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[Jeu] A chaque année son événement

Mcgg le 04 novembre 2004 à 00h58
daron1959 a écrit :
salut mister Mcgg! ben moi j'ai pas grand chose! si ce n'est ceci!



Les Ailes du désert

L'aéronautique militaire française entre Méditerranée et Niger, 1911-1939



pas banal mais enfin c'est un moyen de transport en 1934?





:hello: (Blues) Brother



En 1911, on avait ça, qui n'était pas loin de ce que tu dis... C'était, bien sûr, la "via" airmail.



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Le premier usage pratique de l'avion fut le transport de papier et non de passagers. Le premier vol postal eut lieu le 18 février 1911 lors d'une exposition industrielle et agricole à Allahabad, en Inde. Un jeune aviateur de 23 ans, Henri Pequet se rendit en Inde pour faire des démonstrations acrobatiques.

À cette occasion, il transporta 6 500 lettres entre Allahabad et Naini, deux villes situées à 10 km l'une de l'autre. Chaque lettre portait le cachet spécial "First Aerial Post, U.P. Exhibition Allahabad 1911".

Dès 1913, des vols postaux limités avaient débuté dans de nombreux pays dont l'Angleterre, la France, l'Allemagne et les États-Unis. Ces services fonctionnaient de façon parallèle. Les vols réguliers intercontinentaux consistaient en une succession de vols assez courts, les avions n'ayant encore qu'un rayon d'action limité.



Pour 1934,je ne sais pas de que tu avais de pas banal en tête; ceci n'est pas pas banal mais enfin c'est un moyen de transport... [:gex:1]



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Le 24 mars André Citroën présente à un public de concessionnaires la dernière voiture sortie de ses usines du quai de Javel : la "Traction avant". Conçue en un an par l'ingénieur André Lefebvre, la "Traction" sera plébiscitée par les Français pour son confort et sa tenue de route. Et même jusqu'à aujourd'hui, c'est dire!!!



Mais je remonte dans le temps, et je te propose, toujours dans les transports...



1879 [:fafane84:1]

[:mcgg:1]



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Custer died for your sins!
Phanny le 04 novembre 2004 à 01h46
Mcgg a écrit :
:hello: (Blues) Brother

Mais je remonte dans le temps, et je te propose, toujours dans les transports...



1879 [:fafane84:1]

[:mcgg:1]





:hello: le Vaste Monde, Môssieurs Daroooooooon et mcgg [:vro:1] je suis de retour sur la Planète de l'Histouère :pt1cable:

Ba j'ai tout lu et je ne dirai qu'un mot : BRAVI BRAVA BRAVO les Deux [:zida4:1]

Bien que la question ne me soit pas posée je réponds :bounce: Daron me pardonnera :na:



1879



La firme Siemens met au point la première locomotive électrique.Après divers essais de l'Américain Davenport et de l'Anglais Davidson, Werner Siemens et Johann Georg Halske réalisèrent cette locomotive pour l'exposition de Berlin.

L'électricité est produite dans une centrale . Elle est ensuite captée par des câbles ou par un rail parallèle à la voie. ( en fait j'y connais rien) :na:



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je propose 1931-1932 et à cette occasion le filrouj Transports deviendra jaune :whistle:



Ps : un petit retour en arrière quand le filrouj était encore les Munuments : 1989 : je pensais à la chute du mur de Berlin...détruire c'est parfois aussi constructif ! non ? :sarcastic:



Pps : Ben toujours dommage pour le peu de fréquentation. Mais je ne suis pas encore allée voir de quoi on avait causé dans les chaumières du forum, en tout cas je viens d'apprendre qu'"il" est pas prêt de la fermer :( :(



Ppps : non... rien :hello:
Phanny le 04 novembre 2004 à 02h56
phanny a écrit :


Ba j'ai tout lu et je ne dirai qu'un mot : BRAVI BRAVA BRAVO les Deux





Après reflexion, je crois que vous [:daron1959:1] et [:mcgg:1] avez droit à une récompense, car personne jamais n'y pense, donc pour Daroooooon, je lui donne une image car il doit avoir assez de bonpoints :sarcastic:



[:davidul:1]



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et pour môssieur mcgg un bonpoint en plus [barre]car je ne connais pas ses goûts en matière d'images [/barre] :whistle: :lol:



[:davidul:1]



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Ouala :jap:
daron1959 le 04 novembre 2004 à 16h55
Après le succès rencontré par les croisières africaines, André Citroën met le cap sur le continent asiatique en 1931. Outre les fins publicitaires qu’il poursuit, il entend prouver la valeur de l’automobile en tant qu’instrument de découverte et d’exploration du monde.



Comme Bonaparte en Egypte, André Citroën embarque dans son projet des hommes de sciences (comme le Père Teilhard de Chardin), que ceux-ci relèvent d’organismes publics comme le Muséum d’histoire naturelle ou de sociétés savantes privées. Lesquels apportent aussi des financements ! Et pour immortaliser les exploits à venir en images, les cameramen de Pathé-Nathan se joignent à la troupe.









A la tête de l’expédition, on retrouve Georges-Marie Haardt assisté de Louis Audouin-Dubreuil, deux hommes d’expérience, qui ont signé la première traversée du Sahara et la Croisière noire. Le lieutenant de vaisseau Victor Point complète l’équipe. Cette aventure exceptionnelle a requis trois années de préparation : essais des voitures dans les Causses, pourparlers difficiles avec les autorités des pays traversés, obtention des nombreuses autorisations et mise sur pied du ravitaillement, une tâche consistant à installer des dépôts de carburant et de vivres sur un parcours de 6000 kilomètres…



Les autochenilles Citroën–Kégresse qui seront utilisées sont de deux types : la P21 est construite sur le châssis de la C6 à laquelle elle emprunte le moteur de 2,4 litres (42 ch). La boîte de vitesses est à quatre rapports avec réducteur et blocage du différentiel. La P21 emporte deux réservoirs d’essence de 200 litres. Plus légère, la P17, dérivée d’un véhicule militaire, a pour base le châssis de la C4. Elle est motorisée par un quatre cylindres de 1,6 litres (30 ch) accouplé à une boîte de vitesses à trois rapports avec réducteur. Réalisées en duralumin, les carrosseries sont des torpédos ouvertes à quatre places dotées d’un rouleau de franchissement monté à l’avant. Chaque véhicule tracte une remorque de matériel.

L’itinéraire prévu, qui suit la Route du thé, traverse la Syrie, la Mésopotamie, l’Iran, le Turkestan soviétique et la Chine (province du Sin-Kiang avant de gagner Pékin par la Mongolie.) Mais l’URSS refuse la traversée de son territoire et Haardt est contraint de passer par l’Afghanistan et de franchir le Pamir. Il réorganise l’expédition qu’il scinde en deux groupes, qui convergeront l’un vers l’autre pour se retrouver en Asie centrale.



Dirigé par Haardt et Audouin-Dubreuil, le groupe Pamir part de Beyrouth avec sept P17 et une P14 (une voiture radio sur châssis C6). Le groupe Chine s’élance de Pékin avec sept P21 et deux camions C6 à pneus, qui serviront aux liaisons et aux reconnaissances. Il est commandé par Victor Point. Chaque groupe est doté de deux véhicules cinéma.









Empruntant la route de la Soie, le groupe Pamir traverse sans encombre l’Iran avant de se heurter aux frontières de l’Afghanistan, partiellement fermées pour cause de guerre. Il va falloir rejoindre la Mongolie par l’Himalaya. Une folie ! Dans les cols à 5000 mètres, sur des pistes praticables uniquement par les chevaux, les difficultés rencontrées paraissent insurmontables. Mais Haardt persiste. Il ne conserve que deux voitures, qui sont plus d’une fois démontées en pièces et portées par les hommes. Sans parler des moteurs, dont la puissance est réduite de moitié en raison de l’altitude.



Le 4 août 1931, Haardt et son petit groupe arrivent à Ghilghit. Les autochenilles n’iront pas plus loin. Car le groupe Chine a rencontré les pires ennuis. Les compagnons de Victor Point ont subi les affres de la traversée du désert de Gobie (50° et tempêtes de sable), avant d’être pris en otages par le maréchal King. Le temps presse et Haardt va les rejoindre à cheval. Après de multiples vicissitudes, l’expédition atteint finalement Pékin le 12 février 1932 après 315 jours et 12 000 kilomètres.



Mais l’expédition ne s’arrête pas là. Georges-Marie Haardt veut boucler la mission en revenant par Hong-Kong, la Birmanie, l’Inde et l’Iran. L’équipe reçoit en mars 1932 trois nouvelles voitures, des C6 coloniales mieux adaptées au terrain à venir. Hélas, l’affaire tourne au tragique avec la mort de Haardt à Hong-Kong et André Citroën ordonne le rapatriement. Le patron ne saura pas moins tirer les meilleures retombées médiatiques et publicitaires d’une aventure qui entrera dans la légende de l’automobile.

