposait les fonds collectés. Pas de bol!!! Mais c'est dans ce havre de paix et de suave repos qu'il imagine le personnage de Don Quijote de La Mancha. Il publie en 1605, la première partie de son œuvre majeure : L'ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche. La seconde partie paraîtra en... 1615. Ta ta tsouiiiinnnnn!!!! [:ca_roule:1] [:ca_roule:1] [:ca_roule:1] .



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L'ai-je bien descendu?



Alors moué, toujours filver écritoire, je voudrais...

1818, la bonne réponse aussi, na :na: !!!

Et [:fafane84:1] et buen domingo a todos!!!

[:mcgg:1]





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Custer died for your sins!
Phanny le 21 novembre 2004 à 08h12
Mcgg a écrit :


Miguel de Cervantes, publie en 1605, la première partie de son œuvre majeure : L'ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche. La seconde partie paraîtra en... 1615. Ta ta tsouiiiinnnnn!!!! [:ca_roule:1] [:ca_roule:1] [:ca_roule:1]

:jap: Voui ! Môssieur mcgg [:ca_roule:1]

L'ai-je bien descendu?

Qui ? ... Rossinante ? :sarcastic:

Alors moué, toujours filver écritoire, je voudrais...

1818, la bonne réponse aussi, na :na: !!!

:heink:

[:mcgg:1]





:hello: Ceux qui ne travaillent pô le dimanche et les autres :cry:



Je donne la mauvaise ! :whistle: Ainsi nous en aurons deux pour le prix d’une... de réponse ! :na:



La publication de Frankenstein ou le Prométhée moderne en 1818 fait de Mary Shelley (1797-1851) l'un des premiers écrivains à donner naissance à un nouveau genre littéraire, la science-fiction.Frankenstein est inspiré de la vie de Konrad Dippel, alchimiste. L'idée de ce roman date de 1816, alors qu'elle était en villégiature à Bellerive près de Genève, en compagnie de son mari (le poète Percy Shelley) et de leur ami commun Lord Byron. La saison était très pluvieuse et le trio parlait longuement; c'est lors d'une discussion sur la littérature allemande que Mary Shelley eut l'idée d'un roman gothique racontant la création d'un homme, sans être Dieu, mais en utilisant une énergie d'essence divine, le « feu du ciel » dont Pline l'Ancien considérait son utilisation comme un sacrilège aux conséquences terribles, d'où le surnom « Prométhée moderne » faisant allusion au Titan qui avait donné le feu sacré aux homme.



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Désolée... j'ai pas trouvé la photo du vrai Frankenstein...cuici est tel que je l'imagine ! :whistle:



1946 : ... très proche des Indiens :ange:

Mcgg le 21 novembre 2004 à 17h34
:hello: la bande ( [:zida4:1] Miss) et les autres

Phanny a écrit :
:hello: Ceux qui ne travaillent pô le dimanche et les autres :cry:



Je donne la mauvaise ! :whistle: Ainsi nous en aurons deux pour le prix d’une... de réponse ! :na:



1946 : ... très proche des Indiens :ange:





Bé non, Miss. C'est la bonne réponse. [:gigileeloo:1]

Un des deux thèmes principaux du roman est une mise en garde contre les risques d'une science naissante, très souvent mis en avant en cette époque de révolution scientifique et industrielle qui démarrait en Europe occidentale. Mais ce que j'aime surtout dans ce roman, c'est que Mary Shelley a cherché à mettre au premier plan l'état psychologique du "monstre", ses interrogations sur le monde, et en particulier les rapports, disons, affectifs, et la prise de conscience progressive de sa différence qui aboutit à l'intolérance dont il est victime. Ce "monstre" est au départ très "ouvert". C'est un bénévole (au sens latin du terme: de bonne volonté). Mais il en prend tellement dans la tronche qu'il devient méchant, et quelquefois bien "innocemment", par maladresse ou comme un animal blessé qui cherche à se défendre contre ses agresseurs. Il cherche une tendresse et une compréhension qu'il n'obtiendra jamais. Au cinéma, ce thème a été le mieux exploité, à mon avis, par... Mel Brooks dans "Young Frankenstein" ("Frankenstein Junior")

Anecdote: Mary Shelley a écrit "Frankenstein" à la suite d'un pari entre Lord Byron, le docteur Polidori, Percy et Mary Shelley. Le but était d'écrire l'histoire la plus effrayante possible. C'est illustré dans un film de Ken Russel (je crois)... dont je ne me rappelle plus le titre.



En revanche, pour 1946... Le seul rapport (plutôt lointain) que j'ai pu trouver avec les Indiens est la publication en couleurs de l'album "Tintin en Amérique".



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Si on considère que la BD fait partie de la littérature, la réponse, à défaut d'être juste, est correcte.

Sinon... Je sèche.



Parmi les évidences évidentes, trouveriez-vous, maintenant, ce que, toujours dans le filver littéreux, m'inspire... 1933?



[:fafane84:1] [:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
Phanny le 22 novembre 2004 à 08h45
Mcgg a écrit :


Bé non, Miss. C'est la bonne réponse.

:ouch: :sarcastic:

En revanche, pour 1946... Le seul rapport (plutôt lointain) que j'ai pu trouver avec les Indiens est la publication en couleurs de l'album "Tintin en Amérique".

Si on considère que la BD fait partie de la littérature, la réponse, à défaut d'être juste, est correcte.

Sinon... Je sèche.

Ben voui, ce qu'il y a de bien c'est que tout est bon !.... mais tu m'épatatonnes :sarcastic: car j'avais donné deux indices avec "Indiens" et " :ange: ", dont partie du nom de l'auteur :na:

Parmi les évidences évidentes, trouveriez-vous, maintenant, ce que, toujours dans le filver littéreux, m'inspire... 1933?

c'est un indice ?? :pfff:





:hello: Les Travailleurs du lundi et les autres [barre] ( ceux qui ne travaillent pas ! )[/barre] :D



1946 : Miguel Angel Asturias publie "El senor presidente" : "Monsieur le président"

Monsieur le Président est inspiré par le régime du dictateur Estrada Cabrera, figure historique du Guatemala, président de 1898 à 1920. C'est la chronique politique et sociale d'un pays plongé dans les ténèbres de la tyrannie, où chacun vit sous la menace, obligé de choisir entre la mort et la compromission ; c'est aussi un roman d'amour. Sur un fond d'angoisse et de cruauté, l'amour donne à ce livre un incomparable élan lyrique

La distanciation dans le temps et dans l'espace (le roman a été écrit et réécrit, à Paris, à dix-neuf reprises !) fait que, cherchant les racines de la dictature, Asturias s'éloigne du documentaire, fuit le réalisme, le déforme et l'exagère, pour arriver à ce qu'il appelle la "dimension biologique du langage ".

En plus de la nouveauté de sa présentation en "tableaux " (influencé sans doute par le surréalisme et le cubisme), il développe une conception originale du monde à partir de la sensibilité indigène et de la cosmogonie maya. et tente de retrouver le mode d'expression de la pensée amérindienne.

A partir de là, une imagination sans limites et la présence rituelle des mythes indigènes feront désormais partie de la littérature latino-américaine, créant le "réel merveilleux" ou le "réalisme magique "



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Dans ses romans et poèmes, qui lui valurent le prix Lénine de la paix en 1966 et le prix Nobel de littérature en 1967, Asturias ne cesse de condamner l'impérialisme. Ses oeuvres principales sont, "Monsieur le Président" (1946) , "Une certaine mulâtresse" (1963)( j'en suis page 70 depuis 3 ans pour cuilà ! un peu indigeste pour moi !), "l'Ouragan" (1950), "Les Hommes de Maïs", "Le Pape Vert" et "Légendes du Guatemala".

Ben moua, j'aime bien ... même beaucoup ... même très beaucoup , mais comme les smiley passent pas ... je suis obligée de le dire



Fallait penser aux Indiens du Sud ! :lol:



Evidemment 1933 : Autodafé en Allemagne, Stefan Zweig prends le chemin de l’exil

Fils d'un riche industriel israélite, Stefan Zweig (1881-1942) a grandi dans la Vienne impériale et cosmopolite. Docteur en philosophie, il fait preuve d'un insatiable appétit culturel. Ses premiers poèmes obtiennent le Prix Bauernfeld, une des plus hautes distinctions littéraires de son pays. Il se lie d'amitié avec son compatriote Freud et le poète belge Verhaeren. Au cours d'un séjour à Paris, il adapte 'Volpone' en compagnie de Jules Romains. Ses nombreuses traductions de poésie française et ses essais concernant des auteurs célèbres témoignent de sa grande érudition. Suite à la Première Guerre mondiale, choqué, il milite pour le pacifisme à l'instar de Romain Rolland. Mais en 1933, ses livres sont brûlés en autodafé. Angoissé par la montée du nazisme et par la vision d'une Europe qui se déchire, il fuit (comme : Heinrich Mann, Sigmund Freud, Albert Einstein, Kurt Tucholsky, Bertolt Brecht, Paul Klee et bien d’autres) en Angleterre aux Etats-Unis, et finalement au Brésil où il décide de se donner la mort.

Ses recueils (Amok 1922 ; La Confusion des sentiments, 1926, Légendes ; 1931) révèlent sa maîtrise de l'analyse des sentiments troubles, des secrets dévastateurs et un regard critique sur la morale sociale. Il donne aussi des essais sur Balzac, Dickens et Dostoïevski, incarnations majeures selon lui de l'Europe culturelle (Trois Maîtres, 1919), sur Hölderlin, Kleist et Nietzsche (Lutte avec les démons, 1925) et aussi sur des destins sacrifiés (Marie-Antoinette, Marie Stuart, Magellan...)



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Quelques citations pour ceux qui aiment... :sarcastic: "La littérature n'est pas la vie,[c'est] un moyen d'exaltation de la vie, un moyen d'en saisir le drame de façon plus claire et plus intelligible."

Stefan Zweig voulait "donner à [son] existence l'amplitude, la plénitude, la force et la connaissance, aussi de la lier à l'essentiel et à la profondeur des choses"

"Il ne sert à rien d'éprouver les plus beaux sentiments si l'on ne parvient pas à les communiquer" Clarissa.

"On peut se sacrifier pour ses propres idées, mais pas pour la folie des autres", La contrainte.




Alors que le filver est toujours vert, c'est-à-dire littéraire... je propose de disposer de :

1869 : ...et messieurs vous avez 2 longueurs d’avance alors pas d’indice cette fois ci :whistle:





edit : :( les smileys ne s'affichent pas tous ... !

edit n° 32 : je pense que tout s'affiche Arfffffffff !!!

edit n° 33 : pour dire que j'édite plus ! Tant pire !

edit définitif : pour rajouter un noeud, ainsi tout est ficelé ! et peux pas ajouter de smiley re-arfffff

re-edit définitif : pour rajouter une pensée perso !

re-re-edit définitif : j'ai oubiyé le zida4 pour Môssieur mcgg et Sieur Daron 1er

post-édit définitif : Plus d'une heure pour la mise en forme ... À quand la prévisualisation ?
Mcgg le 23 novembre 2004 à 00h20
Phanny a écrit :


1946 : Miguel Angel Asturias publie "El senor presidente" : "Monsieur le président"

...

post-édit définitif : Plus d'une heure pour la mise en forme ... À quand la prévisualisation ?

Tu l'as dit, missy, on est vraiment des forçats à vouloir tout faire tout beau! Y en a pas boucoup qui s'donnent not' peine!!!





Youhou les tous, [:zida4:1] miss, et chapeau bas Sieur Daron...

'ffectiv'ment... J'avais bien vu Asturias... mais je ne faisais pas le rapprochement entre los Indianos et "Mr le Praisidont" (queu j'ai pô lu, désoled!!!) et j'avais point vu la mystérieuse clef que tu nous avais donnée avec cet angélique smiley.

Pour 1933, of course, les autodafé étaient ce qui se faisait de plus visible. Mais j'étais curieux de savoir si vos méthodes de recherche vous permettraient de trouver qu'en 1933...

Lou Andreas-Salomé publie son premier roman: "Jutta".

Qui est Lou, me demanderez-vous, les yeux grand écarquillés de surprise surprise? Et bé ouala!

