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[Jeu] A chaque année son événement

Phanny le 10 octobre 2004 à 14h38
daron1959 a écrit :
bob reposes une question elle est deja posée quelques postes plus haut celle ci!




[:twinpeef:1] je peux poser moi... en attendant :)



[:oui:1] [:oui:1]



1275
samyjoe le 10 octobre 2004 à 16h30
construction de la première horloge mécanique.



1333
Phanny le 10 octobre 2004 à 16h39
samyjoe a écrit :
construction de la première horloge mécanique.

1333




Samyjoe : :hello: c'est fini les inventions, mannant c'est la Chine et les Chinois

tu peux rejouer pour 1275 :sol:
daron1959 le 10 octobre 2004 à 16h46
phanny a écrit :
Samyjoe : :hello: c'est fini les inventions, mannant c'est la Chine et les Chinois

tu peux rejouer pour 1275 :sol:




1275:Début du séjour de Marco Polo comme conseiller auprès Koubilaï Khan (jusqu'en 1292)



Marco Polo était un voyageur et explorateur italien. Il est né en 1254 à Venise et est mort en 1324, également à Venise.



Il est surtout connu pour son voyage en Chine, entrepris quand il avait 17 ans en compagnie de son père et de son oncle qui étaient marchands. Il y entra au service de Koubilaï Khan. Il y est resté 12 ans et fut l'un des premiers occidentaux à se rendre en Extrême-Orient et à emprunter la Route de la soie.



Rentré à Venise 24 ans après en être parti, il participe ensuite à la guerre avec Gênes, où il est fait prisonnier. Les récits qu'il a fait à Rusticello de Pise, un compagnon de détention, permirent à celui-ci de rédiger le Livre des merveilles du monde, un ouvrage qui a par la suite inspiré notamment Christophe Colomb.



Kūbilaï Khān (1215–1294), khan mongol puis empereur de Chine (元世祖 忽必烈), fondateur de la dynastie Yuan.



Petit-fils de Gengis Khan, il succède à Möngke, son frère, comme grand khan des Mongols en 1260. Il achève la conquête de la Chine en, renversant les derniers empereurs de la dynastie Song en 1279. En 1280, il se proclame empereur de Chine, fondant ainsi la dynastie Yuan. Il échoue pourtant à conquérir le Japon et le Viêt Nam.



En Chine, c'est un souverain éclairé. Il rénove et étend le réseau de routes, fait rebâtir les édifices publics et creuser le Grand canal. Il introduit la monnaie papier, protège les arts et se montre tolérant à l'égard des différentes religions, accueillant des prêtres nestoriens et des lamas tibétains — en revanche, il fait preuve de méfiance à l'égard du taoïsme. À sa cour, Marco Polo est un fonctionnaire important. Sa capitale est Pékin, à l'époque nommée Cambaluc (大都, « grande ville , du turc « qan balïq »), alors que la résidence d'été est Shangdu (上都), peut-être la fameuse Xanadou dont parle Coleridge



1155



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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 10 octobre 2004 à 17h01
daron1959 a écrit :


1155




Temudjin :) :) qui deviendra Genghis Khan est né en 1155 sur l'Onon, un affluent de l'Amour qui constitue la frontière nord-est actuelle entre la Chine et la Russie. Orphelin à 12 ans, il passa son enfance dans une pauvreté extrême qu'il supporta avec l'aide de son frère Qassar. A 20 ans il épouse Börté, la fille d'un chef de clan et devient le vassal de Togroul, roi des Kéraït, qui plus tard l'a aidé délivrer sa femme kidnappée par la tribu Mârkit. En 1196 il est élu Khan des tribus mongoles et prend le nom Genghis. Deux ans plus tard, Togroul et lui vaincront les Tatar qui avaient tué son père. En 1203 il défait Togroul et les Kéraït se soumettent à son pouvoir. L'année suivante, c'est le tour des Naïman d'être battus et de se soumettre. En 1206 un grand kuriltai (assemblée) de toutes les tribus mongoles et turques, tenu sur les rives du fleuve Onon, proclame Genghis "Khan Suprême" de "Tous Ceux Qui Habitent des Tentes de Feutre".

Il conquiert la Chine en 1209



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1621
daron1959 le 10 octobre 2004 à 17h14
phanny a écrit :
Temudjin :) :) qui deviendra Genghis Khan est né en 1155 sur l'Onon, un affluent de l'Amour qui constitue la frontière nord-est actuelle entre la Chine et la Russie. Orphelin à 12 ans, il passa son enfance dans une pauvreté extrême qu'il supporta avec l'aide de son frère Qassar. A 20 ans il épouse Börté, la fille d'un chef de clan et devient le vassal de Togroul, roi des Kéraït, qui plus tard l'a aidé délivrer sa femme kidnappée par la tribu Mârkit. En 1196 il est élu Khan des tribus mongoles et prend le nom Genghis. Deux ans plus tard, Togroul et lui vaincront les Tatar qui avaient tué son père. En 1203 il défait Togroul et les Kéraït se soumettent à son pouvoir. L'année suivante, c'est le tour des Naïman d'être battus et de se soumettre. En 1206 un grand kuriltai (assemblée) de toutes les tribus mongoles et turques, tenu sur les rives du fleuve Onon, proclame Genghis "Khan Suprême" de "Tous Ceux Qui Habitent des Tentes de Feutre".