[:daron1959:3] [:daron1959:2] [:daron1959:1] [:daron1959:4]

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1973 [:daron1959:7] [:daron1959:6] [:daron1959:9]
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 05 novembre 2004 à 08h48
daron1959 a écrit :


La Croisière jaune

[:daron1959:3] [:daron1959:2] [:daron1959:1] [:daron1959:4]



[:daron1959:7] [:daron1959:6] [:daron1959:9]



1973





:hello: la Planète, le Monde et les Gens



Ben là :ouch: Je dirai que Daroooooooon est un poil NRV [barre]sans vouloir le vexer [/barre] j'aurai pas du demander la Croisière jaune :whistle:



1973



25 avril : Inauguration du périphérique de Paris

Le boulevard périphérique parisien est inauguré par le Premier ministre Pierre Messmer. 17 ans après le début des travaux et 13 ans après l'ouverture du 1er tronçon, les automobilistes peuvent désormais faire le tour de Paris en 35,5 kilomètres. Aux usagers et aux urbanistes qui critiquent le projet, le président George Pompidou fera simplement remarquer : "les Français aiment la bagnole". :whistle:



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je n'ai pas trouvé la carte 2004... alors attention avec la bagnole :sarcastic:



1969 dans les Transports... non terrestres :ange:

daron1959 le 05 novembre 2004 à 10h42
[:daron1959:3] ben moi pour 1973 c'etait la fusée ariane que j'avais [:daron1959:3]

< inclued picture > [:daron1959:1]
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
daron1959 le 05 novembre 2004 à 10h48
[:daron1959:8] trop facile 69!!!!!! [:daron1959:4]



16 et 17 mai : Les sondes russes Vénéra 5 et Vénéra 6 entrent dans l'atmosphère de Vénus après 5 mois de voyage, mais sont détruites avant d'avoir pu se poser.

20 juillet : Apollo 11 se pose sur la lune. Première marche lunaire pour Neil Armstrong et Edwin Aldrin.

19 novembre : Apollo 12 se pose sur la lune. Deuxième marche lunaire pour Charles Conrad et Alan Bean.



Neil Armstrong (5 août 1930 - ), astronaute et pilote d'essai américain, est le premier homme à avoir marché sur la Lune.



Parti 3 jours plus tôt à bord d'Apollo 11, il sortit le premier du module lunaire, posa le pied sur la Lune le 21 juillet 1969 et déclara :



« That's one small step for man, one giant leap for mankind. », pléonasme qui se traduit par : « C'est un petit pas pour l'Homme, mais un pas de géant pour l'humanité. »



En fait, Armstrong avait prévu de dire « That's one small step for a man, one giant leap for mankind. » ce qui se traduit par : « C'est un petit pas pour un homme, mais un pas de géant pour l'humanité. »



Il est né à Wapakoneta, Ohio



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1981? [:daron1959:6]
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 05 novembre 2004 à 16h47
daron1959 a écrit :
[:daron1959:8] trop facile 69!!!!!! [:daron1959:4]

je prends note, j'enregistre et j'imprime ... :pfff:

20 juillet : Apollo 11 se pose sur la lune. Première marche lunaire pour Neil Armstrong et Edwin Aldrin.

19 novembre : Apollo 12 se pose sur la lune. Deuxième marche lunaire pour Charles Conrad et Alan Bean.

oui :jap: bien qu'il y ait polémique maintenant sur la réalité de cet "exploit" !

Neil Armstrong (5 août 1930 - ), astronaute et pilote d'essai américain, est le premier homme à avoir marché sur la Lune.



Parti 3 jours plus tôt à bord d'Apollo 11, il sortit le premier du module lunaire, posa le pied sur la Lune le 21 juillet 1969 et déclara :

« That's one small step for man, one giant leap for mankind. », pléonasme qui se traduit par : « C'est un petit pas pour l'Homme, mais un pas de géant pour l'humanité. »

En fait, Armstrong avait prévu de dire « That's one small step for a man, one giant leap for mankind. » ce qui se traduit par : « C'est un petit pas pour un homme, mais un pas de géant pour l'humanité. »

:heink: Ben... là je vois pô la différence... ca doit être trop subtil pour moi !...



1981?





25 août : La sonde américaine Voyager 2 approche Saturne à son maximum.

L'approche la plus serrée eu lieu le 25/08/1981 à une distance de 101 000 km. La trajectoire de la sonde l'amena près des satellites Téthys et Encelade. Elle traversa les anneaux de Saturne. Similaire à Voyager 1 à l'exception de sa source d'énergie conçue pour durer plus longtemps, de façon à survivre au très long voyage jusqu'à Uranus et Neptune. Actuellement elle étudie l'heliosphère

Saturne est la sixième planète à partir du Soleil et c'est aussi la deuxième plus grosse dans le système solaire avec un diamètre à l'équateur de 119 300 kilomètres (74 130 milles). La majeure partie des connaissances sur la planète provient des explorations des sondes Voyager en 1980-81. Saturne est visiblement aplatie aux pôles, un résultat de la rotation très rapide de la planète sur son axe. La durée du jour est de 10 heures, 39 minutes et il lui faut 29,5 années terrestres pour tourner autour du Soleil. Son atmosphère est composée principalement d'hydrogène avec de petites quantités d'hélium et de méthane. Saturne est la seule planète avec une densité moindre que celle de l'eau (environ 30% de moins). Dans l'hypothèse fort improbable qu'un océan suffisamment grand pourrait être trouvé, Saturne flotterait dessus. La teinte jaune brumeuse de Saturne est marquée par de larges bandes atmosphériques similaires à, mais moins marquées, que celles observées sur Jupiter.



La sonde Voyager 2< inclued picture >



La planète Saturne

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1662 pour tous... et Daroooooon, c'est pô dans tes sources :whistle:
Phanny le 05 novembre 2004 à 23h45


Bah.... [:acrobaze:1]



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Phanny le 06 novembre 2004 à 10h19


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:hello: :na:
daron1959 le 07 novembre 2004 à 08h44
18 mars

Premier transport en commun

Sur une proposition du philosophe Blaise Pascal, un système de transport en commun est élaboré à Paris. Sept carrosses publics sont mis en service entre la Porte Saint-Antoine et le Luxembourg. La course coûte 5 sols.



1671
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 07 novembre 2004 à 10h51
daron1959 a écrit :
18 mars

Premier transport en commun

Sur une proposition du philosophe Blaise Pascal, un système de transport en commun est élaboré à Paris. Sept carrosses publics sont mis en service entre la Porte Saint-Antoine et le Luxembourg. La course coûte 5 sols.



1671





:hello: Les Couche tard et les Lève tôt, et même ceux qui ne se lèvent pas :whistle:



1662 : Ben voui :jap:



Cinq lignes fixes furent exploitées dont une fut circulaire, appelée " Tour de Paris " :

Le Luxembourg, la porte Saint-Antoine, Saint-Roch, Montmartre et la Bastille.

Les carrosses devaient toujours suivre le même itinéraire et devaient respecter les horaires fixés, les départs ayant lieu tous les demi-quarts d'heures de leur terminus même si ceux-ci étaient vides. Les passagers devaient payer leur place cinq sols, d'où le nom des carrosses à cinq sols. Les carrosses publics portaient mal leurs noms, une catégorie de personnes ne pouvant pas profiter de ces moyens de transports. Louis XIV avaient pourtant laissé le libre accès sur ses lettres de patente mais le Parlement de Paris, voulant marquer leur privilège, n'accepta d'enregistrer ces dites lettres uniquement en interdisant l'accès des carrosses aux " soldats, pages, laquais et autres gens de bras".

Les carrosses à cinq sols obtinrent un fort et rapide succès, mais l'interdiction d'accès à une partie de la population, amena une impopularité montante. Les carrosses eurent de moins en moins de clients et l'entreprise tomba en difficulté financière. Ils augmentèrent leur tarif et passèrent ainsi à six sols, mais rien n'y fit, l'entreprise ferma complètement en 1679.



Je mets donc la photos [barre]de peur de l'attendre encore 2 jours [/barre] : :na:

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En 1671, les chaises roulantes (roulettes, brouettes et vinaigrettes) firent leur apparition. Ainsi que le transport à usage particulier comme le cabriolet, le carrosse moderne, la berline, la berline à deux fonds, et la diligence.



Les embarras de transport en 1671 à Paris

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je n'ai pas trouvé de photo :pfff: pour la vinaigrette : véhicule à deux roues, sorte de chaise à porteur dans lequel on se laissait traîner par un homme :(



1855 : et pas d'indice :sarcastic: ...



Hip Hop
:na:
Antoine33 le 07 novembre 2004 à 13h46
Mort de Nini de la scarlatine. G. Sand en éprouve un immense chagrin et ne parvient plus à écrire. Pour lui changer les idées, Manceau organise un voyage en Italie.