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Outre que ma troisième fille porte son prénom comme troisième prénom (c'est vous dire que je l'ai dans le coeur...), Lou Andreas-Salomé était une surdouée, qui fut disciple de tonton Sigmund (à qui elle apporta des lumières sur la sexualité de la femme, ce "continent noir", comme il disait, le pôv'!!!), et muse (et plus selon affinités) de Nietzsche et Paul Rée (avec lesquels elle constitua - voir ci-dessus - un fameux ménage à trois cérébral, si je puis dire, dont nous parle savamment Liliana Cavanni dans "Au delà du bien et du mal"), Rainer-Maria Rilke, Arthur Schnitzler ('core lui!!!), Wedekind, Hofmannsthal... sans compter son mari (Friedrich Carl Andreas).

Très tôt, elle se branche sur les questions religieuses. Elle en perdra la foi. Sur les bancs de philo à l'université, elle sera une grande débatrice de l'athéisme. Tu m'étonnes qu'elle se soit acoquinée avec Nietszche, "assassin" de Dieu!!!

"De quelles étoiles sommes-nous tombés pour nous rencontrer?" lui écrira-il. Il finira pourtant par lui tourner le dos.

Elle se marie à 26 ans avec Friedrich Carl qui en a 41. En 1897, à 36 ans, elle fait la connaissance de Rilke, qui en a 14 de moins (d'ans). Pendant trois ans, ils ne se quittent pas. Mais ils se séparent ensuite bons copains.

Elle rencontre tonton Sigmund au droisième gongrès internazionale de bsychanalyse en 1911 im Weimar. Elle lui écrira ce mot resté célèbre (enfin...): "Ma vie était en attente de la psychanalyse depuis que j'ai quitté l'enfance". Mais elle l'a su qu'en rencontrant tonton, té!!! Elle devient l'amie intime d'Anna, la fille à tonton (euh... à papa) et est rapidement adoptée par les disciples les plus proches de Freud. Avec Anna Freud et Marie Bonaparte (l'arrière-petite-fille, si je ne m'abuse, de Napo le petit; en tous cas, une de ses descendantes), elle est une des trois premières nanapsy, et elle est superbonne dans le genre, aussi bien sur la théorie que dans la pratique thérapeutique tic tic. Elle mourra le 5 janvier 1937.

L'oeuvre qu'elle laisse, (des Mémoires, un Journal, des essais (dont un sur Nietzsche) des nouvelles, des articles, des textes de contribution à la psychanalyse - dont une fameuse "Lettre ouverte à Freud") ne déchaîne pas le grand public (avant de passer ad patres, la mère Giroud a essayé de faire une star de Lou, mais ça a pas trop fonctionné) mais elle a son public parmi les "connaisseurs". Votre serviteur a la prétention d'en être un.



Ma'nant, en 1869...



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Gustavou achève 'L'éducation sentimentale". Il en était pas trop fier, et le bouquin ne sera pas cité dans le Top 50 de "l'Express" de l'époque. Il s'empêtre dans la psychologie des personnages et pond une histoire bateau. Ça se passe juste avant la révolution de 48. Mais Flauflau ne sait pas bien décrire une situation révolutionnaire. Il aurait un peu attendu, il aurait pu décrire le même machin sous la Commune. Mais il préférait se balader dans la cambrousse avec George. N'est pas Vallès qui veut.

Mais bon! On lui pardonnera. Il a quand même pondu "Madame Bovary" nomdoudiou!!!



Et maintenant... toujours filver lit et rature... un 1885 fastoche.



[:mcgg:1] and fraternity.
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Custer died for your sins!
Phanny le 23 novembre 2004 à 05h34
Mcgg a écrit :


Youhou les tous, [:zida4:1] miss, et chapeau bas Sieur Daron...

[:forummp3:1]... 'ffectiv'ment... J'avais bien vu Asturias...

Lou Andreas-Salomé publie son premier roman: "Jutta".

Ma'nant, en 1869...

Gustavou achève 'L'éducation sentimentale".

Et maintenant... toujours filver lit et rature... un 1885 fastoche.

[:mcgg:1] and fraternity.





:hello: Le Monde du petit matin ou de la grande nuit, [:zida4:1] à mes compères [barre](comme dit Daron 1er)[/barre] :)



Ben voilà... mais je vous promets qu'un jour je ferais court et que je n'y reviendrai pô... sur les dates ! :sarcastic:

1869 : Samuel Langhorne CLEMENS, dit : Mark Twain publie Innocents Abroad : le voyage des Innocents une œuvre qui raconte un de ses voyages en Europe et en Terre Sainte avec quelques compagnons. Il s’agit de son premier grand succès.

Le 8 juin 1867, Mark Twain embarqua pour le premier voyage organisé de l'histoire du tourisme, celui de braves Yankees autour de la Méditerranée : Terre Sainte, Grèce, Italie, France. Tous les clichés sont passés en revue dans ce bouquin : l'Europe et le Proche Orient sont sales, petits, clinquants, bizarres. Les guides ne pensent qu'à vous escroquer, les douaniers à vous bloquer…

Après The Gilded Age (L’Age doré) en 1873, une satire de la première expansion industrielle, paraissent trois années plus tard The Adventures of Tom Sawyer, une œuvre largement autobiographique qui trouve une suite avec The Adventures of Huckleberry Finn en 1885, œuvres pour lesquelles il est surtout connu.

Son style influencé par le journalisme, imprégné de langue vernaculaire, direct et presque brut, mais très évocateur et plein d'un comique irrévérencieux, modifia la manière d'écrire des Américains



Extraits : "Nous avons vu assez d'os de Saint Denis pour en composer un deuxième exemplaire si nécessaire... J'ai conçu une espèce d'hostilité inqualifiable à l'égard de Pline et de saint Paul, parce que je ne peux apparemment jamais dénicher un endroit pour moi tout seul. Je finis toujours par apprendre que saint Paul y est allé ou que Pline "en parle"... Quand je pense à quel point j'ai été trompé par les livres de voyage en Orient, j'ai envi d'avoir un touriste à mon petit déjeuner... Jamais je n'ai été aussi profondément reconnaissant, aussi tranquille, aussi envahi d'une paix bien,heureuse qu'hier quand j'ai appris que Michel-Ange était mort..." :whistle:



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Son nom de plume est en fait une expression employée par les marins lorsqu'ils sondent le fleuve pour trouver un chenal au bateau. " Mark Twain ! " : deux longueurs , une mesure de profondeur qui signale au pilote du steamer que les eaux sont encore navigables....."et messieurs vous avez 2 longueurs d’avance alors pas d’indice cette fois ci " :lol:



Le Môssieur, a demandé : un 1885 fastoche.



Alors je dirais et là sans chercher et sans hésiter ! : La publication de Germinal d'Émile Zola.Germinal fait partie de la série Rougon-Macquart. Il est la treizième œuvre de cette série de vingt.

Roman de la lutte des classes et de la révolte sociale, Germinal est un vibrant plaidoyer en faveur des déshérités et des exploités. Portée par un puissant souffle lyrique, cette œuvre épique et poignante exprime le rêve de Zola " d'un seul peuple fraternel faisant du monde une cité unique de paix, de vérité et de justice"



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1958 : et là pas d'indice mais pour ma part, c'est un/le [des] premiers livres qui m'a réellement laissé des souvenirs... et peut-être donné l'envi de beaucoup lire... entre autre... [barre](psychanalysez ! docteur !)[/barre] :na:



[:fafane84:1]



Ps : : Moi, j'apprends, je découvre ou redécouvre beaucoup ici autant par ce que j'y lis, que par les recherches que j'effectue... bon voilà, j'avais envi de le dire :pt1cable: Merci à tous donc !
daron1959 le 23 novembre 2004 à 11h10
1er avril : Le prix Médicis est fondé par Gala Barbisan et Jean-Pierre Giraudoux.



23 octobre : Boris Pasternak obtient le prix Nobel de littérature pour son roman Docteur Jivago mais sous la pression soviétique il doit renoncer à le recevoir

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L'écrivain français Louis Aragon publie La Semaine sainte.

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L'écrivaine Simone de Beauvoir publie Mémoires d'une jeune fille rangée.

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La romancière Marguerite Duras publie Moderato cantabile.

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L'écrivain russe Alexandre Soljenitsyne commence à écrire l'Archipel du Goulag qui sera publié en 1973

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ben moi je veux 1701
Phanny le 23 novembre 2004 à 18h14
daron1959 a écrit :


...

1958 : L'écrivaine Simone de Beauvoir publie Mémoires d'une jeune fille rangée. ...

[:freesia:1] Daroooooon, t'as bon ! ... mais pô de bonpoint cette fois-ci

ben moi je veux 1701





:hello: Re !



Je m'en vais dire deux trois mots quand même :whistle: ( môssieur mcgg nous en a déjà parlé un tipeu ) :jap:

Romancière et essayiste, Simone de Beauvoir (1908-1986), ardente avocate de l'existentialisme, son oeuvre littéraire dont la technique narrative révèle l'influence du roman américain, évolue d'un corps à corps avec la contingence, avec l'indétermination de l'existence qui révèle l'absurdité d'un monde où nous n'avons pas choisi de naître, vers une écriture autobiographique. À travers une remarquable trilogie autobiographique — Mémoires d'une jeune fille rangée, la Force de l'âge, la Force des choses —, elle réalise "l'entreprise de vivre" dans laquelle la littérature remplace désormais toute ambition spirituelle ou religieuse.

Elle y raconte l'itinéraire intellectuel d'une femme au XXe siècle aux prises avec le déficit spirituel et moral de son époque, qui tente de redéfinir son rôle d'écrivain et d'intellectuelle, sa situation de femme, ses rapports amoureux. Fresque vivante, vécue avec Jean-Paul Sartre, la grande figure du mouvement intellectuel contestataire de l'après-guerre, d'un siècle où on fait l'expérience euphorique de la révolte et de la liberté, mais aussi du vide qui s'étale une fois abolies les barricades des conventions.

Elle fait éclater sur la place publique la question de la condition féminine avec la publication en 1948 du Deuxième Sexe, où elle dénonce l'infériorité ressentie par les femmes et les invite à se libérer du joug du conditionnement historique: "On ne naît pas femme, on le devient".



1701 :sarcastic: : Bon j'avais déjà parlé de Boileau et je l'avais vraiment bu jusqu'à la lie, :cry: alors je choisis une date approchante :na:



1704 : Début de la publication de la traduction française des contes des Mille et Une Nuits

Les Mille et Une Nuits (en persan : Hezaro yek shab) sont un célèbre recueil de contes d'origine persane, une compilation anonyme de contes populaires d'origines et d'époques variées. La traduction française est l'œuvre d'Antoine Galland publiée de 1704 à 1717, mais une partie a été rédigée par lui-même, en s'inspirant des récits que lui avait transmis son assesseur syrien.

Trompé par sa femme, le roi de Perse Shahriyar fait exécuter l'infidèle et décide d'épouser chaque jour l'une de ses sujettes et de la faire décapiter sitôt après la nuit de noces. La fille du vizir, Shéhérazade, demande à épouser le roi, auquel, au cours de la nuit de noces, elle raconte une histoire qu'elle interrompt de façon à le tenir en haleine. Pendant mille et une nuits – chiffre de l'absolu, chiffre de l'infini –, le roi se passionnera pour des contes tels qu'Aladin ou la Lampe merveilleuse, les Aventures d'Ali Baba et des quarante voleurs ou les Incroyables Pérégrinations de Sindbad le Marin, et finira par renoncer à son sinistre dessein.



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J'aurais bien demandé 1929 mais c'est déjà passé [:floleb7:1] alors pour le même prix et écrivain(e) :whistle: je prendrai du 1952
daron1959 le 23 novembre 2004 à 22h01
L'écrivain américain Ernest Hemingway, publie Le viel homme et la mer.



Ernest Hemingway (Oak Park, Illinois, 21 juillet 1899 - Ketchum, Idaho, 2 juillet 1961) est un romancier américain.



Aventurier attiré par le danger, Hemingway s'engage en 1917 pour combattre en Europe. Il transformera plus tard sa vie très active en œuvre littéraire, avec un talent narratif qui font de lui l'un des écrivains majeurs du XXe siècle. Son œuvre est couronnée par le prix Nobel de littérature en 1954. Se sentant devenir aveugle et touché par la folie, il se suicide en 1961.