1664



Spoiler :


daron1959 le 08 novembre 2004 à 16h20
1855:La première exposition universelle voit le jour en 1851 à Londres. La " London Great Exibition " attire 5 millions de visiteurs. C’est à cette occasion qu’a lieu la première liaison télégraphique entre la France et la Grande-Bretagne. En France, le Second Empire triomphant organise deux expositions universelles en 1855 et en 1867. L’exposition de 1889, destinée à célébrer le centenaire de la prise de la Bastille, est aussi celle de la construction de la tour Eiffel. En 1900, lors de l’exposition du siècle, on s’extasie devant les prodiges de la fée électricité. On découvre surtout un moyen de transport qui va transformer la vie des Parisiens, le métro.



et ceci:En 1855, l’ingénieur français Loubat qui avait déjà installé un équipement semblable à New – York en 1852, ouvre d’une ligne entre la Concorde, Sèvres et Boulogne.

Ce tramway appelé « Chemin de Fer Américain » ou « l’Américain » ne connaît pas un véritable essor, les pouvoirs publics craignant qu’un moyen de transport sur rail n’entrave les rues étroites de la capitale.

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1640
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 08 novembre 2004 à 20h32
daron1959 a écrit :
1855:



et ceci :jap: :En 1855, l’ingénieur français Loubat qui avait déjà installé un équipement semblable à New – York en 1852, ouvre d’une ligne entre la Concorde, Sèvres et Boulogne.

Ce tramway appelé « Chemin de Fer Américain » ou « l’Américain » ne connaît pas un véritable essor, les pouvoirs publics craignant qu’un moyen de transport sur rail n’entrave les rues étroites de la capitale.



1640





:hello: Les Tous...



Je delaye un peu :sarcastic: :whistle:

L'apparition du rail en ville

Les tramways à chevaux

Le rail était utilisé depuis de longs siècles dans les mines et carrières et le rail métallique depuis le XVIe siècle. Dans le premier tiers du XIXe siècle, les chemins de fer, à chevaux ou à vapeur, ouverts ou non aux voyageurs, commencent à se développer dans les pays industrialisés, en Europe, Angleterre, Allemagne, Belgique, France (1827, chemin de fer de Saint-Etienne à Andrézieux) et aux Etats Unis d'Amérique. Le rail offre une très faible résistance au roulement. Mettre sur rails les omnibus à chevaux des villes économiserait l'énergie, améliorerait le rendement et donnerait un peu plus de confort aux passagers.

Les premiers tramways apparurent aux Etats Unis :

1832 : ligne de New York à Harlem. 1834 : Nouvelle Orlaéans

Mais les rails en U saillants sur les chaussées des rues constituaient une gêne grave et occasionnaient des accidents jusqu'à l'introduction à New York du rail à gorge vers 1850. En 1852, un Français Alphonse Loubat obtient un brevet d'invention "pour un système de chemin de fer à ornière et à rail rentrant". Ce système est un peu différent de celui de New-York puisqu'il ne comporte aucune saillie.

En novembre 1853 à Paris, une ligne d'essai de 2000 m de "chemin de fer américain" est inaugurée sur le Cours La Reine.

A partir de cette année-là, les tramways se répandent dans le monde : Londres, Berlin, Paris etc.

En France :

1855/1856 : premier service régulier Rueil-Port Marly


1867 : Lille

1873 : Paris, premier réseau de 22 lignes

Il s'agit dans tous les cas de véhicules hippomobiles :ange: :whistle: dont la vitesse et le confort sont sensiblement supérieurs à ceux des omnibus utilisés durant la même période.

Cependant, leur exploitation reste très onéreuse et les exploitants vont expérimenter la traction mécanique.



Maintenant ... les choses sérieuses :na:

Vers 1617, Nicolas Sauvage, facteur des maîtres des coches d'Amiens, inventa les premiers carrosses (ou carrioles) de location, remplaçant ainsi les chaises à porteurs

Vers 1640, sa remise d'une vingtaine de carrosses se situait rue Saint-Martin devant l'hôtel Saint Fiacre à Paris. Ces nouvelles locations portèrent très vite le nom de Fiacre, dû au nom de l'enseigne de son hôtel

En 1653, il s'associa avec Charles Villerme, avec privilège du roi pour la location de carrosses à un cheval.



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1817 : ... [:ca_roule:1] [:ca_roule:1] toujours sur la piste des Transports :D
daron1959 le 09 novembre 2004 à 12h00
Le 12 juillet 1817, un allemand de 32 ans, le baron Drais assis à califourchon sur une poutre en bois reliant deux roues parcourt avec sa machine 14,4 km en une heure par action de ses pieds sur le sol.



Cette machine appelée communément en France draisienne est brevetée en 1818 sous le nom de "vélocipède" puisque son but est "de faire marcher une personne avec une grande vitesse" (véloce = rapide, pède = pied).



Son succès fut éphémère. Le vélocipède ne retrouva les faveurs du public que le jour où les inventeurs comme Michaux le dotèrent de pédales.< inclued picture >



1653
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 09 novembre 2004 à 17h14
daron1959 a écrit :
Le 12 juillet 1817, un allemand de 32 ans, le baron Drais assis à califourchon sur une poutre en bois reliant deux roues parcourt avec sa machine 14,4 km en une heure par action de ses pieds sur le sol.

Cette machine appelée communément en France draisienne est brevetée en 1818 sous le nom de "vélocipède" puisque son but est "de faire marcher une personne avec une grande vitesse" (véloce = rapide, pède = pied).

Son succès fut éphémère. Le vélocipède ne retrouva les faveurs du public que le jour où les inventeurs comme Michaux le dotèrent de pédales.http://www.cg58.fr/images/patrimoi/sept9.jpg



1653... date incluse dans une réponse précédente :whistle:




:hello: Les Prisonniers du Travail... celui des vacances [:zida4:1] [barre]et celui des ... Correziens [/barre][:zida4:1]



Vers 1617, Nicolas Sauvage, facteur des maîtres des coches d'Amiens, inventa les premiers carrosses (ou carrioles) de location, remplaçant ainsi les chaises à porteurs

Vers 1640, sa remise d'une vingtaine de carrosses se situait rue Saint-Martin devant l'hôtel Saint Fiacre à Paris. Ces nouvelles locations portèrent très vite le nom de Fiacre, dû au nom de l'enseigne de son hôtel

En 1653, il s'associa avec Charles Villerme, avec privilège du roi pour la location de carrosses à un cheval.




Exemple de carrosse : le carrosse de Cendrillon



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Ouala : Daron1959 [:vro:1], tu peux dirsketas :na: , redonner une date à moins qu'on ne change de filrouj [:nonono:1]
daron1959 le 09 novembre 2004 à 18h25
1617
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 09 novembre 2004 à 19h22
daron1959 a écrit :
1617





Itou :( ... c'est toi qu'as répondu [:nonono:1]



on patine avec les Transports :cry:



C'est ptète mieux de passer à autre chose :sarcastic:




EDIT : [:rho:1] [:rho:1] c'est moi ... :ange: ... Ca fait rien , ca patine quand même :na:
Phanny le 09 novembre 2004 à 23h10
daron1959 a écrit :


et toi Phanny changes de fil rouge stp!





Bon...Daron l'as demandé alors je m'exécute [:vro:1]



Bon...Les Transports ne déplaçant plus les Foules [:ducatman:1] et après m'être concertée avec moi-même en l'absence de tout habitué régulier ou irrégulier, je déclare que j'ai décidé de changer la couleur du filrouj.



Voilà désormais le filrouj sera vert... donc filvert. :sarcastic: :whistle:















C'est Antoine :hello: qui m'a donné l'idée, comme quoi les absents n'ont pas toujours tort de ne pas revenir... :D



Le filvert sera : les évènements littéraires, la littérature ( en tous genres ), les Grands Auteurs Connus...et même ceux qui ne le sont pas encore :whistle: [:nonono:1]



Et pour commencer : 1903 : le premier donc ! :whistle:



Ps (qui n'a rien à voir) : j'ai remarqué que quand je donne des images, ya du relachement ensuite.... est-ce une cause ou un effet ? [:kiwin:1]
daron1959 le 10 novembre 2004 à 11h45
Naissance de Georges Simenon écrivain belge de langue française né à Liège



auteur de récits, de nouvelles, de pièces de théâtre et de nombreux romans policiers reliés par la figure du commissaire Maigret



il est l'auteur de 220 romans qui furent traduits en plusieurs langues



décédé le 4 septembre 1989 à l'âge de 86 ans

[img]

http://www.ulg.ac.be/libnet/simenon/images/simenon.gif[/img]



Naissance de la romancière Marguerite Yourcenar



- née Marguerite de Crayencour



- première femme élue à l'Académie française le 6 mars 1980







- décédée le 17 décembre 1987

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Naissance de George Orwell



écrivain né 'Eric Arthur Blair' à Morihari aux Indes



- auteur de '1984'



décès le 21 janvier 1950

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Naissance de Erskine Caldwell



écrivain américain né à White Oak (Georgie)



auteur de :

"La Route au tabac" en 1932

"Le Petit Arpent du Bon Dieu" en 1933

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1802
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 10 novembre 2004 à 13h49
daron1959 a écrit :


1903 :

Naissance de Georges Simenon

Naissance de la romancière Marguerite Yourcenar

Naissance de George Orwell

Naissance de Erskine Caldwell



1802





Bonjour Daron [:zida4:1] , bonjour le Monde... et j'espère que le Monde y va bien [:zida4:1] et bonjour les Autres aussi :hello:



Voui c'est bon tout ça : VRABO [:philochar:1]



... mais on va ptète pas faire tous les carnets roses et les nécrologies :sarcastic: :whistle:


Mais j'avais pensé à ça (actualité obligeante )



J'avais pensé à ça :na:

1903, 19 janvier : Création de l'Académie Goncourt

L'Académie Goncourt est officiellement reconnue par un décret du président du Conseil, Emile Combes. De son véritable nom "Société littéraire des Goncourt", l'Académie avait été imaginée par Edmond Goncourt qui, à sa mort en 1896, chargea Alphonse Daudet de fonder un groupe littéraire décernant chaque année un prix à un ouvrage écrit en prose. La première académie se réunira le 21 décembre et attribuera le Goncourt à John-Antoine Nau pour "La force ennemie".



la première Académie Goncourt se réunit le lundi 21 décembre 1903 pour remettre son prix. Le vote a lieu au restaurant Champeaux, place de la Bourse. John-Antoine Nau pour son roman Force ennemie (Editions de la Plume) l'emporte au 2e tour, par six voix contre 3 à Camille Mauclair (Ville lumière) et 1 à Jean Vignaud (Les Amis du peuple). Ancien navigateur né à San Francisco, le lauréat est d'abord un poète qui habite Saint-Tropez. Le héros de Force ennemie est un dément qui se dédouble et prête à son adversaire intime les traits d'un être fantastique. John-Antoine Nau recevra une lettre signée des neufs académiciens présents qui lui demandent de se présenter chez Me Boissy, notaire, chargé de lui remettre une somme de 5000 francs.



Fondateurs de l'Académie qui perpétue leur nom, Edmond (1822 - 1896 ) et Jules (1830 – 1870) de Goncourt sont fils d'un officier supérieur de la Grande Armée.

Edmond s'occupant des plans et Jules du style, ils écrivent d'abord un roman "En 18..." qui parait (inaperçu) le jour du coup d'État de Napoléon III, puis se consacrent à des études historiques ("Histoire de la société française pendant la Révolution, pendant le Directoire", Histoire de Marie-Antoinette", l'Art du XVIIIe siècle) avant de revenir au roman.

Ils en écriront six en commun, dont "Germinie Lacerteux" (1864), " Manette Salomon" (1867) et "Madame Gervaisais" (1869), avant la folie et la mort de Jules en 1870.

Edmond continuera seul et publiera quatre romans (dont "La fille Elisa" en 1877), ainsi que des études sur la peinture japonaise, en particulier Hokusaï.

C'est lui aussi qui poursuivra au jour le jour l'écriture du "Journal littéraire", irremplaçable mine sur la vie des Arts de l'époque, recueil de souvenirs et d'anecdotes, le plus souvent moins qu'aimables pour les personnes citées, et dont la version complète ne paraîtra qu'en 1958.



Edmond à droite et Jules à gauche... Ou l'inverse :na:



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Bon 1802 :



Né à Besançon en 1802 en pleine épopée napoléonienne, Victor Marie Hugo admirait son père qui sera comte et général d'Empire (mon père, ce héros au sourire si doux). Il grandit sous le «triple rayon» d'une enfance de poète : un jardin, un vieux prêtre et sa mère [Sophie Trébuchet, 1772-1821] (Les Rayons et les ombres). Ses études dans l'un des meilleurs lycées de Paris (Louis-le-Grand) lui permettent de se faire connaître encore jeune avec son premier recueil de poèmes: Odes (1822), pour lequel il obtiendra une pension de Louis XVIII.



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1845 : pour un début...c'est un bon début...pour le filvert de la LITTERATURE :sol:
daron1959 le 11 novembre 2004 à 20h52
Naissance de Tristan Corbière



poète français né au manoir de Coat-congar près de Morlaix



auteur de :

"Ce crapaud là, c'est moi".

"Jeune philosophe en dérive"

"Revenu sans avoir été"

"Coeur de poète mal planté"

"Pourquoi voulez-vous que je vive ?"

Le crapaud

Un chant dans une nuit sans air....

-- La lune plaque en métal clair



Les découpures du vent sombre.

....Un chant ; comme un écho, tout vif

Enterré, là, sous le massif...

-- Ça se tait : Viens, c'est là , dans l'ombre...



-- Un crapaud ! Pourquoi cette peur

Près de moi, ton soldat fidèle ?

Vois-le, poète tendu, sans aile,

Rossignol de la boue.... - Horreur !



-- Il chante. - Horreur !! -- Horreur pourquoi ?

Vois-tu pas son oeil de lumière....

Non : il s'en va, froid, sous sa pierre.



Bonsoir - ce crapaud-là c'est moi.







décès le 1er mars 1875

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1802
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 12 novembre 2004 à 17h25
daron1959 a écrit :
1845 : Naissance de Tristan Corbière



Bonsoir - ce crapaud-là c'est moi. :ouch: :ouch: :hello:



1802 ... je suppose que c'est intentionnel :na:





:hello: euh :sarcastic: ... Bonjour le Monde terrestre et ... aquatique donc ! :whistle:



Ben je donne pour 1845 d'abord :sol:

C'est en 1845 que Victor Hugo décide d'entreprendre la rédaction des « Misérables » ce vaste roman qu'il avait d'abord songé à intituler Les Misères.

L'ouvrage paraîtra en 1862.



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Épopée du peuple et de la misère, Les Misérables, en dépit de quelques invraisemblances, constituent un des romans les plus ambitieux et les plus réussis du XIXe siècle. Ils composent aussi une fresque historique désenchantée, de la défaite de Napoléon Ier à Waterloo (1815) à la répression des émeutes républicaines de 1832 par la monarchie de Juillet.



1802 donc... [:floleb7:1]

Alexandre Dumas Davy de la Pailletererie est né le 24 juillet 1802 (La même année que Victor Hugo) à Villers-Cotterêts, fils d'un général d'Empire, petit-fils d'un marquis créole et d'une esclave noire.

Sa production industrielle (avec 90 collaborateurs) occupe 257 volumes.



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1327



EDIT 20:50: :( Comprenne qui voudra ! [:pars:1]



EDIT 13:25 ( bis :2° !) ... et ce serait bien de penser à chercher autre que la naissance et la mort, sinon autant renommer le filvert... Si tu veux Daroooooon [:daron1959:1], tu pourras proposer "les naissances et morts célèbres" pour prochain fil conducteur :whistle:
Mcgg le 13 novembre 2004 à 18h47
phanny a écrit :




1327



EDIT 20:50: :( Comprenne qui voudra ! [:pars:1]



EDIT 13:25 ( bis :2° !) ... et ce serait bien de penser à chercher autre que la naissance et la mort, sinon autant renommer le filvert... Si tu veux Daroooooon [:daron1959:1], tu pourras proposer "les naissances et morts célèbres" pour prochain fil conducteur :whistle:





:hello: les bien-portants.

Me revoilivoilou, à peu près en condition (pouvou qué ça doure!!!). Vous me manquâtes, et j'espère pouvoir vous offrir quelque assiduité.

Pas mal le filver, et bonne l'idée de ne pas faire que dans le faire-part rose ou nécrologique. Alors, voila, j'y vas pour...



1327. Belle histoire!!!



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Le 6 avril 1327, Pétrarque rencontre Laure de Noves en l'église de Sainte-Claire d'Avignon. Bien qu'elle ait vraiment existé, on doute parfois qu'elle soit la Laure dont le Canzoniere parle dans nombreux sonnets.

On doute, on doute... N'empêche qu'elle est mimi la petit Laure de Noves. De Laure en barre, oui!!! Alors, l'aut', avec son costume de clown, y f'rait mieux de r'garder à deux fois avant d'en aimer une aut', même si c'est d'amour platonique que même Platon il aurait craqué!!!



Allez, puisqu'on est dans ces âges... 1274. Miss ( [:zida4:1] ), m'étonnerait que tu passes à côté!!!



[:fafane84:1] Et à la proxima.

[:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
Phanny le 13 novembre 2004 à 20h35
Mcgg a écrit :
:hello: les bien-portants.

Ben :hello: Le (ex?)malade [:zida4:1]

Me revoilivoilou, à peu près en condition (pouvou qué ça doure!!!).