Bibliographie

De nos jours (1925)



Le soleil se lève aussi (1926)

Hommes sans femmes (1927)

L'Adieu aux armes (1929)

Mort dans l'après-midi (1932)

Le Gagnant ne gagne rien (1933)

Les Vertes Collines d'Afrique (1935)

En avoir ou pas (1937)

La Cinquième Colonne (1938)

Pour qui sonne le glas (1940)

Au-delà du fleuve et sous les arbres (1950)

Le Vieil Homme et la Mer (1952)

Paris est une fête (1964), publication posthume

Îles à la dérive (1970), publication posthume

Le Jardin d'Éden (1986), publication posthume



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1867
Mcgg le 24 novembre 2004 à 02h56
daron1959 a écrit :


1867



Mes hommages, Miss, Ô notre muse ( [:zida4:1] ); mes révérences, Sieur Daron; mon cordial salut, monde forumien.



En 1867: Henrik Johan Ibsen publie Peer Gynt



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Henrik Johan Ibsen est né à Skien (Norvège) le 20 mars 1828 dans un milieu bourgeois. Il s’installe en 1850 à Christiana (Oslo) où il découvre la poésie et le théâtre, qui seront désormais ses seules passions.

De 1851 à 1857, il est instructeur au Théâtre National de Bergen et ses fonctions le conduiront en Allemagne (Hambourg et Dresde) et au Danemark, où il étudie la scénographie.

En 1858, il accepte le poste de directeur artistique du Théâtre de Christiana et épouse Susanna Thoresen.

En 1864, il quitte la Norvège pour 27 années. Il habitera successivement Copenhague, Lübeck, Berlin, Vienne, Rome, Dresde, Munich avant de se fixer à Rome entre 1880 et 1885. En 1882, Ibsen a acquis une notoriété mondiale, mais est mieux reçu à l’étranger que dans son pays d’origine.

Il revient à Christiana en 1891 et ne quittera plus le pays. Il se consacrera à l’écriture. Ses pièces sont désormais régulièrement montées sur toutes les scènes internationales.

En 1900, Ibsen subit une première attaque d’apoplexie et ne peut plus écrire. Il meurt le 23 mai 1906.

Ses oeuvres:

1848 Catilina

1850 Le tertre des guerriers

1851 L'union des jeunes

1852 La nuit de Saint Jean

1855 Dame Inger d'Østraat

1856 La fête à Solhaug

1857 Olaf Liljekrans

1858 Les Guerriers à Helgeland

1862 La comédie de l'amour Brand

1863 Les prétendants à la couronne

1867 Peer Gynt

1869 L'union des jeunes

1871 Poèmes

1873 Empereur et Galiléen

1877 Les Soutiens de la société

1878 Une maison de poupée

1881 Les revenants

1882 Un Ennemi du Peuple

1884 Le canard sauvage

1886 Rosmersholm

1896 La Dame de la mer

1899 Le constructeur Solness

1890 Hedda Gabler

1894 Petit Eyolf

1896 John Gabriel Borkmann

1899 Quand nous nous réveillerons d'entre les morts



Les aventures de Peer Gynt sont remplies de personnages fantastiques et imaginaires (les fameux trolls par exemple). C’est une « pièce à lire» picaresque, où on suit l’évolution du personnage principal et la manière dont il assimile les leçons données par la vie. Dans son obstination à être « lui-même », Peer Gynt est passé à côté de sa vie et il ne comprend qu’à son retour que sa vérité à lui était depuis toujours auprès de Solveig. C’est un classique de la Littérature Norvégienne et mondiale, mis en musique par Grieg.



Note perso. J'avoue que j'ai trouvé le bouquin, que j'ai essayé de le lire quand j'étais ado, un peu casse-bonbons et j'ai laissé tombé assez vite. Ce n'était pas vraiment, et n'est toujours pas, mon genre de littérature (oserais-je dire que "Le saigneur des agneaux" :lol: dont auquel on cause en ce moment à cause de la trilogie qui fera un malheur comme cadeau pour la Nouël en dividi, m'a toujours grandement pompé l'air???).

En revanche, j'adooooore la sublime musique qu'il a inspirée à Edvard Grieg. Et pourtant, je ne suis pas M. Le Maudit.




Note pour la miss ( [:zida4:1] again).

[barre](psychanalysez ! docteur !)[/barre] On peut faire...

Moi, j'apprends, je découvre ou redécouvre beaucoup ici autant par ce que j'y lis, que par les recherches que j'effectue... bon voilà, j'avais envie de le dire. Merci à tous donc ! Et à toitôssi, merci, passeque que c'est kifkif pour moué.



And now in the litterature greethread, give me... 1881 [:mcgg:1]



[:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
Phanny le 24 novembre 2004 à 17h41
Mcgg a écrit :
Mes hommages, Miss, Ô notre muse ( [:zida4:1] ); mes révérences, Sieur Daron; mon cordial salut, monde forumien.

[:doudou 36:1] [:vro:1]

En 1867: Henrik Johan Ibsen publie Peer Gynt

Et à toitôssi, merci, passeque que c'est kifkif pour moué.

:jap: re [:vro:1]

And now in the litterature greethread, give me... 1881 [:mcgg:1]

[:mcgg:1]





[:hello3:1] Bonsouarre le Monde de l'Histouarre, Môssieur Mcgg ( [:vro:1] et [:zida4:1] ) , Sieur Daroooooon ( :p et [:zida4:1] ) et :hello: les Visiteurs du Souarre



1881 : Jules Vallès publie "le Bachelier"

D'origine modeste, il eut une enfance malheureuse qui développa en lui une attitude d'opposition à la famille et à l'école, Jules Vallès (1832-1885) deviendra journaliste après avoir terminé ses études à Paris. Célèbre comme pamphlétaire, il fondera le Cri du peuple en 1871 et sera élu membre de la Commune. Il a mené une existence intense toute de lutte Il s'exilera ensuite à Londres jusqu'en 1883 où il écrira sa trilogie Jacques Vingtras (L'Enfant, 1876 - Le Bachelier, 1881 - L'Insurgé, 1882), tout à la fois autobiographique et sociale.

Dans ce deuxième volume autobiographique, entre ‘L'Enfant’ et ‘L'Insurgé’, Jacques Vingtras le réfractaire manifeste au Quartier latin, échafaude avec ses amis mille projets révolutionnaires. L'écriture est enflammée, pleine d'humour. La Commune se profile à l'horizon. En attendant il faut bien vivre : il sera pion.



Le "Bachelier" est dédié à "ceux qui nourris de grec et de latin sont morts de faim."



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1924 ... et toujours le filver c'est [barre]en rapport on a dit avec [/barre] la littérature. :whistle:



[:fafane84:1]
Mcgg le 25 novembre 2004 à 03h38
Phanny a écrit :
[:hello3:1] Bonsouarre le Monde de l'Histouarre, Môssieur Mcgg ( [:vro:1] et [:zida4:1] ) , Sieur Daroooooon ( :p et [:zida4:1] ) et :hello: les Visiteurs du Souarre



1881 : Jules Vallès publie "le Bachelier"



1924 ... et toujours le filver c'est [barre]en rapport on a dit avec [/barre] la littérature. :whistle:



[:fafane84:1]







[:zida4:1] Miss, Chapeau bas Sieur Daron, :hello: tutti



Et vive le filver littéraire



Fallait que je vous dise...



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En 1881, Helen Hunt Jackson publie "Un siècle de déshonneur" (qu'on trouve en poche chez 10/18).

Journaliste, poétesse et romancière, Helen Hunt Jackson (1830-1885), née à Amherst (Massachusetts) s'est tournée vers l'écriture après la mort de son premier mari en 1863. Son mariage avec William Jackson, un riche Quaker de Denver, l'entraîna vers l'ouest en 1875. Elle s'est enflammée pour la cause indienne et elle devint bientôt une activiste de la défense des droits des Indiens.

En 1881, elle adresse à tous les membres du Congrès son réquisitoire très documenté, intitulé plus tard "Un siècle de déshonneur", où elle dénonce le scandale, après les guerres indiennes, de l'extermination des survivants par la misère et l'abandon. Elle sera chargée, en 1882, d'enquêter sur les conditions de vie dans les Missions Indiennes au sein d'une commission fédérale.

En 1883, elle publiera les comptes rendus de ses voyages parmi les indiens des missions de Californie. Son expérience lui inspirera également son célèbre roman, "Ramona", publié en 1884 et adapté plus tard au cinéma. [:mcgg:1]



Maint'nant... 1924...



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André Breton publie le premier "Manifeste du surréalisme" :bounce: .

Selon la définition de Breton, le surréalisme est un «automatisme psychique pur, par lequel on se propose d’exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée». La pensée se libère, composée «en l’absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique et morale».

Les principes de création sont ainsi définis:

- Automatisme psychique qui propose d’exprimer différemment le fonctionnement de la pensée (écrit ou oral). Le psychisme refoule en effet le désir, désir même que la société réprime: il s’agit de faire "émerger" l’inconscient, de le faire parler (associations d’idées, lapsus etc…) : les "pensées", libérées, s’expriment ainsi de façon déguisée

- Libération de la pensée des contraintes morales et esthétiques. Elle s’oppose aux conventions.

- Croyance en une réalité supérieure de certaines formes d’association

- Croyance en la puissance du rêve. L'inconscient devient un matériau créateur.

L’ensemble est fondateur de puissance : « L'idée de surréalisme tend simplement à la récupération totale de notre force psychique». Le surréalisme doit beaucoup, naturellement, aux recherches de Freud. Les surréalistes ont été, en dehors des médecins, les premiers vrais lecteurs de Freud.

C'est vrai qu'y a pas bésoin d'êt' branché psy pour aimer...

Eluard ( :love: ) Desnos ( :love: ) Magritte ( [:ca_roule:1] ) ou Buñuel ( :pt1cable: ).

Mais ça aide vach'tement!



Et enfin, filver toujours lettré: 1726



[:fafane84:1] [:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
daron1959 le 25 novembre 2004 à 11h09
bonjour la foule ben vous deux quoi! [:daron1959:9]

et puis les autres tout de même! [:daron1959:4]



L'écrivain irlandais de langue anglaise Jonathan Swift publie « Les Voyages de Gulliver ».



Jonathan Swift, écrivain irlandais né et mort à Dublin (30 novembre 1667 - 19 octobre 1745). Son œuvre la plus célèbre est les Voyages de Gulliver.

Pamplets et satires (1703-1735)

La Bataille des livres (1704)

Le Conte du tonneau (1704)

Méditations sur un balai (1710)

Les Lettres du drapier (1724)

Cadenus et Vanessa (1726)

Les Voyages de Gulliver (1726)

Modeste proposition (1729)

La Conversation polie (1738)

Instructions aux domestiques (1745)

Journal à Stella (1766-1768)



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et celle ci est une image d'epinal la ville ou j'habite!!!



< inclued picture > [:daron1959:1]



1840?
Phanny le 25 novembre 2004 à 17h08
daron1959 a écrit :
bonjour la foule ben vous deux quoi! [:daron1959:9]

et puis les autres tout de même! [:daron1959:4]

:jap: J'ai toujours pas saisi le sens du smiley qui baisse son pantalon

1726 : L'écrivain irlandais de langue anglaise Jonathan Swift publie « Les Voyages de Gulliver ».

et celle ci est une image d'epinal la ville ou j'habite!!!

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Ca m'a donné l'idée d'aller voir : :wahoo:

[:daron1959:1]

je préfère ce guitariste là à l'autre qui avait l'air un peu c [barre]onsti [/barre] rispé :D

1840?





:hello: môssieur Mcgg ( [:vro:1] et [:zida4:1] ), Darooooon ( :p et [:zida4:1], et les Gens ( visiteurs incognitos et discrets ) :na:



1840 j'ai pensé à :

Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski (1821-1881) entra vers 1840 à l’École des ingénieurs militaires, à Saint-Pétersbourg, et en sortit, ainsi que son frère, avec le grade de sous-lieutenant. Mais il démissionna en 1844, et publia son premier ouvrage: Les Pauvres gens.

Dostoïevski fut impliqué dans la conspiration de Pétrachevski, arrêté, et condamné à mort. Sa peine fut commuée en celle de l’exil en Sibérie. Il était aux travaux forcé pendant quatre ans quand il fut gracié par le tsar Alexandre II

Revenu à Saint-Pétersbourg, Dostoïevski écrivit les Souvenirs de la maison des morts (1863), journal de sa captivité en Sibérie

Il était joueur incorrigible, et il sollicitait humblement des avances de ses éditeurs. Sa santé, très ébranlée par ses quatre années de Sibérie, ne lui permettait pas de compter sur un travail suivi ; il avait fréquemment de terribles crises d’épilepsie, d’où il sortait brisé, ce qui explique son besoin de solitude et son caractère farouche. C’est pendant un séjour à Wiesbaden qu’il entreprit le roman qui reste son chef d’œuvre : Crime et châtiment, paru en 1866. L’effet en fut considérable.

Il voyagea : il vécut à Berlin, à Varsovie, à Paris, et donna Les Possédés, L’Idiot, Les frères Karamazov. Rentré en Russie, il y fut accueilli avec enthousiasme ; chargé de prononcé un discours à l’inauguration du monument de Pouchkine, il obtint une sorte de triomphe.

Quand il mourut, en janvier 1881, toute la population de Saint-Pétersbourg assista à ses obsèques.



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1877 : là je suis trop bonne ! :ange: [barre](ne pas chercher de sens caché dans le smiley - cette fois-ci )[/barre] :sarcastic:





Ps : Perso je trouve qu'on n'a pas épuisé le sujet, mais je comprends que certain(s) puissent l'être ...épuisés :whistle: , si quelqu'un veut changer le thème, qu'il (elle) le dise... on pourra toujours changer la couleur du fil, tiens... filbleu :sarcastic: , on n'a jamais suivi... Quoi qu'il en soit, Môssieur Mcgg et Môssieur Daroooooon, c'est à vous de choisir... :sol: [barre] mais moi j'ai plein d'idées... [/barre] :na:
Mcgg le 25 novembre 2004 à 22h03
Phanny a écrit :
:hello: môssieur Mcgg ( [:vro:1] et [:zida4:1] ), Darooooon ( :p et [:zida4:1], et les Gens ( visiteurs incognitos et discrets ) :na:



1877 : là je suis trop bonne ! :ange: [barre](ne pas chercher de sens caché dans le smiley - cette fois-ci )[/barre] :sarcastic:



Ps : Perso je trouve qu'on n'a pas épuisé le sujet, mais je comprends que certain(s) puissent l'être ...épuisés :whistle: , si quelqu'un veut changer le thème, qu'il (elle) le dise... on pourra toujours changer la couleur du fil, tiens... filbleu :sarcastic: , on n'a jamais suivi... Quoi qu'il en soit, Môssieur Mcgg et Môssieur Daroooooon, c'est à vous de choisir... :sol: [barre] mais moi j'ai plein d'idées... [/barre] :na:





Perso moi non plus. Je suis t'ici dans un de mes éléments. Alors, si c'est que pour moi, on peut continuer encore une petite semaine. Sinon, c't'à vous d'voir.



Mes respects, gente dame ( [:zida4:1] quand même), noble sire, et les voyageurs de passage...

Miss ( [:zida4:1] again - on s'en lasse pas...), j'ai pas trouvé d'histoire de bonniche pour c't'année lô. Mirbeau n'avait pas encore connu Jeanne Moreau. Alors...



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En l'an de de grâce 1877, Totor publie "L'art d'être grand-père".



Après la mort de son fils Charles, en 1872... "seule lui reste sa fille Adèle, morte-vivante en sa folie. Hugo, à soixante-dix ans, n'est plus le père tyrannique de personne. Il se découvre «aïeul sans frein», grand-père jusqu'à l'anarchie. Une dernière vie commence. Pour Georges et Jeanne, il est «papapa»; pour Juliette, qui le sait facilement amoureux, une «horrible canaille». Pour les habitués de son salon, les Goncourt, Gambetta, Flaubert, il est «l'immense vieux», impossible et indispensable. Sénateur en 1876, il demande en vain l'amnistie des communards; à la tête d'une union de la gauche et des libéraux, il contribue efficacement, en 1877, à sauver la république."

"L'art d'être gand-père" sera sa dernière oeuvre avant son décès en 1885. L'allait enfin se donner les moyen d'exercer son art.



Maintenant... Voyons ce que peut vous dire 1795 dans le genre filver littératoire...



[:fafane84:1] [:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
Phanny le 25 novembre 2004 à 23h45
Mcgg a écrit :
Perso moi non plus. Je suis t'ici dans un de mes éléments. Alors, si c'est que pour moi, on peut continuer encore une petite semaine. Sinon, c't'à vous d'voir.

Ben moi, c'est tout vu :D , mintnant Daron doit donner son avis... [:vro:1] [barre]mais bon son avis comptera pas [/barre] :sarcastic:

A propos d'avis... le
orange (l'orange ?) c'est pas mal comme couleur aussi [:floleb7:1]

j'ai pas trouvé d'histoire de bonniche pour c't'année lô. Mirbeau n'avait pas encore connu Jeanne Moreau. Alors...

.... Et alors... Et alors... Non ! je le dis pô ! :whistle:



En l'an de de grâce 1877, Totor publie "L'art d'être grand-père".

Maintenant... Voyons ce que peut vous dire 1795 dans le genre filver littératoire...

[:mcgg:1]





Re :hello: Toutes et Tous ( :sarcastic: ) [:zida4:1] aux Deux qui se reconnaitront et [:alsaco:1] Zida4



1877 : Et sissi.... je vais le dire ... Léon Tolstoï publie Anna Karenine

Léon Nikolaïévitch Tolstoï (1828-1910) Léon Tolstoï fit ses études à l’Université de Kazan. En 1851, il choisit, pour faire son service, un régiment du Caucase, où son frère occupait déjà un grade. C’est alors qu’il écrivit son premier ouvrage Enfance, puis les Cosaques. De sa campagne en Crimée, il tira son troisième ouvrage: Sébastopol. Démissionnaire après la paix, il voyagea en Allemagne, en Suisse, en France, puis il rentra à Iasnaïa-Poliana, et ne cessa guère d’y vivre pendant tout le reste de sa longue existence. Il publia un certain nombre de nouvelles, puis ses grands ouvrages : La Guerre et la paix (achevé en 1872), Anna Karénine (1877) et Résurrection (1900).

Cependant une révolution morale et religieuse se faisait dans l’esprit de Tolstoï Sa religion parut subversive et le Saint-Synode excommunia Tolstoï, en 1901. Mais il continua à répandre en Russie ses théories, et à mener personnellement la vie d’un moujik.



On le représente toujours vieux et mystique, c'est oublier qu'il a été jeune, donc [:davidul:1]



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1795 : Sade publie La philosophie dans le boudoir

Donatien Alphonse François , marquis de (1740-1814), écrivain français, auteur de romans, de pièces de théâtre et de traités philosophiques, surtout connu pour ses ouvrages érotiques, radicalement subversifs, qui furent longtemps censurés.

Sade est d'abord un philosophe. Attaquant vertus et hypocrisies de son époque, défendant les vices, souvent au mépris de toute logique et en prêtant à la nature les intentions nécessaires pour donner raison à ses personnages libertins, il examine en fait les préjugés, les valeurs, et les conventions sociales, le côté obscur de la philosophie des Lumières. Il s'occupe de sujets faisant l'objet d'un large consensus et attaque systématiquement l'opinion dominante. Les raisonnements des personnages aboutissent souvent à des contradictions flagrantes que l'auteur ne cherche pas à dissimuler, et mettent en évidence le fait que Sade ne cherche pas à convaincre.



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1967 : j'avais l'impression d'en avoir parlé... mais non... mais pas loin quand même :ange:



fafane84 aussi :na:
daron1959 le 26 novembre 2004 à 10h00
ben deja en 1967 le Che est mort!



pi bonjour les deux zigs et voila [:daron1959:4] [:daron1959:8] bisous la miss bisous toi aussi Mcgg mais faut pas en abuser!!



Miguel Angel Asturias



Poète, écrivain et diplomate né à Ciudad Guatemala le 19 octobre 1899. Il y fit ses études de droit et obtint le titre d’avocat avec une thèse sur « Le Problème social de l’Indien », un sujet qui lui tiendra toujours à cœur. S'intéressant aux cultures précolombiennes, il suivit à la Sorbonne (Paris - France) les cours de Georges Raynaud.



Député en 1942, il fut à partir de 1946 successivement diplomate au Mexique, en Argentine, au Salvador, ambassadeur en France de 1966 à 1970, après un exil en Argentine de 1954 à 1961.



Ses œuvres d'écrivain engagé :



Rayito de estrellas (1925 - volume de poésies), Légendes du Guatemala (1930), Monsieur le Président (1946), Les Hommes de Maïs (1949 - Œuvre majeure), L'Ouragan (1950), Le Pape Vert (1954), Week-end au Guatemala (1956), Les Yeux des enterrés (1960), Une certaine mulâtresse (1963), Le Miroir de Lida Sal (1967 - nouvelles), L'arbre de la croix (posthume - 1993 - écrit dans les derniers mois de 1973) .



lui valurent le prix Lénine de la paix en 1966 et le prix Nobel de littérature en 1967.



L'œuvre d'Asturias comprend également des poèmes dont certains en prose, une anthologie de poésie précolombienne (1966), du théâtre et de nombreux articles de journaux.



Décédé le 9 juin 1977 à Madrid (Espagne), il a été inhumé sous un totem maya dans la divison 10 du cimetière du Père Lachaise à Paris (France).

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- 427 sal vou pli ?
Mcgg le 26 novembre 2004 à 10h24
Phanny a écrit :
Re :hello: Toutes et Tous ( :sarcastic: ) [:zida4:1] aux Deux qui se reconnaitront et [:alsaco:1] Zida4



1967 : j'avais l'impression d'en avoir parlé... mais non... mais pas loin quand même :ange:



fafane84 aussi :na:



Ciao bambini, Sieur Daron - hello -, la miss - zida4 tambien - (j'aime beaucoup le symbole du symbole revisité - lol ) e altri.



J'sais pas si c'est lui dont auquel tu disais que t'avais causé ou d'un ôt, miss, mais en tous cas...



En 1967, Le Prix Nobel de littérature est attribué à Miguel :ange: ASTURIAS

Romancier et diplomate guatémaltèque, né à Ciudad Guatemala le 19 octobre 1899, décédé à Madrid le 09 juin 1974.



Né d'un père espagnol et d'une mère indienne, Miguel Angel Asturias poursuit des études de droit et participe à la lutte contre la dictature de Manuel Estrada Cabrera. Il passe sa thèse, voyage en Europe puis s’installe à Paris où il étudie à la Sorbonne. Durant une dizaine d’années, il écrit des articles politiques et littéraires, des chroniques, des poèmes que publie ‘El Imparcial’ au Guatemala où il retourne en 1933. Sous le libéral Arévalo, il devient attaché culturel et entame une carrière diplomatique. Il a déjà l'ébauche de ce qui sera son plus grand roman politique, 'Monsieur le Président', largement inspiré de la dictature de Estrada Cabrera. Ce livre superbe et singulier est la peinture d'une terrible tyrannie : la répression érigée en système exclusif de gouvernement, la délation élevée au rang de vertu civique, la déchéance morale d'un peuple réduit par la terreur. En 1954, c’est à nouveau l’exil et le métier de journaliste, puis, de 1966 à 1970, celui d'ambassadeur en France. Dans son oeuvre, qui lui vaut le prix Nobel de littérature en 1967, Asturias ne cesse de condamner l'impérialisme, il est loué pour ‘ses écrits hauts en couleur enracinés dans une identité nationale et dans les traditions des Amérindiens’. Il est également traducteur des textes sacrés des Mayas.



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Et dans un autre genre du toujours filver littéraire jusqu'à plus ample informé... 1938.



[:fafane84:1] et [:zida4:1] à qui de droit

[:mcgg:1]

-------
Custer died for your sins!
Mcgg le 26 novembre 2004 à 10h35
Grillaid par le Sieur. C'est plus ben souvent qu'on est ensemble sur le wewewe. Donc sa date est la prems. Je reproposerai la mienne plus tard (vous avez plus de temps pour chercher, comme ça!)

Mais je voudrais répondre à ça.



j'ai pas trouvé d'histoire de bonniche pour c't'année lô. Mirbeau n'avait pas encore connu Jeanne Moreau. Alors...

.... Et alors... Et alors... Non ! je le dis pô ! :whistle:

De tête, comme ça: je pense que tu devais faire allusion à quelque chose dans Zola (Zola4? :lol:)

C'est-y bon?

[:mcgg:1]

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Custer died for your sins!
Phanny le 26 novembre 2004 à 13h47
daron1959 a écrit :


pi bonjour les deux zigs et voila bisous la miss

bisous toi aussi Mcgg mais faut pas en abuser!!