:wahoo: Bah... Faut être sage... et voilivoiou !! :na:

Vous me manquâtes, et j'espère pouvoir vous offrir quelque assiduité.

Moi aussi ... :pfff:

Pas mal le filver, et bonne l'idée de ne pas faire que dans le faire-part rose ou nécrologique.

( Ouai :/ )



Allez, puisqu'on est dans ces âges... 1274.

[:fafane84:1] Et à la proxima.

[:mcgg:1]





:hello: le reste du Monde



1274 : rencontre de Dante et Béatrice. C'est pour elle qu'il écrit la Vita nuova, et c'est elle qui occupe une place prépondérante dans la Divina Commedia

La vita nueva c'est l’histoire la jeunesse de Dante illuminée par son amour merveilleux pour Béatrice, et la révélation primordiale que cet amour lui apporte au début de son existence. Il n’a pas 9 ans , en 1274, lorsqu’il s’éprend de celle qu’il aimera pour l’éternité et qui n’est alors qu’une enfant de 8 ans. Dante ne rencontra Béatrice que deux fois, une première fois, à 9 ans, puis neuf ans plus tard avec toujours, le mutisme obstiné de la jeune fille et les obstacles infranchissables qui séparent les deux partenaires. Il n’y a pas eu de rapport ni de dialogue entre eux. Il renonce à conquérir sa dame et apprend à considérer la passion qu’il éprouve pour elle comme une fin en soi. Sa poésie va se consacrer exclusivement à la louange de l’être aimé.



Dante : 1269-1321

Il commence à rédiger la Vita Nuevo en 1292, 2 ans après la mort de Béatrice. En 1306, il entreprend la rédaction de la Comédie qu'il travaillera toute sa vie et en 1304, l'Enfer.

(Dates variant selon les sources.)



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Vers 1100 ... bon ! :whistle:
Mcgg le 14 novembre 2004 à 17h06
phanny a écrit :
:hello: le reste du Monde



Vers 1100 ... bon ! :whistle:





:hello: :hello: Fidèles et visiteurs... et [:zida4:1] Miss



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LA CHANSON DE ROLAND

Poème épique, "épopée," chanson de geste... La Chanson de Roland est composée, vers 1100, en vers décasyllabiques (+/- 4000) répartis en 291 laisses (strophes). C'est l'un des premiers textes en langue vernaculaire. Son auteur est inconnu, mais on a suggéré un certain Turold dont le nom apparaît à la fin du manuscrit d'Oxford.



A little later... 1545

[:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
Phanny le 14 novembre 2004 à 22h18
Mcgg a écrit :


LA CHANSON DE ROLAND Voui aussi ... :sarcastic:

A little later... 1545

[:mcgg:1]





:hello: Bonsoir les Amis de l'Histouère, de la Littérature et de ... Platon :whistle:



En avril 1545, Ronsard rencontre, dans une fête à la cour de Blois, Cassandre Salviati, fille d'un banquier italien. Il a vingt ans, elle en a treize. Deux jours après, la cour quitte Blois : Il "n'eut moyen que de la voir, de l'aimer et de la laisser au même instant". Nouveau Pétrarque, Ronsard ne cessera de proclamer son amour platonique pour cette nouvelle Laure.

En 1550 , Ronsard (1524-1585) publie les Quatre premiers livres des Odes qui le hissent au premier rang des poètes de l'époque.



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Mignonne, allons voir si la rose



A Cassandre



Mignonne, allons voir si la rose

Qui ce matin avoit desclose

Sa robe de pourpre au Soleil,

A point perdu ceste vesprée

Les plis de sa robe pourprée,

Et son teint au vostre pareil.



Las ! voyez comme en peu d'espace,

Mignonne, elle a dessus la place

Las ! las ses beautez laissé cheoir !

Ô vrayment marastre Nature,

Puis qu'une telle fleur ne dure

Que du matin jusques au soir !



Donc, si vous me croyez, mignonne,

Tandis que vostre âge fleuronne

En sa plus verte nouveauté,

Cueillez, cueillez vostre jeunesse :

Comme à ceste fleur la vieillesse

Fera ternir vostre beauté.



Les Odes




1866 et toujours pour filver la "littérature"... Au sens large ... :whistle:
daron1959 le 15 novembre 2004 à 18h27
4 février : Le poète Charles Baudelaire fait une chute lors de sa visite à l'église Saint-Loup à Namur en Belgique, première atteinte grave vers la paralysie générale.

1er juillet : Baudelaire est ramené de Belgique à Paris par Mme Aupick et le peintre Alfred Stevens. Le poète infirme est admis à la maison de santé du Dr Duval.



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Au milieu des flacons, des étoffes lamées

Et des meubles voluptueux,

Des marbres, des tableaux, des robes parfumées

Qui traînent à plis paresseux,





Dans une chambre tiède où, comme en une serre,

L'air est dangereux et fatal,

Où des bouquets mourants dans leurs cercueils de verre

Exhalent leur soupir final,







Un cadavre sans tête épanche, comme un fleuve,

Sur l'oreiller désaltéré

Un sang rouge et vivant, dont la toile s'abreuve

Avec l'avidité d'un pré.





Semblable aux visions pâles qu'enfante l'ombre

Et qui nous enchaînent les yeux,

La tête, avec l'amas de sa crinière sombre

Et de ses bijoux précieux,





Sur la table de nuit, comme une renoncule,

Repose, et, vide de pensers,

Un regard vague et blanc comme le crépuscule

S'échappe des yeux révulsés.





Sur le lit, le tronc nu sans scrupules étale

Dans le plus complet abandon

La secrète splendeur et la beauté fatale.

Dont la nature lui fit don ;





Un bas rosâtre, orné de coins d'or, à la jambe

Comme un souvenir est resté ;

La jarretière, ainsi qu'un œil vigilant, flambe

Et darde un regard diamanté.





Le singulier aspect de cette solitude

Et d'un grand portrait langoureux,

Aux yeux provocateurs comme son attitude,

Révèle un amour ténébreux,







Une coupable joie et des fêtes étranges

Pleines de baisers infernaux,

Dont se réjouissait l'essaim des mauvais anges

Nageant dans les plis des rideaux ;





Et cependant, à voir la maigreur élégante

De l'épaule au contour heurté,

La hanche un peu pointue et la taille fringante

Ainsi qu'un reptile irrité,





Elle est bien jeune encor ! — Son âme exaspérée

Et ses sens par l'ennui mordus

S'étaient-ils entr'ouverts à la meute altérée

Des désirs errants et perdus ?





L'homme vindicatif que tu n'as pu, vivante,

Malgré tant d'amour, assouvir,

Combla-t-il sur ta chair inerte et complaisante

L'immensité de son désir ?





Réponds, cadavre impur ! et par tes tresses roides

Te soulevant d'un bras fiévreux,

Dis-moi, tête effrayante, a-t-il sur tes dents froides

Collé les suprêmes adieux ?





— Loin du monde railleur, loin de la foule impure,

Loin des magistrats curieux,

Dors en paix, dors en paix, étrange créature,

Dans ton tombeau mystérieux ;







Ton époux court le monde, et ta forme immortelle

Veille près de lui quand il dort ;

Autant que toi sans doute il te sera fidèle,

Et constant jusques à la mort.















1805



[:daron1959:9] desolé celui-ci vient de se casser le cou mais l'est pas encore mort!!!!!!!!!!!! [:daron1959:9]
Mcgg le 16 novembre 2004 à 00h51
daron1959 a écrit :




1805







Haaa!!! Comme c'est beau, delaire!!!



Salut les pioupious ( [:zida4:1] Miss)



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Ouais... Bon, bé, hormis les naissances et les cassages de pipe, la période n'est pas vraiment riche en matière de littérature, niveau génie. Sade est en taule à la Bastoche et peine à la tâche, Goethe (1) perd son copain Schiller, qui lui avait redonné le goût de l'écriture... Pas follichon! Néanmoins...

En juillet 1805, Stendhal (2) tombe amoureux d’une actrice, Mélanie Guilbert, qu’il suit à Marseille où elle avait trouvé un engagement au Grand-Théâtre. En même temps, séduit par de grands projets de fortune, il travaille dans une maison d’importation de produits coloniaux. Douze mois plus tard, déçu à la fois par l’amour et le commerce, il regagne Paris. Comme quoi faut quand même essayer de pas tout mélanger!!!



Bon! bé, cela dit, on va tâcher moyen de faire plus simple (enfin... je sais pas, mais ça me tient à coeur, alors bon!). Donc, avec toujours l'écriture et les écrivains comme filver, donnez-moi du 1418



Euh... Ça veut dire quoi, ça, Sieur Daron?

celui-ci vient de se casser le cou mais l'est pas encore mort!!!!!!!!!!!!