:ouch: .... les couleurs !

Miguel Angel Asturias Ses œuvres d'écrivain engagé :

lui valurent le prix Lénine de la paix en 1966 et le prix Nobel de littérature en 1967.

:jap: ... mais...

- 427 sal vou pli ?





Mcgg a écrit :
J'sais pas si c'est lui dont auquel tu disais que t'avais causé ou d'un ôt, miss, mais en tous cas...

j'avais l'impression d'en avoir parlé... mais non... mais pas loin quand même :ange:

Mais non ... je l'avais cité seulement : "Pourquoi les guerres ? Pour qu'on ne nous peigne pas les maisons en bleu."







:hello: Les Robinsons [:zida4:1] et les Gens du Vendredi



1967 : pas loin dans l'espace... le temps... le genre...



1967 Gabriel Garcia Marquez publie Cent ans de solitude

Jeune, Gabriel Garcia Marquez étudie le droit qu'il délaisse au profit de la littérature. Il écrit des contes, et travaille comme journaliste à "El elspectador". Envoyé comme correspondant à Rome et Paris, il se retrouve sans emploi lorsque son journal ferme en 1956. Il voyage alors et écrit "Les funérailles de la grande Mémé" et "Pas de lettres pour le colonel" qui a été adapté au cinéma par Arturo Ripstein. Ses activités journalistiques reprennent en 1958. Son roman "Cent ans de solitude" sort en 1967, et reçoit un accueil enthousiaste. Il sera rapidement réédité. En 1974, il publie "L'automne du patriarche", un roman sur l'Amérique latine, la dictature et la folie du pouvoir, et qui se décompose en deux parties, d'un côté l'histoire officielle, de l'autre la vie réelle. En 1978, il crée la fondation Habeas qui lutte pour la libération des prisonniers politiques en Amérique du Sud.

Il reçoit le prix Nobel de littérature en 1982

Une épopée vaste et multiple, un mythe haut en couleur plein de rêve et de réel. Histoire à la fois minutieuse et délirante d'une dynastie: la fondation, par l'ancêtre, d'un village sud-américain isolé du reste du monde; les grandes heures marquées par la magie et l'alchimie; la décadence; le déluge et la mort des animaux. Ce roman proliférant, merveilleux et doré comme une enluminure, est à sa façon un Quichotte sud-américain: même sens de la parodie, même rage d'écrire, même fête cyclique des soleils et des mots.



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- 427 :

Platon, né à Athènes en 428 av. JC( certains donnent – 427 ),décédé à Athènes en 347 av. JC.

Dans sa jeunesse, Platon semble avoir été lancé dans une carrière politique, mais les excès de la vie politique athénienne l'ont convaincu d'abandonner ses ambitions politiques. En particulier, l'exécution de Socrate en 399 av JC l'avait profondément impressionné.

Platon quitta Athènes après la mort de son maître Socrate et il voyagea en Egypte, en Sicile et en Italie. Là il prit connaissance de l'oeuvre de Pythagore et en vint à apprécier la valeur des mathématiques. A son retour à Athènes il fonda, sur les terres qui avaient appartenu à Academos, une école qui fut appelée l'Académie.

Platon présida son Académie à Athènes, institution consacrée à la recherche et à l'instruction en philosophie et en sciences, de 387 av JC jusqu'à sa mort.

Tous les travaux important du 4e siècle avant notre ère étaient réalisés par des amis ou des élèves de Platon. Bien qu'il ne fit lui-même aucune découverte mathématique importante, il pensait que les mathématiques fournissaient le meilleur entraînement de l'esprit.

Platon insista sur l'idée de "démonstration" et la nécessité de définitions précises et d'hypothèses claires. Cela constitua la base de l'approche systématique des mathématiques par Euclide.

L'enseignement est prodigué sous forme de discussions et de débats d'idée, ce qui explique la prédilection de Platon pour le dialogue. Parmi les élèves les plus brillants se trouve Aristote - le seul à pouvoir vraiment rivaliser avec le maître.

L'Académie de Platon prospéra jusqu'en 529 ap JC, date à laquelle elle fut fermée par l'empereur chrétien Justinien qui estimait qu'elle était un établissement païen.

Platon admettait comme principes des choses, outre Dieu et la matière, certains types ou modèles éternels, d'après lesquels ont été formés tous les êtres : il les nommait idées.

Citation : "La connaissance des mots conduit à la connaissance des choses" :whistle:



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Mcgg a écrit :
j'ai pas trouvé d'histoire de bonniche pour c't'année lô. Mirbeau n'avait pas encore connu Jeanne Moreau. Alors...

.... Et alors... Et alors... Non ! je le dis pô ! :whistle:

De tête, comme ça: je pense que tu devais faire allusion à quelque chose dans Zola (Zola4? :lol:)

C'est-y bon?

Bahhhhhhh , non ! [:floleb7:1] c'est pas bon mais c'était aussi une histoire de Zède... moins culturel... encore que ?? :whistle:

Et Zola4 je ne comprends plus... À part la Conquête de Plassans :sarcastic:




[barre]Et dans un autre genre du toujours [/barre] filver littéraire [barre]jusqu'à plus ample informé... [/barre]1938 :na: < inclued picture >







Ps : En plus je rigole bien !!!!



[:fafane84:1] [:fafane84:1]



Bon .... môssieur Mcgg et Sieur Daroooon , je vous laisse quelques jours tous les deux [:zida4:1], alors soyez sage... < inclued picture > Peut-être que la foule tant réclamée va arriver < inclued picture >



EDIT ( 91eme ) : j'ai trouvé le moyen d'afficher tous les smileys < inclued picture >
daron1959 le 27 novembre 2004 à 19h56
bonjours les gens qui lisent un peu!

bises pops toi la miss!

toi l'ami Mon Cheri G Gagné











L'auteur dramatique allemand Bertolt Brecht publie sa pièce Mère

courage.

Bertolt Brecht, poète, metteur en scène et dramaturge allemand né le 10 février 1898 à Augsbourg (en Bavière), décédé à Berlin le 14 août 1956.



Fils d'une famille bourgeoise, Bertolt Brecht commence à écrire très tôt (son premier texte est publié en 1914) et entame des études de philosophie puis de médecine. En 1918, après la Première Guerre mondiale où il fut infirmier, il écrit sa première pièce, Baal. Suivent en 1919 et 1921 les pièces Tambours dans la nuit (Spartacus) et Dans la jungle des villes. Ces trois œuvres montrent son côté anarchiste. Ses pièces apportent la polémique jusqu'en 1928 où il crée L'opéra de quat'sous qui lui apporte le succès. La montée du nazisme le force à s'exiler de l'Allemagne où son œuvre est interdite et brûlée. Il parcourt l'Europe avant de s'installer aux États-Unis d'Amérique qu'il doit également quitter en 1947 à cause de ses idées marxistes. Durant cette période il écrit une grande partie de son œuvre dont La vie de Galilée, Mère Courage et ses enfants, La résistible ascension d'Arturo Ui, Le Cercle de craie caucasien et Petit organon pour le théâtre où il exprime sa théorie du Théâtre épique et de la Distanciation. En 1949, il s'installe définitivement à Berlin-est où il dirige le Berliner Ensemble par lequel il exprime ses prises de position socialistes. Il obtient le prix Staline en 1955 et meurt un an plus tard d'un infarctus.



Baal

Tambours dans la nuit

Spartacus

Dans la jungle des villes

L'opéra de quat'sous

La vie de Galilée

Mère Courage et ses enfants

La résistible ascension d'Arturo Ui

Le Cercle de craie caucasien

Petit organon pour le théâtre



Le romancier anglais Graham Greene publie Le rocker de Brighton.



Quelques Romans de Graham Greene



Stamboul Train (1932)

England Made Me (1935)

Brighton Rock (1938)

The Power and the Glory (1940)

The Heart of the Matter (1948)

The Third Man (1950)

The Quiet American (1955)

Our Man in Havana (1958)

The Honorary Consul (1973)

Théâtre



The Living Room (1953)

The Potting Shed (1957)

L'écrivain français Jean-Paul Sartre publie La Nausée.



Sartre est orphelin de père à deux ans et grandit à Paris, dans un milieu bourgeois et intellectuel. Il fait ses études secondaires à Paris, au lycée Henri IV, où il fait la connaissance de Paul Nizan. De 1922 à 1924, il est en classe préparatoire au lycée Louis-le-Grand. Il est reçu à l'École Normale Supérieure en 1924. Il rencontre Simone de Beauvoir qui deviendra sa compagne et collaboratrice. Après un échec à l'agrégation de philosophie en 1928, il est reçu premier l'année suivante.



Pensionnaire pendant un an à l'Institut français de Berlin, il complète son initiation à la phénoménologie de Husserl. De 1936 à 1939, il enseigne au Havre, à Laon et à Paris. Mobilisé à Nancy, il est fait prisonnier, puis libéré en 1942. Par la suite Sartre est vu par certains comme résistant, tandis que le philosophe Vladimir Jankélévitch lui reproche au contraire son « manque d'engagement politique » pendant l'occupation allemande, et voit dans ses combats ultérieurs pour la liberté une tentative de racheter cette attitude. Devenu professeur, il publie des essais philosophiques et popularise le courant existentialiste français, qu'il contribuera à définir (L'existentialisme est un humanisme 1946). Il acquiert une notoriété et touche un vaste public grâce à ses romans (La nausée 1938), ses nouvelles (Le mur 1939), ses pièces de théâtre (Les mouches 1943) qui lui permettent de diffuser ses idées.



En 1945, il crée la revue des Temps Modernes. Après avoir suivi la ligne du parti communiste, il blâme en 1956 la répression du soulèvement hongrois et en 1968, l'intervention soviétique en Tchécoslovaquie. Pendant la guerre d'Algérie, il prend résolument parti pour le F.L.N.



Symbolisant l'intellectuel engagé, il multiplie les prises de position politiques. Jean-Paul Sartre se voit attribuer en 1964 le prix Nobel de littérature, qu'il refuse car selon lui « aucun homme ne mérite d'être consacré de son vivant ». Il meurt le 15 avril 1980 à l'hôpital Broussais (Paris), faisant descendre dans la rue, à l'occasion de ses funérailles, quelque 50 000 personnes. Il est enterré au cimetière du Montparnasse à Paris.



Et depuis?



« Nous n'avons plus de contemporain capital, de philosophe vers qui nous tourner, d'écrivain qui prenait parti, sans embages. Nous souffrons d'un manque de réponses, mais plus encore, peut-être, d'un manque de questions. Le piédestal sur lequel se dressait la statue du petit homme est bien vide. » J.J Brochier, dans Le Magazine littéraire, 1996 (Hors série)

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Le romancier américain Richard Wright publie les Enfants de l'oncle Tom.



Ben c'est pas mal non?



pour moi ce sera 1867 merci les amis! [:daron1959:9] [:daron1959:7] [:daron1959:4]
Mcgg le 27 novembre 2004 à 23h57
daron1959 a écrit :
bonjours les gens qui lisent un peu!

bises pops toi la miss!

toi l'ami Mon Cheri G Gagné Ça, c'est très joli! j'adopte! [:mcgg:1]



Ben c'est pas mal non?



pour moi ce sera 1867 merci les amis! [:daron1959:9] [:daron1959:7] [:daron1959:4]





Sieur Daron, bonsoir; la miss absente mais pas pour longtemps mais reviens nous vite quand même... [:mcgg:6] et :hello: tout le monde du monde.



A propos de M-A Asturias, chère Missy, il me semble qu'on avait parlé de "Mr le Praisidont" et que tu mis un :ange: comme indice caché. Mais bon!

Sieur Daron, il me semble (je sais, en fait, parce que je rame à chaque fois pour trouver quelque chose de bien à dire) que pour 1867, on a déjà pas mal donné, non ? Mais bon encore!

Enfin... Tout ça, c'est pas graaaaave... Moi aussi, Alzheimer me guette.



Alors, 1867 quand-même...



On peut signaler qu'en 1867, Lamartine est frappé d'apoplexie, qu'il perd la raison et l'usage de la parole, et qu'il n'écrira plus rien jusqu'à sa mort, deux ans plus tard? Allez, signalons-le!!!