[:fafane84:1] [:mcgg:1]

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Custer died for your sins!
Phanny le 16 novembre 2004 à 17h01
Mcgg a écrit :
Salut les pioupious



Ouais... Bon, bé, hormis les naissances et les cassages de pipe, la période n'est pas vraiment riche en matière de littérature, niveau génie.

Daron va nous dire ce qu'il avait :na:



Bon! bé, cela dit, on va tâcher moyen de faire plus simple (enfin... je sais pas, mais ça me tient à coeur, alors bon!). Donc, avec toujours l'écriture et les écrivains comme filver, donnez-moi du 1418



Euh... Ça veut dire quoi, ça, Sieur Daron?

celui-ci vient de se casser le cou mais l'est pas encore mort!!!!!!!!!!!!


Peut-être relire l'édit de mon post du 12-11-2004 à 17:25:15 :/ ... mais Daron sera mieux placé que moi pour le dire évidemment ! :)




:hello: Môssieur Mcgg , Môssieur Daron et Tous Ceux qui nous lisent Incognito :na:



Christine de Pisan (ou Christine de Pizan) est une des rares figures féminines de la littérature française du Moyen Âge. Elle est aussi la première femme à avoir fait de son goût pour les lettres un métierElle passe son enfance à la cour de Charles V.Elle épouse, vers 1379, Étienne Castel, notaire et secrétaire du roi. Après la mort de Charles V, s'ouvrit pour elle une période difficile : elle perdit successivement son mari (1389) et son père (1390), se retrouvant veuve à vingt-cinq et seule pour s'occuper de sa famille

Saisie de ses biens et impliquée dans plusieurs procès, elle décide, pour surmonter ses difficultés matérielles et financières, de se mettre à «gagner sa vie» et de se faire homme par le métier d'écrivain. Elle consacra dès lors sa vie à l'étude et à la rédaction.

Dans une société où la femme était systématiquement tenue à l'écart et où les hommes avaient tous les pouvoirs, sociaux, culturels et politiques, la situation de cette jeune veuve livrée à elle-même dans un pays dont elle n'est pas originaire n'est pas facile à assumer.

Beaucoup de ses écrits doivent être lus comme ceux d'un écrivain ayant fait de sa féminité une cause à défendre (l'Épître au dieu d'Amours, 1399; Épistres du Débat sur le Roman de la Rose, 1401-1402; le Livre de la Cité des dames, 1404-1405). Ces textes s'élèvent contre la grossière misogynie de son temps, perceptible dans certains ouvrages littéraires. À plusieurs reprises, son oeuvre s'adresse directement aux femmes : dans l'Épître de la prison de la vie humaine (1418), elle cherche à réconforter les mères et les épouses endeuillées par la guerre. Son engagement pour inviter à reconsidérer la dignité des femmes se manifestera jusque dans son dernier ouvrage, dans lequel elle rend un vibrant hommage à Jeanne d'Arc (le Ditié de Jehanne D'Arc, 1429).

Parce qu'elle est la première à avoir formulé une protestation véhémente contre les préjugés discriminatoires à l'égard des femmes, Christine de Pisan a souvent été présentée comme une féministe d'avant-garde

Mais, le même orgueil féminin et la même pitié l'arracheront à la retraite ( couvent) où elle s'est réfugiée après la prise de Paris par les Bourguignons, en 1418, pour composer deux ouvrages inspirés par l'actualité de la guerre de Cent Ans, les Lamentations sur les maux de la guerre civile (1420) et le Dictié en l'honneur de la Pucelle, écrit à la gloire de Jeanne d'Arc.



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Seulete suy et seulete vueil estre,

Seulete m'a mon doulz ami laissiee,

Seulete suy, sans compaignon ne maistre,

Seulete suy, dolente et courrouciee.



Ballade.




Je n'ai pas osé vous proposer la "Ballade première" dans "Cent Balades d'Amant et de Dame" :whistle: ... mais si vous insistez ? :sol:



1555 : toujours de même filverS ou filLEverS :whistle: ... mais c'est pas obligé non plus :) :)



[:bye:1]



daron1959 le 16 novembre 2004 à 17h28
L'astrologue français Nostradamus publie ses Centuries, un livre de prophéties.



Dès son enfance, Michel fut confié « à l'éducation » de ses aïeux, Pierre de Nostredame et Jean de Saint-Rémy (grand-père maternel, lui aussi juif converti). C'est auprès d'eux qu'il apprit les rudiments des mathématiques et des lettres.



Il part très jeune en Avignon pour y obtenir son diplôme de bachelier es arts. Il part ensuite à Montpellier pour y faire des études de médecine. La peste qui sévit dans le sud de la France lui permet de se faire connaître grâce aux remèdes qu'il a mis au point, dont les fameuses boules de senteur. Il se marie et son épouse lui donne deux enfants. Malheureusement, tous les trois périront quelques années plus tard, en 1537, de façon non expliquée, très certainement la peste.



Dix années s'écoulent pendant lesquelles on ne sait pas grand-chose de ce qu'il advint de Michel de Nostredame.



C'est en 1547 qu'il reparaît à Agen pour épouser Anne Ponsard Jumelle, le 26 novembre, qui lui donnera six enfants. En 1550, il commence, comme tant d'autres, par éditer un « almanach », c'est-à-dire un calendrier de prédictions basées essentiellement sur les astres. Le genre est extrêmement prisé du peuple. Nostradamus s'amuse à façonner ses premières prévisions, dans un style énigmatique, volontiers dyslexique et polyglotte.



Dès cette date, Michel de Nostredame signe ses quatrains du nom de Nostradamus. Ce nom n'est pas la transcription latine de Nostredame qui serait plutôt Dominanostra ou Nostradomina. Nostradamus signifie « nous donnons (damus) les choses qui sont nôtres ». Vers 1555, il décide de réunir ses prédictions dans un ouvrage plus ambitieux qu'il fait imprimer à Lyon, chez Macé Bonhomme. Premier livre de ses fameuses Centuries.



Sa renommée sera telle qu'il deviendra l'astrologue de Catherine de Médicis. Cette dernière le fera nommer médecin et conseiller du roi Charles IX en 1564.



Sa réputation est grande, à tel point que, en 1564, Catherine de Médicis, Charles IX et Henri de Béarn, futur Henri IV, lui rendront visite à Salon où il réside. Il meurt deux années plus tard, le 2 juillet 1566



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ben il est mort lui je vous le dis moi daron 1er!!!!!!!hihihihihi [:daron1959:4] [:daron1959:4]



1589
Mcgg le 16 novembre 2004 à 21h07
daron1959 a écrit :


1589





Saluti a tutti, :jap: Sieur Daron et [:zida4:1] Not' Miss



Et tout d'abord, merci d'avoir dissipé mes inquiétudes: Je sais pas pourquoi, je m'imaginais que Sieur Daron était tombé tout en armure et apparat de quelque fier destrier et s'était quelque peu rompu le col.



Bon, alors, en 1589...



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Et bé en 111111589, le grand, l'immense, le majestueux, le mirifique, le gééééénial, l'immmmmmortel Bill Shakespeare (1564-1616) compose la première de ses grandes pièces historiques: Henri VI

Le père Hugo, qui s'y connaissait un peu en génie, a écrit une biographie du divin dramaturge, pas toujours juste sur le plan des dates historiques (lui, à part "Ce siècle avait deux ans"... :whistle: ), mais savait analyser un oeuvre, a dit de lui: «Shakespeare a la tragédie, la comédie, la féerie, l'hymne, la farce, le vaste rire divin, la terreur et l'horreur, et pour tout dire en un mot, le drame... Le rayonnement du génie dans tous les sens, c'est là Shakespeare»

William Shakespeare est né en avril 1564 à Stratford-upon-Avon. Il fut baptisé le 26 avril 1564. Il est le troisième enfant et le premier fils d'une famille de 8 moutards dont seulement 5 survécurent (une chance pour les lettres et pour le monde qu'il fut un des trois rescapés!!!). Sa mummy, Mary Arden, est une descendante d'une riche famille de fermier et son daddy, John Shakespeare, est fils de cultivateur et lui-même commerçant. Dans la famille, deux Shakespeare furent acteurs: William et Edmund né en 1580.

En novembre 1582, à l'âge de 18 ans, Willy épouse Ann Hathaway, de huit ans son néné (Ooops! ainée!!!). Aucun rapport avec Carole ni George Clooney, même s'ils travaillaient dans l'Urgence: en mai 1583 est nait leur première fille Susanna. Deux ans plus tard, Ann donne naissance a des jumeaux, Judith et Hamnet. S'ils l'avaient appelé Hamlet, les malins, il aurait été immortel lui aussi!!!

Vous trouverez la liste des oeuvres de Shakespeare dans n'importe quelle bonne pharmacie; je n'allonge pas la sauce.