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Lamartine est mort. C'est le plus grand des Racine, sans excepter Racine (Victor Hugo)



Mais Lamartine n'a pas suscité que l'admiration. Jules Renard ne l'épargne guère : "Lamartine rêve cinq minutes et écrit une heure. L'art c'est le contraire…" (Ouais! Mais le Renard, c'était un misanthrope!!! Alors...) Et ce n'est pas Mark Twain qui vient à son secours : "cet homme-là n'a jamais pu entendre parler d'un sujet pathétique sans se répandre en eau. On aurait dû l'endiguer." (Twain s'y connaissait en eaux, certes, mais comme il était zuhèssien, on pourra l'excuser).

Son nom évoque un jeune homme séduisant, les cheveux aux vents, le regard mélancolique, soupirant autour d'un lac. L'adjectif, lamartinien, qu'il a suscité, suggère pour les uns : "romantisme, séduction et émotion" , pour les autres " molle harmonie, déluge de bons sentiments , et ruissellement larmoyant" (Mais MEEEE**E!!! On est un Romantique ou on l'est pas, non???)

Bref!

Si le nom de Lamartine est populaire, force est de constater que son œuvre et sa personnalité le sont moins , cantonnés qu'ils sont dans une approche littéraire réductrice. Ainsi Lamartine ne serait que le poète mélancolique, l'interprète des tristesses existentielles que dénonçaient ses détracteurs, tel Paul Claudel qui posait la question : " Pourquoi s'attacher à ne rien dire comme tout le monde, faire des idées les plus communes des énigmes inintelligibles, les envelopper pour déguiser leur nullité de nuages métaphysiques, de vapeurs mystiques et de brouillards mélancoliques, qui ne laissent plus voir que le vide de la pensée, quand un rayon de bon sens les dissipe ?" (J'aurais été Claudel, je l'aurais fermée! Un tétard de bénitier qui abandonne sa soeur... disons... dépressive dans un asile et dans le dénuement peut-il se permettre de faire des critiques sur l'existentialisme et le mysticisme de ses collègues ? Boooooo!!! Et puis, question "faire des idées les plus communes des énigmes inintelligibles", il se posait là aussi, ce boug' de Paulo!!!)

Cette attitude est sévère , même si le personnage fut peut-être plus éminent dans son être et ses actes que dans son œuvre. Il dut aussi, à la fin de sa vie, s'essouffler dans une surproduction littéraire imposée par l’énormité de sa dette et occasionnée par l’amertume de son échec politique. (Texte de Guy Jacquemelle caviardé par votre serviteur)



Maintenant, prenons plus de (h)auteur avec... 1791 toujours filver livresque.



Jusqu'à vous revoir, mes chers!!! [:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
Phanny le 29 novembre 2004 à 22h15
Mcgg a écrit :
Sieur Daron, bonsoir; la miss absente mais pas pour longtemps mais reviens nous vite quand même... [:mcgg:6] et :hello: tout le monde du monde.

J'ai parfois du mal avec les smileys et là je ne sais pas comment interpréter cette grimace [:mcgg:6], j'ai horreur de ne pas comprendre ou d'interpréter de travers :whistle:



A propos de M-A Asturias, chère Missy, il me semble qu'on avait parlé de "Mr le Praisidont" et que tu mis un :ange: comme indice caché. Mais bon!

J'y reviens encore, scuse moua de charger la mule... mais moi non plus, je n'aime pas ne pas être comprise... :sarcastic: Le smiley était bien en indice pour "Mr le Praisidont" et ensuite il s'agissait de G G Marquez, pour lequel je n'ai pas donné d'indice mais une "fausse" référence à Asturias et là le smiley était là pour ponctuer ma phrase , seulement comme ici :ange:



Sieur Daron, il me semble (je sais, en fait, parce que je rame à chaque fois pour trouver quelque chose de bien à dire) que pour 1867, on a déjà pas mal donné, non ? Mais bon encore!

Enfin... Tout ça, c'est pas graaaaave... Moi aussi, Alzheimer me guette.

C'est pô graaaaaaaaaaaave ! mais ça méritait d'être (rheu !! )dit et j'espère surtout que ce sera ouie... parce que sinon... :cry:

Pour Alzheimer... rassures-toi môssieur Mcgg : ou c'est précoce et alors tu ne serais pas dans ce topic-ci ; ou alors c'est plus tardif et tu as encore quelques belles années devant toi pour peu que tu ne te retournes pas :whistle:




On peut signaler qu'en 1867, Lamartine est frappé d'apoplexie, qu'il perd la raison et l'usage de la parole, et qu'il n'écrira plus rien jusqu'à sa mort, deux ans plus tard? Allez, signalons-le!!!



Maintenant, prenons plus de (h)auteur avec... 1791 toujours filver livresque.



Jusqu'à vous revoir, mes chers!!! [:mcgg:1]





:hello: Le monde et les Gens [:zida4:1] qui se sont acharnés à faire vivre ce topic pendant le vikenne



En 1791, après la fuite du roi à Varennes, la féministe Olympe de Gouges, future rédactrice de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, présente à l'Assemblée nationale un projet de formation d'une garde nationale de femmes qui s'opposerait au modèle aristocratique incarné par la reine et son entourage princier, et pourrait "substituer à cette classe de femmes esclaves de leurs préjugés des citoyennes actives et zélées pour le bien de la Patrie".



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Et aussi : l'écrivain chinois Cao Xueqin (Ts'ao Hsueh-Ch'in) publie Le rêve de la chambre rouge.

Cao Xueqin (? - 1763 ?) est un écrivain chinois de la dynastie des Qing. Descendant d'une grande famille déchue, il écrivit le grand roman Rêve dans le Pavillon rouge qu'il laissa inachevé et qui fut publié plusieurs années après sa mort.

Le Rêve dans le pavillon rouge est un des quatre grands romans de la littérature classique chinoise, avec l' Histoire des Trois royaumes, Le Voyage en occident et Au bord de l'eau. Le Pavillon rouge désigne le gynécée ou les riches demeures. Roman de Cao Xueqin ( ?-1763?) dont il n'acheva que les quatre-vingts premiers chapitres, les quarante derniers ayant été révisés par Gao E . Ce roman de mœurs sur la famille Jia est centré sur l'amour entre le héros Jia Baoyu et sa cousine Lin Daiyu ; le titre originel de l'ouvrage était Histoire de la pierre .



< inclued picture > < inclued picture >



2650 avant notre ère... je donne la réponse en posant la question :na: [barre] (le smiley n'est pas un indice) [/barre]





[:fafane84:1] kwa heri :na:



Ps :



daron1959 a écrit :
bonjours les gens qui lisent un peu!

bises pops toi la miss!

Je prends le risque de passer pour une engourdie du bocal, mais "pops" ça veut dire quoi là ?...[:ducatman:1]

toi l'ami Mon Cheri G Gagné

< inclued picture >Ben.... Beuh.... Heu... je vous avais pô dis d'être sage ? < inclued picture >

Ben c'est pas mal non?

Voui... c'est pas mal... c'est même bien, voire très bien... les couleurs < inclued picture >
daron1959 le 30 novembre 2004 à 20h35
[:daron1959:1] ben bonjour les gens et toi Mcgg tu me laisse tout seul avec la miss elle est insupportable merci mon gars!!



[:daron1959:6] et toi la miss pour ta question a cent sous ben j'ai CA!



[:daron1959:1] bonjour les autres de passage aussi et bienvenu!au secours!!!



en l'an2650 avant daron christ min ce suis decouvert ,zut priez pour moi!

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Pourquoi Gilgamesh?

Présentation de l'épopée.

A l'origine, c'est un livre écrit sur des tablettes d'argile 3000 ans avant Jésus-Christ, donc bien avant l'Iliade et le Mahâbhârata ; c'est donc la plus ancienne oeuvre littéraire dont on ait des traces. C'est une oeuvre écrite sur des tablettes d'argile dans une langue qui est morte depuis plus de 2000 ans et qu'on appelle l'akkadien, une langue de la même famille que l'hébreu, l'araméen et l'arabe. Et cette épopée nous est parvenue mutilée, estropiée par le temps et la négligence des hommes.



Cette épopée a été oubliée après le premier siècle de notre ère. Elle a été redécouverte au XIXième siècle, et traduite "intégralement" au XXième siècle. Intégralement ? Non parce qu'il nous en manque des passages. C'est une oeuvre abîmée que nous avons maintenant à notre disposition. Après tant d'oublis, tant de vicissitudes, on l'a redécouvre cependant porteuse des fondamentaux de l'humanité: l'amour, la mort, la gloire, l'éternité. Cette oeuvre me semble être tout à fait une métaphore du bronze de Bruce Krebs. Je dis bien "une métaphore" car lorsque Bruce a imaginé cette sculpture, comme il nous l'a dit tout à l'heure, il n'avait pas du tout idée de cette épopée de Gilgamesh.





Cette sculpture représente bien en quelque sorte toute cette vie de l'épopée de Gilgamesh puisqu'il y a la vie, la mort et la resurrection du savoir de génération en génération.



Qui était Gilgamesh? C'était un roi du croissant fertile, un roi qui ne voulait pas mourir, un héros aux mille ruses, un Achille puissant et fragile, un saint Georges terrassant des monstres, un roi-dieu qui, après sa mort, a été promu gérant du monde d'en bas, du monde des enfers, Un personnage épique donc, mais c'est aussi un personnage qui a réellement existé. En réalité, il fut un personnage très officiellement attesté, vers 2650 avant JC au lendemain du Déluge, dans les listes des rois de la cité-état d'Uruk, l'actuelle Warka irakienne.



Pour comprendre aujourd'hui, les extraits des épisodes que nous allons vous lire, Jean-Paul Laurent et moi, il faut savoir que ce héros était beau comme un dieu, absolument admirable, il était fils de dieu d'ailleurs. Il était puissant puisqu'il pouvait porter sur des milliers de kilomètres plus de 300 kg d'armes ! Mais, par ailleurs c'était un roi de mauvaise vie. Les dieux n'étaient pas contents de ce roi si beau si fort et qui se comportait si mal : il trucidait la belle fleur de la noblesse mâle de son royaume et déflorait à qui mieux mieux la nubile noblesse femelle.



A côté de Gigameh, il y a un autre personnage nommé Enkidu. Il a été créé un peu comme Adam avec une motte de terre mais elle déposée dans la steppe. Enkidu va affronter Gilgamesh dans un combat terrible évidemment et puis ils vont s'accommoder. Dans les versions anciennes, en langue sumérienne, Enkidu est le serviteur de Gilgamesh, mais dans la version la plus stable, la plus forte, il en est l'ami. Inséparables héros, ils débarrassent les royaumes avoisinants de périls sans nombre et de monstres épouvantables. Hélas, Enkidu, habituellement l'ami des bons conseils a bravé les dieux en suggérant de tuer Humbaba le gardien de la Forêt des Cèdres, alors que les dieux ne voulaient que son asservissement à nos héros. Enkidu reçoit la mort en punition. Atteint d'une maladie mortelle, il meurt dans les bras de son ami Gilgamesh. Et pour Gilgames, la mort de son double, de sa bonne part, le laisse terrassé, stupide, inutile à lui-même. Gilgamesh comprend alors ce qu'est la mort et erre dans la steppe à la poursuite de la vie sans fin comme on dit dans la langue akkadienne.





1958
Phanny le 30 novembre 2004 à 22h49
daron1959 a écrit :
[:daron1959:1] ben bonjour les gens et toi Mcgg tu me laisse tout seul avec la miss elle est insupportable merci mon gars!!

[:daron1959:6] et toi la miss pour ta question a cent sous ben j'ai CA!

[:daron1959:1] bonjour les autres de passage aussi et bienvenu!au secours!!!



Le résumé est bizarrement fait ... mais bon :jap:



1958 :( :(





[:superdupond:1] bôsoir toutes, tous, Daroooooon, môssieur Mcgg ( j'ai inversé l'ordre car si j'en crois le méssage précédent, Daron a 2004 ans ) :wahoo:



Il a raison Daron ! Je suis ch*ante mais j'assume... complètement... :whistle:

... Donc je vais donner ma version résumée et illustrée pour - 2650




L'Épopée de Gilgamesh datée de - 2650

Gilgamesh est un roi sumérien de la Cité-État d'Uruk en Mésopotamie, l'actuel Irak. Il aurait vécu aux alentours de 2650 avant notre ère. Après sa mort et tout au long de l'Antiquité, ses exploits et sa légende se sont propagés oralement d'abord, puis par écrit. Ce récit remanié, enrichi avec le temps, recopié, traduit, et diffusé au-delà des frontières de la Mésopotamie, de la Palestine au royaume hittite dans l'actuelle Turquie, est devenu une épopée.

Les premiers écrits de cette légende le furent en sumérien il y a plus de 4000 ans sur des tablettes d'argile et en caractères cunéiformes. L'Épopée de Gilgamesh est la plus vieille œuvre littéraire connue.

Au début de son règne, Gilgamesh terrorise son peuple. Les dieux décident alors de créer Enkidu pour qu'il contrecarre la force du tyran. Avant de quitter sa steppe natale, Enkidu sera humanisé par une femme. Puis il part affronter Gilgamesh, mais une grande amitié nait entre les deux hommes.

Tous les deux vont affronter de multiples dangers : tout d'abord Humbaba, le gardien de la Foret des Cèdres, puis le taureau céleste. Mais Enkidu meurt. Gilgamesh, qui ne peut se résoudre à la mort de son ami, se pose des questions sur le mystère de cette mort inexorable. Il décide alors de partir en quête de l'immortalité.

C'est à l'intérieur de cette épopée que se situe le récit d'un déluge... Le premier récit connu d'un Déluge !



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les tablettes sont aussi connues sous le nom de "Tablettes du Déluge" me semble-t'il



Pour les amateurs, à lire et regarder : "L'histoire de Gilgamesh" racontée par pierre Grimal et calligraphiée par Hassan Massoudy. :pt1cable:



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Ces calligraphies n'ont rien à voir avec le livre ... mais c'est du Massoudy !!





Maintenant 1958 c'est rheu - rheu- pô graaaave :pfff: mézenfin :sarcastic:

Le Prix Médicis est un prix littéraire fondé par Gala Barbisan et Jean-Pierre Giraudoux le 1er avril 1958 afin de couronner un roman, un récit, un recueil de nouvelles dont l'auteur débute ou n'a pas encore une notoriété correspondant à son talent [barre]( comme môssieur Mcgg alors )[/barre]

Le Médicis étranger est attribué depuis 1970 et le Médicis essai depuis 1985. Depuis 1970, le prix Médicis étranger est remis en même temps que le Médicis français.

Le prix Médicis est décerné le dernier lundi de novembre, au Cercle Interallié.

1958 : le prix Médicis est attribué à Claude Ollier pour "la mise en scène"





1718 : ... Toujours le filver littératu-rheu qu'on finira par renommer le ... 1958... Qui l'eut cru ? :na:













daron1959 le 01 décembre 2004 à 16h15
[:daron1959:1] d'abord si je mets 1958 c'est que je le veux ne suis je point le seigneur daron et je remettrai 1958 si tel est mon souhait, a bon entendeuse salut , decidement ce monde ne respecte plus ses dieux , pere et geniteur [:daron1959:4] donc madame veuillez vous agenouiller lorsque vous vous adressez a ma seigneurie [:daron1959:1]



[:daron1959:2] [:daron1959:2] hello mister Mcgg t'es un lache toi tu me laisses seul face à ce demon de femme!!!!!!!!!!! [:daron1959:8]



[:daron1959:6] soyons serieux pour 1718 j'ai entre autre par ailleurs sous le coude

Durant son séjour à la Bastille, Voltaire écrit sa tragédie Œdipe.



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la bastille madame!



< inclued picture >voltaire madame de!!



la tragedie d'oedipe de monsieur voltaire voila!



VOLTAIRE : OEDIPE 1718 : Voltaire corrige aussi l'Oedipe de Sophocle mais s'en éloigne moins que Corneille. C'est le fantôme de Laïos qui est venu informer la cité que son meurtrier était la cause des désordres de Thèbes. Oedipe ne fait pas d'enquête, il craint d'inquiéter Jocaste. La ville accuse Philoctète, l'amant que Jocaste avait répudié pour épouser Laïos. Oedipe ne croit pas en sa culpabilité et Jocaste prend la défense de son ancien amant. Phorbas, l'ancien conseiller de Laïos, arrive à la demande d'Oedipe et reconnaît en lui le coupable. Oedipe demande à Jocaste de le tuer, elle refuse, il consent à s'exiler mais il ignore toujours qu'il est le fils de Laïos. Il cède son pouvoir à Philoctète. Apprenant que Polybe n'est pas son père, il enquête sur ses origines et découvre toute l'horreur de la vérité. Oedipe se crève les yeux de l'épée qui a tué son père et Jocaste se suicide. L'amour vertueux de Jocaste et de Philoctète occupe une grande partie de la pièce et lui donne presque une dimension romanesque. La révélation de la vérité se fait progressivement au cours des cinq actes de la pièce : dans l'acte I, Laïos précise la cause du désastre qui ravage Thèbes, dans l'acte II, Jocaste raconte la vision qu'elle a eue : le roi lui montre son fils vivant, dans l'acte III, le devin fait sa prédiction de la malédiction d'Oedipe, dans l'acte IV, Oedipe va se souvenir des événements de son passé et enfin dans l'acte V, c'est la révélation du parricide et de l'inceste.. Comme chez Sophocle la quête de son identité devient le but d'Oedipe.



[:daron1959:8]



bien je serai bon prince et ne remettrai 1958 que plus tard pour ce soir car je le veux bien je demande 1746 [:daron1959:9]
Phanny le 01 décembre 2004 à 22h21
daron1959 a écrit :
[:daron1959:1] d'abord si je mets 1958 c'est que je le veux ne suis je point le seigneur daron et je remettrai 1958 si tel est mon souhait, a bon entendeuse salut , decidement ce monde ne respecte plus ses dieux , pere et geniteur [:daron1959:4] donc madame veuillez vous agenouiller lorsque vous vous adressez a ma seigneurie [:daron1959:1]

[:daron1959:2] [:daron1959:2] hello mister Mcgg t'es un lache toi tu me laisses seul face à ce demon de femme!!!!!!!!!!! [:daron1959:8]

[:daron1959:6] soyons serieux pour 1718 j'ai entre autre par ailleurs sous le coude

Durant son séjour à la Bastille, Voltaire écrit sa tragédie Œdipe.



bien je serai bon prince et ne remettrai 1958 que plus tard pour ce soir car je le veux bien je demande 1746 [:daron1959:9]



Bravo !! Darooon !! ... Tu maitrises bien les couleurs !... Ca s'appelle encore des smileys... ou émoticones :whistle: tout ca ??

Docteur ? ... à vous ...







[:superdupond:1] Le Monde, les Gens et autres Corréziens : siouplé libérez môssieur Mcgg [:cafuron:1]. [barre]J'espère qu'il n'est pô malade [/barre] :na:





Et oui qui l'eut cru ? :pfff: que personne ne penserait à Robinson, dont j'ai déjà parlé un vendredi ! :whistle:



Daniel Defoë publie Robinson Crusoé en 1718, un an après la réédition du récit des aventures de Selkirk, un marin écossais qui vécut seul sur une île plus de quatre ans. Il bâtit sur cette trame qui captivera des générations d'enfants, un roman philosophique où il confronte sa société, sa religion et sa civilisation, à ce qui n'en fait pas partie. Il séduit aussi les grands, en particulier Jean-Jacques Rousseau, qui fait de cette oeuvre de Defoë la première à mettre entre les mains de son Emile.

Robinson Crusoé vivra la même solitude que Selkirk durant 25 ans, avec pour seuls compagnons deux chats, un chien et un perroquet, qui aura ainsi l'occasion de s'initier à l'anglais. C'est après cette improbable solitude, toute occupée à s'aménager un habitat aussi confortable que protégé, à semer son orge et à multiplier ses chèvres, qu'il sauve Vendredi de voisins anthropophages qui l'avaient amené sur son île pour en faire leur pique-nique.



Robinson Crusoé oppose tout au long de ses récits, les gens civilisés et de parole, à ceux auxquels on ne peut se fier et aux sauvages. En bon protestant, il n'aime pas trop les catholiques avec leurs rites et leur fanatisme, et encore moins les religions païennes où l'on est prêt à adorer n'importe quoi.

Ses récits sont un mélange d'aventures extraordinaires, de combats menés avec des ruses de Sioux, d'alliances solides fondées sur l'amitié, mais aussi de recherche de confort et d'acquiescement à l'esclavage.

Reste un mystère: si Robinson Crusoé a pratiquement parlé de tout, s'il a longuement exalté l'amitié, s'il s'est abondamment exprimé sur les sauvages, Defoë l'a très peu fait parler des femmes... :sarcastic:





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1746 : Étienne Bonnot de Condillac ( 1715-1780 ) publie Essai sur l'origine des connoissances humaines : ouvrage où l'on réduit à un seul principe tout ce qui concerne l'entendement humain

Abbé de Mureaux, précepteur de l'infant Ferdinand, duc de Parme, petit-fils de Louis XV, Condillac, frère de Mably, fut membre d'un grand nombre d'académies, l'ami de Mlle de Lespinasse, J.-J. Rousseau, Diderot, Duclos ; disciple de Bacon et de Locke, il fut le chef de l'école philosophique sensualiste, et eut lui-même pour disciples Helvétius, Volney, Cabanis. Il remplaça l'abbé d'Olivet à l'Académie française le 28 novembre 1768 et fut reçu par l'abbé Charles Batteux le 22 décembre 1768. Il a laissé un Cours d’Étude en 16 volumes, comprenant la Grammaire, l'Art d'écrire, l'Art de penser



Tiens sa photo quand même : il était pas trop mal de sa personne ! :sarcastic:



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1746 : La première notion de fumer l'opium apparaît dans la littérature :ange:



Ah ! oui ! ... aussi : Voltaire est élu à l'Académie française





1680 : Y'en a qui en aurait bien besoin ! :na:



[:fafane84:1] ka tanga dia



edit : après 3 déconnexions :cry: et 2 plantages :cry: . Je ne vais ptètte pas revenir avant la semaine prochaine ! Scusez moua ! [:floleb7:1]
Phanny le 03 décembre 2004 à 17h28






Hello tous



Juste un dernier post



[...]



je vous souhaite bonne continuation.



Fanny K
daron1959 le 21 décembre 2004 à 09h43
il aurait bien besoin de lumiere! tu veux dire



[:daron1959:2]



Fontenelle, Bernard le Bovier de (1657-1757), philosophe et poète français qui annonça l'esprit des Lumières en vulgarisant des théories scientifiques nouvelles. Né à Rouen, neveu de Pierre et Thomas Corneille, fils d'avocat, il fréquenta le collège des jésuites, étudia le droit et se consacra très tôt à la littérature. Il avait vingt ans lorsque son oncle Thomas l'engagea comme collaborateur dans sa revue, le Mercure galant. En 1680, il fit jouer Aspar, dont la représentation fut un échec. Il retourna alors à Rouen, et publia, entre 1682 et 1687, des textes qui le firent connaître en tant que philosophe et scientifique soucieux de vulgarisation intelligente, plus encore que comme poète (il composa des poésies précieuses, des opéras et des tragédies). Parmi ses nombreux ouvrages, on peut citer: la République des philosophes, roman utopique vantant une démocratie radicale, matérialiste et athée ; les Dialogues des morts, imités de Lucien, qui rapportent des conversations fictives entre Sénèque et Scarron, Socrate et Montaigne ; un article ironique sur la rivalité entre les religions juive, catholique et calviniste ; des Entretiens sur la pluralité des mondes, vulgarisation des théories de Copernic ; un traité sur l'Origine des fables, texte fondateur de la méthode comparative en matière de religion ; les Doutes sur les causes occasionnelles, qui réfute la philosophie de Malebranche ; ou encore l'Histoire des oracles, dénonciation des impostures en matière de religion. En 1688, sa Digression sur les Anciens et les Modernes, référence à la fameuse querelle, lui valut d'être élu à l'Académie française (1691), avec l'appui des Modernes. Secrétaire de l'Académie des sciences à partir de 1697, il se consacra à la diffusion des progrès scientifiques de son temps et à l'histoire de cette institution. Il publia encore une Géométrie de l'infini, une Vie de Corneille, une Histoire du théâtre, des Réflexions sur la poétique (1742) et en 1752 une Théorie des tourbillons cartésiens. Curieux, cultivé, d'une grande intelligence, il eut la réputation d'un bel esprit ; passionné de sciences et animé d'une grande foi dans le progrès, ennemi de l'obscurantisme, tenant d'un rationalisme critique, il apparaît surtout aujourd'hui comme le premier des philosophes du siècle des Lumières.