Citation (pas de Totor, mais bien quand même): "Ce dramaturge a su se servir du théâtre comme miroir de l’Homme dans une œuvre plus grande en variétés et en volume que celle de Corneille ou Molière ; il composa des personnages justes, profonds et vifs. Ses textes allient en même temps raffinement poétique et efficacité théâtrale. Il confronte l’Homme au Destin. Shakespeare lie les passions intérieures de ses personnages aux forces extérieures de la Nature. Shakespeare n’a peut-être fait que recopier ce qu’il observait, puisque "the world is a stage" (comme il disait - NdMcgg), mais il l’a fait avec brio (Un peu mon neveu!!!).

Ps: vous aurez compris que je vénère le grand Bill. ;) .



And now, ladies and gentlement, and again on the litterature greenthread gimme... 1672

So long



[:mcgg:1]

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Custer died for your sins!
daron1959 le 17 novembre 2004 à 15h23
bonjour a toutes tous et toi!



ben pour 1672 c'est tout toi! miss



Molière écrit Les femmes savantes!



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Jean-Baptiste Poquelin dit Molière est un auteur français de théâtre au XVIIe siècle.

Il naît à Paris le 15 janvier 1622 et meurt le 17 février 1673.





Fils ainé de Jean Poquelin, tapissier ordinaire de la maison du Roi, et de Marie Cressé, Jean-Baptiste renonce à l'avenir bourgeois que lui proposait l'héritage paternel pour fonder en 1643 « l'Illustre théâtre » avec neuf comédiens dont les Béjart. Il en prend la direction sous le nom de Molière.



Après des débuts difficiles et des tournées dans la province française, la troupe est autorisée à jouer devant la Cour et s'installe au Théâtre du Petit-Bourbon qu'elle partage avec les Comédiens italiens. Molière remporte un premier succès avec les Précieuses Ridicules en 1659.



Auteur, comédien et chef de troupe, il déménage dans la salle du Théâtre du Palais-Royal et il y donnera ses meilleures pièces. L'École des Femmes, en 1662, connaît un triomphe. Il contribue en collaborant avec Jean-Baptiste Lully à créer un genre nouveau: la Comédie-ballet. Louis XIV donne aux comédiens de Molière le titre de « Troupe du Roy » mais cette protection n'empêche pas les cabales de s'organiser. Les deux versions de Tartuffe sont interdites après la première représentation et Don Juan disparaît de l'affiche après la quinzième. En 1673, Molière, qui joue Le Malade imaginaire, est pris d'un malaise en scène et meurt aussitôt après, rue de Richelieu. On l'enterre sans grande cérémonie au cimetière Saint-Joseph à Montmartre, grâce à l'intervention royale et contre la volonté de l'Église qui refusait aux comédiens « la terre chrétienne » (au motif que leur art consistait dans la représentation du faux).



Considéré comme le « patron » de la Comédie-Française, il en est toujours l'auteur le plus joué. Impitoyable pour le pédantisme des faux savants, le mensonge des médecins ignorants, la prétention des bourgeois enrichis, Molière aime la jeunesse qu'il veut libérer des contraintes absurdes. Très loin des rigueurs de la dévotion ou de l'ascétisme, son rôle de moraliste s'arrête là où il l'a défini: « Je ne sais s'il n'est pas mieux de travailler à rectifier et à adoucir les passions des hommes que de vouloir les retrancher entièrement », et son but a d'abord été de « faire rire les honnêtes gens ».





[:daron1959:9] 1656 voila!
Mcgg le 17 novembre 2004 à 17h50
daron1959 a écrit :
bonjour a toutes tous et toi!



ben pour 1672 c'est tout toi! miss



[:daron1959:9] 1656 voila!





Wé, c'était tout pour not' Miss!!!



:hello: les tous, :jap: Sieur daron, sans oublier [:zida4:1] not' chère Miss...



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Ce qui se passait sur le front de la littérature en 1656:

Entre deux inventions, Blaise Pascal, converti au catholicisme augustinien, défend le jansénisme dans ses Provinciales. La répression menée par les autorités politiques et religieuses ne tarde pas à s’abattre sur le jansénisme et aboutira à la destruction de l’abbaye de Port-Royal en 1709. Ces mesures n’empêcheront pas ce courant de pensée de se développer au sein de la grande bourgeoisie et de l’aristocratie et d’influencer considérablement, de façon directe ou indirecte, les lettres françaises, favorisant notamment la veine moraliste.

Spinoza, qui suit les cours d'une école latine, fréquente des chrétiens et apprend le latin depuis 1652, est dénoncé par des fanatiques ; l'un d'eux tente de le tuer au poignard. Il est excommunié par le Conseil des rabbins pour hérésies. De 1656 à 1660, Il apprend le métier d'opticien et vendra des verres pour gagner de l'argent.

Bé!!! Ça rigolait pas des masses en c'temps-ci!!! En revanche...

Après un échec avec "Pertharite" (1651), Corneille se consacre à une traduction en vers de l' Imitation de Jésus-Christ."Discours".

C'est ce qu'on appelle se mettre en sécurité.

Mais y avait encore pas grand chose d'extra en France. A l'étranger, je sais pas, j'ai pas cherché...

Et maintenant ce sera, toujours en filver littérateur: 1723



[:fafane84:1]

[:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
daron1959 le 17 novembre 2004 à 18h11
bonsoir a tous et a vous deux !!!bisous a la miss et toi mcgg une poignée de main pas de bisous!



Pierre de Marivaux écrit La double inconstance.

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MarivauxPierre Carlet de Chamblain de Marivaux, plus communément appelé Marivaux, est un écrivain français né à Paris en 1688 et mort le 12 février 1763. Il a écrit de nombreuses comédies et quelques romans.





Ses pièces de théâtre

Le Père prudent et équitable (1706)

L'Amour et la Vérité (1720)

Arlequin poli par l'amour (1720)

Annibal (1720), tragédie

La Surprise de l'amour (1722)

La Double Inconstance (1723)

Le Prince travesti (1724)

La Fausse Suivante (1724)

Le Dénouement imprévu (1724)

L'Île des esclaves (1725)

L'Héritier de village (1725)

L'Île de la raison ou les Petits hommes (1727)

La Seconde Surprise de l'amour (1727)

Le Triomphe de Plutus (1728)

La Nouvelle Colonie (1729)

Le Jeu de l'amour et du hasard (1730)

Triomphe de l'amour (1732)

L'École des mères 1732

Le Legs (1736)

Les Fausses Confidences (1737)

L'Epreuve (1740)

La Dispute (1744)

Les Acteurs de bonne foi (1757) vi tout cela le bougre!





1693
Mcgg le 18 novembre 2004 à 03h03
daron1959 a écrit :
bonsoir a tous et a vous deux !!!bisous a la miss et toi mcgg une poignée de main pas de bisous!



Pierre de Marivaux écrit La double inconstance.



1693





Ah... Marivaux... Prince de l'amour!!!



:hello: Sieur daron, not' Miss ( [:zida4:1] ) et tous les autres bipèdes



Tiens! Vous voulez des citations?



"Les amoureux de Marivaux sont les premiers amoureux parfaitement purs de notre théâtre, car ils n'ont pas à lutter avec les lois de la cité ou de l'honneur, comme dans Corneille, avec la fatalité, comme dans Racine, avec des pères avares ou des tuteurs jaloux, comme dans Molière. Non, ils sont seulement aux prises avec eux-mêmes lorsqu'ils voient se révéler dans leur cœur un sentiment inconnu." (Kléber Haedens)

Et...

"J'ai guetté dans le cœur humain toutes les niches différentes où peut se cacher l'amour lorsqu'il craint de se montrer, et chacune de mes comédies a pour objet de le faire sortir d'une de ses niches." Ça, c'est de Marivaux lui-même.

[:gardenia:1] s'pas? Inutile de vous dire que je suis un fervent admirateur de Marivaux également, à peine en dessous de Shakespeare, Molière et Sophocle.

Bon!



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Le 12 février 1693, Jean de La Fontaine se repent des "contes infâmes" qu'il a écrit devant une délégation de l'Académie Française (à laquelle il a été élu dix ans plus tôt) et reçoit la communion. Il publie en septembre le livre XII des Fables. Les deux dernières années de sa vie, malade, il renonce à la vie mondaine, renie ses Contes et ne publie plus rien qui soit contraire à la religion et la vertu. Il se consacre à la méditation et hante les églises où en priant il tente de faire face à sa peur de l'enfer. C'est dans cet état d'esprit qu'il meurt le 13 avril 1695. Il a alors soixante-quatorze ans.



On se demande ben pourquoi il s'a repentu, le boug'! C'était quand même cool, ses petits contes olé olé!!! Mais le pauvre diab' iconoclaste a vécu tellement dans la trouille (et le besoin) toute sa vie, qu'il a sans doute essayé, à l'hiver de son éclat terrestre, de se ménager en même temps le Bon Dieu et les vieilles barbes puritaines qui lui permettaient de vivre tranquilou peinardou au coin du feu alors qu'il avait même pas cotisé à la retraite! Faut dire aussi que, à cet âge, il pouvait se permettre de faire des concessions à sa libido: mourir à 74 ans, à c't'époque, c'était comme mourir à 100 ans aujourd'hui.