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Et un poeme du gars



Il fallait n'être vieux qu'à Sparte

Disent les anciens écrits.

Ô dieux ! combien je m'en écarte,

Moi qui suis si vieux dans Paris !

Ô Sparte ! Sparte, hélas, qu'êtes-vous devenue ?

Vous saviez tout le prix d'une tête chenue.

Plus dans la canicule on était bien fourré,

Plus l'oreille était dure, et l'oeil mal éclairé,

Plus on déraisonnait dans sa triste famille,

Plus on épiloguait sur la moindre vétille,

Plus contre tout son siècle on était déclaré,

Plus on était chagrin, et misanthrope outré,

Plus on avait de goutte, ou d'autre béquille,

Plus on avait perdu de dents de leur bon gré,

Plus on marchait courbé sur sa grosse béquille,

Plus on était enfin digne d'être enterré,

Et plus dans vos remparts on était honoré.

Ô Sparte ! Sparte, hélas ! qu'êtes-vous devenue ?

Vous saviez tout le prix d'une tête chenue.







et pour moi 1730



y a donc plus personne pour jouer à histoire
Le_Belge le 21 décembre 2004 à 12h11
[deviage]Qu'est-il arrivé à Phanny :??:[/deviage]
daron1959 le 30 décembre 2004 à 13h36
eh bien comme personne ne repond plus je vais repondre moi pour 1730!



Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux, plus communément appelé Marivaux, est un écrivain français né à Paris en 1688 et mort le 12 février 1763. Il a écrit de nombreuses comédies et quelques romans.



Son nom a donner naissance au verbe marivauder qui signifie échanger des propos galants et d'une grande finesse. C'est un synomyme de badiner. Par extension a été créé le mot marivaudage.





voici l'individu



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il a ecrit entre autre ce qui suit!



Le Père prudent et équitable (1706)

L'Amour et la Vérité (1720)

Arlequin poli par l'amour (1720)

Annibal (1720), tragédie

La Surprise de l'amour (1722)

La Double Inconstance (1723)

Le Prince travesti (1724)

La Fausse Suivante (1724)

Le Dénouement imprévu (1724)

L'Île des esclaves (1725)

L'Héritier de village (1725)

L'Île de la raison ou les Petits hommes (1727)

La Seconde Surprise de l'amour (1727)

Le Triomphe de Plutus (1728)

La Nouvelle Colonie (1729)

Le Jeu de l'amour et du hasard (1730)

Triomphe de l'amour (1732)

L'École des mères 1732

Le Legs (1736)

Les Fausses Confidences (1737)

L'Epreuve (1740)

La Dispute (1744)

Les Acteurs de bonne foi (1757)



toujours en litterature je demande l'année 1732!
vyolonist le 12 janvier 2005 à 22h31
désolé de faire remonter ce topic vieux, mais j'ai besoin de votre aide. Qu'est-ce qu'il s'est passé en 1066 de marquant pour l'art???



Merci de m'éclairer. :jap:
-------
Alfarola est mon parrain :vivemoi: et Thiefaine est mon filleul (et pote ;) ) :D
daron1959 le 13 janvier 2005 à 15h59
Des peintures à fresques sont exécutées à Sainte-Sophie de Novgorod.



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et aussi ceci!











L'ancêtre de La Chanson de Roland, La Cantilène de Roland qui célèbre le règne de Charlemagne est chantée devant les chevaliers normands avant la bataille de Hastings.



La Chanson de Roland est un poème épique ou chanson de geste du début du XIIe siècle attribué à Turold (Ci falt la geste que Turoldus declinet) relatant trois siècles après le combat fatal du chevalier Roland et ses fidèles paladins contre une puissante armée maure à la bataille de Roncevaux puis la vengeance de Charlemagne.



Il est un exemple classique des vertus de la chevalerie.





Pevensey le 28 septembre 1066 et prend ses quartiers dans la ville de Hastings.



Il attend le résultat des affrontements au nord à York entre les deux autres candidats : Harold Godwinson, comte de Wessex, autoproclamé roi et Haraldr Hardradi, roi de Norvège.



La victoire de Stamford Bridge est revenue à Harold, qui apprend le 2 octobre le débarquement normand. En catastrophe, il lève le maximum de troupes. Le 11 octobre, il quitte Londres où il avait rassemblé ses forces. Le 13, Guillaume est averti de la proximité d'Harold et met ses forces en alerte.



Le 14 octobre 1066, les deux armées se mettent en mouvement et les Saxons prennent position sur la colline de Santlache que les Normands rebaptiseront Senlac.





Déroulement

L'action commence par un duel d'archers, où les archers Normands l'emportent en nombre mais ont le désavantage de tirer depuis une position basse. Ensuite des piétons partent à l'assaut.



Cet assaut ne donnant rien, Guillaume envoie une première fois sa cavalerie. Les saxons, équipés avec la hache danoise et le bouclier long tiennent bon et les Normands doivent se replier.



Guillaume se précipite sur le champ de bataille pour empêcher la débandade. À ce moment son cheval s'effondre et la rumeur se propage : « Le duc est mort ! » Guillaume enlève son casque pour se faire reconnaître.



À l'aile gauche, les Bretons (amis de Guillaume)sont submergés par une contre-attaque saxonne lorsque la cavalerie de Guillaume vient à leur secours.



À la fin de ce premier assaut, les pertes sont grandes de part et d'autre, Harold (chef des saxons)a perdu ses deux frères Gyrth et Lewine. Pendant une courte pause les armées se remettent en place.



Le combat reprend avec sur la droite un nouvel assaut contre la muraille saxonne. Ensuite, les normands font semblant de reculer pour forcer les Saxons à ne plus rester rangés. Ceux qui quittent leur rangs sont massacrés quelques instants plus tard par la cavalerie normande.



Cette manœuvre sera répétée à son tour avec succès par le centre normand. Cependant les victimes saxonnes se comptent surtout chez les paysans recrutés, les troupes d'élites ne faiblissent pas.



Guillaume fait à nouveau jouer ses archers qu'il organise en deux corps. L'un reste au bas de la pente alors que le second s'approche au plus près des Saxons. Les premiers tirent d'abord, obligeant les Saxons à lever leurs boucliers pour se protèger, permettant au second corps d'archers d'effectuer un tir tendu. La manœuvre est repétée sur plusieurs « rafales ». Harold est alors touché à l'œil.



Guillaume envoie la cavalerie dont quatre hommes Eustache II de Boulogne, Hugues de Montfort, Hugues de Ponthieu et Gautier Giffard forcent le passage jusqu'à Harold qui tombe sous leurs coups.



Alors que des renforts de paysans saxons arrivent toujours sur le champ de bataille, la victoire est aux Normands





Guillaume le Conquérant se dit qu’avec un nom pareil, il lui faut conquérir quelque chose. L’Angleterre fera l’affaire. C’est chose faite en 1066. Il se fait couronner roi le jour de Noël la même année; il commande aussi une tapisserie géante pour commémorer sa victoire : la tapisserie de Bayeux.

Aussi, il prend possession de toute forêt ou parcelle de terre qui n’appartient pas officiellement a quelqu’un ... et défense de s’y promener sous peine d’avoir les oreilles et les jambes coupées. Les vingt années suivantes, il les passe à filer à ses potes de bonnes portions du sud de l’Angleterre. Mais pas fou, il fait faire un recensement complet de son nouveau royaume, avec pour mission de noter chaque lopin de terre, chaque maison, chaque tête de bétail. Même les poules y ont droit. L’inventaire ainsi dressé s’appelle The Domesday Book . Sachant exactement qui possède quoi, Guillaume procède à la taxation de tout ce beau monde. Ca leur apprendra à s’être moqués de la bâtardise de Guillaume.

En 1087, il meurt, tellement gros qu’il faut faire un cercueil spécial; le cercueil ne résiste pas a l’expansion des gaz dans les dépouilles mortelles, et explose pendant la messe d’enterrement. Berk !





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et peut etre cela:

Chronique Anglo-saxonne manuscrit C

copié à Abingdon (Berkshire)

Texte traduit et commenté par swg




On désigne sous le terme de " Chronique anglo-saxonne " un ensemble de sept manuscrits rédigés entre les règnes des rois Alfred le Grand (871 - 899) et Etienne de Blois (1135-1154). Les évènements de l'année 1066 sont consignés dans trois de ces manuscrits (désignés comme C, D et E). Pour la période 1066 - 1087, la " Chronique " offre l'opinion des contemporains anglais sur l'invasion normande.







Année 1066



Cette année là, le roi Harold se rendit d'York à Westminster, en la Pâque suivant le milieu de l'hiver pendant lequel mourut le roi. Pâque était en cette année le 16e jour avant les calendes de mai. Alors on aperçut dans toute l'Angleterre, un signe comme personne n'en avait jamais vu auparavant. Quelques-uns l'appelèrent comète, d'autres la nommèrent étoile aux longs cheveux. Elle apparut soudain, la veille de la fête de Letania Maior, huit jours avant les calendes de mai. Elle brilla une semaine durant.



Peu après cela, arriva l'earl Tosti de par delà les mers. Il parvint à l'île de Wight avec une flotte aussi importante qu'il avait pu réunir. On lui donna là, vivres et argent. Il poursuivit ensuite sa route, commettant des déprédations sur les côtes, partout où il pouvait débarquer, jusqu'à Sandwich. Quand on raconta au roi Harold séjournant à Londres, que son frère était parvenu jusque là, il réunit une force très importante, tant navale que militaire. Jamais roi n'avait effectué une telle levée dans ce pays. Il était en effet de notoriété publique que l'earl Guillaume de Normandie, cousin du roi Edouard, souhaitait s'emparer du pays. Il en arriva ainsi par la suite.



Lorsque Tosti comprit que le roi Harold était sur le chemin de Sandwich, il enrôla de gré ou de force des marins, quitta la place et cingla vers le nord, pénétra dans le Humber avec soixante navires. De là il pilla le Lindsey où furent assassinés beaucoup d'hommes de bien. Lorsque les earls Edwin et Morcar comprirent ce qui se passait, ils accoururent et le chassèrent de la terre. Nombre de marins l'abandonnèrent. Il prit alors la direction de l'Ecosse avec douze bateaux. Le roi des écossais l'accueillit, et l'aida en lui donnant des provisions. Il resta là tout l'été. Ici il rencontra Haraldr, roi de Norvège, avec trois cents navires. Tosti se soumit à lui et devint son homme.



Alors, le roi Harold mit sa flotte au mouillage à Sandwich. Le rassemblement prit du temps, mais quand tout fut achevé, il alla dans l'île de Wight et passa là l'été et l'automne. Il y avait également une force terrestre disposée tout le long de la côte, quoique cela ne servit à rien en fin de compte. C'était à l'époque de la nativité de sainte Marie. Les provisions manquèrent soudain. Personne ne pouvait retenir les hommes plus longtemps. Ils devaient impérativement rentrer chez eux. Le roi partit à cheval et les bateaux furent amenés à Londres. Mais nombreux furent ceux qui périrent avant d'atteindre leur but.



Pendant que la flotte regagnait son port d'attache, Haraldr roi de Norvège, arriva à l'improviste au nord, sur la Tyne, avec une très importante force navale. Elle se chiffrait à environ trois cents navires et même davantage. L'earl Tosti vint à sa rencontre avec toutes les forces dont il disposait. Ensemble, ils cinglèrent vers l'Ouse, qu'ils remontèrent jusqu'à York. Lorsqu'il fut raconté au roi Harold , à son retour de la flotte, qu'Haraldr, roi de Norvège et l'earl Tosti étaient parvenus près de York, il fit route au nord nuit et jour, rassemblant son armée aussi vite que possible. Mais avant que le roi Harold put parvenir là, les earls Edwin et Morcar avaient réuni dans leurs earldoms des forces très conséquentes et combattu l'ennemi. Ils massacrèrent beaucoup d'adversaires, mais il y eut un grand nombre d'Anglais tués, noyés ou poussés à la fuite. Les Norvégiens restèrent les maîtres du champ de bataille. On raconta alors à Harold, roi des Anglais, qu'il en était advenu ainsi. Cette bataille se déroula un mercredi, en la vigile de la saint Mathieu apôtre.









voici deja trois pistes pour toi!
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
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