Quiens! J'ai trouvé ça qu'il est intéressant aussi, bien qu'un peu parallèle à notre divertissement.



"Le «best-seller» absolu [de la littérature] reste, à n'en pas douter, l'almanach. De diffusion régionale, voire nationale, il est souvent le seul livre que l'on s'offre, comme, dès 1693, le Calendrier des bergers, qui aurait alors dépassé les trois cent mille exemplaires, soit plus que n'importe quel livre de Voltaire. Plus tard, l'Almanach du bon laboureur rassemble à la fois hagiographie et météorologie populaires, signification du temps par l'observation des oiseaux, astronomie et calcul de l'heure de la nuit, conseils vestimentaires, anatomie humaine, recettes de cuisine et remèdes, phases de lunaison et calendrier des semailles, sans oublier les inévitables

«histoires à rire» concoctées par les «grosses têtes» de ces époques... Digests de tous les autres livres, ces almanachs sont largement illustrés, afin d'être clairs même aux illettrés. Encyclopédie complète de la vie à la campagne et des connaissances pratiques, l'almanach est autant le livre des paysans que celui des propriétaires terriens ou encore des bourgeois et des nobles. Vendu par le colporteur, c'est le Quid de nos ancêtres! "



Intéressant, non?



Et maintenant, et toujours en filver de la littératuuuure jusqu'à nouvel ordre : 1926. Encore un très grand (pour moi) à chercher, cette fois, hors de nos frontières. Mais vous faites ce que vouvoul!!!



[:fafane84:1] [:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
daron1959 le 18 novembre 2004 à 15h39
bonjour phanny et mcgg et tous les autres aussi!



L'auteur anglais Alan Alexander Milne écrit son livre Winnie-the-Pooh (Winnie l'Ourson). spécialement pour mlle phanny grande specialiste des oursons et autres ours mal lèchés!

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Origine de Winnie l'ourson



Harry Colebourn était un homme natif d'Angleterre. Il vivait à Winnipeg, au Manitoba. En 1914, Harry s'est enrôlé dans l'armée canadienne pour la première guerre mondiale. Harry acheta une petite ourse noire à White River en Ontario. L'homme appela la petite ourse « Winnie » en l'honneur de la ville de Winnipeg. Au mois de décembre 1914, Winnie est confiée temporairement à la garde du zoo de Londres. À la fin de la première guerre mondiale, en 1918, Harry veut reprendre son ourse pour la ramener au Canada. Voyant le succès que Winnie a au zoo, il décide de la laisser là.



Plus tard, à l'occasion du 5e anniversaire de Christopher Robin, un enfant londonien, ses parents l'emportent au zoo. C'est lors de cette sortie familiale que le jeune garçon rencontre l'ourse noire canadienne. Christopher est fasciné par Winnie. Il s'empresse d'appeler son ourson en peluche «Winnie». Le rajout «The Pooh» vient d'un cygne, qui portait ce nom, que Christopher aimait beaucoup également, Pooh était au côté de la cage de Winnie.



Alan Alexander Milne, est le paternel du jeune Christopher et aussi un

écrivain réputé. L'homme décide de mettre sur papier les jeux de son fils avec son ourson en peluche.



C'est donc en 1926 que le premier livre de «Winnie the pooh» voit le jour.



Ce n'est qu'en 1961 que Disney a obtenu les droits d'auteur en ce qui concerne les aventures de Winnie L'ourson. En 1966, le premier court métrage est déjà affiché au cinéma.





1693,
Mcgg le 18 novembre 2004 à 18h49
:hello: et fraternité Sieur daron, not' Miss [:zida4:1] et tous les visiteurs réguliers ou ponctuels



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1926 Y avait, que j'aime aussi... Schnitzler publie "Mademoiselle Else"



Citation expurgée (j'ai enlevé les machins avec lesquels je suis pas tout à fait d'acc' - certaines réserves - et ajouté des commentaires perso).



"Freud écrivait dans une lettre à Schnitzler : « Si je vous ai toujours évité, c'est par une sorte de crainte de rencontrer mon double. » Cette présentation de Schnitzler comme un « explorateur de l'âme humaine » n'est pas fausse; mais elle est terriblement réductrice... [faut dire que Tonton Sigmund était la gentillesse même, mais qu'il était maladroit dans la rédaction de ses compliments. Heureusement qu'il ne s'est pas cantonné à écrire à ses potes et ses admirateurs!!!]

On reconnaît généralement Schnitzler comme un grand écrivain, mais on le cantonne au rayon des écrivains «psychologisants» ou «psychanalytiques», quelque part entre Stefan Zweig [Encore un Gééééant!!!], Somerset Maugham [J'aime assez...] et Saki [Lui, je connais pas, quiens?]. Schnitzler est de la trempe littéraire d'un Musil [Oui da!!!] ou d'un Broch [Inconnu au bataillon itou. J'ai des trous dans ma culture, moué!!!], pour rester en dans le domaine des écrivains autrichiens.

Schnitzler sait raconter la folie d'une façon particulièrement convaincante : l'hystérie (Mademoiselle Else) ou la paranoïa (L'appel des ténèbres) par exemple. Impossible de ne pas frissonner en lisant ces récits qui se penchent sur la folie aussi loin que peut le faire un homme sain. Schnitzler est un des grands écrivains de la folie, comme Poe, Maupassant, ou Dostoïevski [et je rajouterai, pour ma part, mais un peu à part, le grrrrand Tennessee Williams et, naturellement, Billy Shakespeare!!! :bounce: ].



Le reste de la bio de ce grand homme dans les bons drugstores...



Pour ce qui est de (de nouveau?) 1693...



Charles Perrault publie "Peau d'âne".



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Une princesse, conseillée par sa marraine fée, croit surseoir au mariage avec son père veuf et amoureux, en lui demandant l'impossible : il le lui donne. Enveloppée de la peau de l'âne magique que son père lui a sacrifié, elle se cache alors dans une ferme qui l'emploie comme souillon. Un jeune prince l'y découvre et l'épouse.

Là encore, il y a matière sur le plan psychanalytique. Je vous conseille d'ailleurs "La Psychanalyse des contes de fées" de cet excellent Bruno Bettelheim



Maintenant, ce sera 1693 avec toujours l'écrivainture comme
filver



[:fafane84:1] [:mcgg:1]
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Custer died for your sins!
Phanny le 19 novembre 2004 à 18h00
Mcgg a écrit :


1926 Y avait, que j'aime aussi... Schnitzler publie "Mademoiselle Else"

Hop ! sur la liste ... :na:

Stefan Zweig : voui :jap: rien à jeter ![:philochar:1]

Charles Perrault publie "Peau d'âne".

Là encore, il y a matière sur le plan psychanalytique. Je vous conseille d'ailleurs "La Psychanalyse des contes de fées" de cet excellent Bruno Bettelheim : :jap: aussi [:philochar:1]



Maintenant, ce sera 1693 avec toujours l'écrivainture comme filver

[:mcgg:1]





:hello: Les Gens, [:zida4:1]Môssieur mcgg et Daron Ier :sarcastic:



Jean de LA BRUYÈRE (1645-1696) : Élu à l'Académie française en 1693 au fauteuil 36

Il sera nommé, grâce à Bossuet, précepteur du duc de Bourbon, petit-fils du Grand Condé en 1684. Il en deviendra le secrétaire à partir de 1686. Sa position lui permettra d'observer les mœurs de la cour et d'écrire les Caractères de Théophraste traduits du grec, avec les Caractères ou les mœurs de ce siècle. Cette oeuvre, publiée en 1688, remportera un immense succès. La Bruyère prendra parti pour les Anciens, défenseurs des valeurs de l'Antiquité et du classicisme, alors opposés aux Modernes. Son élection à l'Académie française en 1693, après deux échecs, sera un triomphe pour les Anciens. Jean de La Bruyère narguera les Modernes et les défenseurs de Corneille dans son discours de réception, et dressera des lauriers à La Fontaine, Bossuet, Boileau et Racine qui comptaient parmi les Anciens. Il décédera à Versailles d'une attaque d'apoplexie, le 11 mai 1696.



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1832 toujours filver en attendant les ordres :)



Ps :



daron1959 a écrit :
spécialement pour mlle phanny grande specialiste des oursons et autres ours mal lèchés!




Spécialiste oui dans ce sens :whistle: : "Un spécialiste, c'est quelqu'un qui sait de plus en plus de choses sur un sujet de plus en plus restreint. A la limite, c'est quelqu'un qui sait tout sur rien", GB Shaw.

Et...

Pour rire "La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Quand nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi ! " Albert Einstein. :cry:



[:fafane84:1] je l'aime bien aussi ce smiley là [:floleb7:1]
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