Il conquiert la Chine en 1209



http://img4.exs.cx/img4/6268/gengis01.jpg



1621






Le peuple mandchou s'établit autour de Moukden, en Chine.





Éloge de la ville de Moukden (Shenyang)

Quant à la capitale de Shenyang, elle fut le sujet d’un poème épique composé en mandchou par l’empereur Qianlong, petit-fils de Kangxi, ode tout à la gloire du berceau de la culture de ses ancêtres, mais fortement imprégnée d’idéologie politique confucéenne. L’œuvre fut également diffusée dans l’Empire d’une manière encore inédite sous forme d’un étonnant exercice de styles calligraphiques : le même texte, répété trente-deux fois dans des graphies très imaginatives, circula dans des versions en chacune des deux langues officielles, afin peut-être de donner quelques lettres de noblesse à une calligraphie mandchoue inexistante en la plaçant sur un pied d’égalité avec la chinoise. Cet Éloge de la ville de Moukden est un texte portant sur la fondation, la montée en puissance et l’accession au pouvoir suprême des "Très Purs", dont le contenu s’inspire d’une idéologie politique chinoise deux fois millénaire.





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1644

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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 10 octobre 2004 à 17h25
daron1959 a écrit :


Le peuple mandchou s'établit autour de Moukden, en Chine.

1644




[:oui:1] [:oui:1] mézossi



1621 début du règne de Tianqi (Zhu Youxiao) (1621-1627)

Zhu Youxiao est le fils aîné de 'Empereur Taichang.

Il est né dans la trente-troisième année du règne de son grand-père, l'Empereur Wanli (en 1605) et il est décédé en 1627.

Couronné Empereur à l'âge de 16, il n'a rien pu faire face à la chute de la dynastie Ming.

Il n'a prêté aucune attention aux affaires courantes et a confié cette tâche à l'eunuque Wei Zhongxian et à sa gouvernante, Madame Ke.

Passionné de modélisme, il faisait des maquettes toute la journée dans le palais.

Pendant son règne, face à la misère du peuple, de nombreux soulèvements de paysans ont éclaté.

Ce règne n'a fait qu'accélérer la perdition de la dynastie Ming.



< inclued picture >



1644 [:rho:1] c'est toi qui l'as dis :whistle:



une autre date steplé [:vro:1]
daron1959 le 10 octobre 2004 à 17h31
sorry poulet:1260
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Phanny le 10 octobre 2004 à 17h42
daron1959 a écrit :
sorry poulet:1260




:ouch: :heink: àkiktukôz là



1260 Kubilay (1215-1294), le fondateur de la dynastie Yuan, conféra le titre de "Précepteur impérial" à Phagspa, neveu de Gunga Gyaincain et gardien de la Loi de la secte Sa’gyapa. En 1264, il établit le Conseil d’administration du Bouddhisme. En sa qualité du premier précepteur impérial, Phagspa fut aussi membre du Conseil d’administration du bouddhisme. Celui-ci établit des commandements dont les titulaires furent chargés de s’occuper des affaires militaires et politiques de la plupart des régions du Tibet. A l’échelon au-dessous de ces commandements responsables de l’administration, furent créées des unités appelées wanhu, regroupant chacune dix mille foyers, et d’autres, appelées qianhu, regroupant chacune mille foyers, dont les titulaires eurent également des responsabilités administratives. En 1265, Kubilay conféra le titre de "Grand roi bouddhique" et de "Premier précepteur impérial" à Phagspa. C’est sous les recommandations de Phagspa qu’il désigna les fonctionnaires locaux chargés d’administrer les affaires du Tibet, ainsi que les chefs des 13 unités wanhu. En 1268, 1287 et 1334, le gouvernement central des Yuan envoya à trois reprises ses fonctionnaires effectuer plusieurs recensements de la population du Tibet. Il fit également construire une quinzaine de relais, ouvrant la route de Dadu (l’actuelle Beijing -Pekin- :whistle: ), et définit et mit en application un système d’impôts et de corvée.



1761



PS : pourquoi mes tof ne s'affichent plus [:ouin:1]
daron1959 le 10 octobre 2004 à 17h51
ben a toi poulet ! il faut bien que je te destabilise!!!phanny
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 10 octobre 2004 à 17h55
daron1959 a écrit :
ben a toi poulet ! il faut bien que je te destabilise!!!phanny




t'es pô arrivé :whistle: :sol:

va lire plus haut steplé :jap:
daron1959 le 10 octobre 2004 à 19h15
1761:

DE L’EMPEREUR DE LA CHINE

A L’OCCASION DU PROJET DE PAIX PERPÉTUELLE. (1761)



NOTICE: Cet opuscule ne fut imprimé, dans le Journal encyclopédique, que dans le cahier du 1er mai; mais il est du mois de mars, ainsi qu’on le voit par la lettre de Voltaire à Cideville, du 20 mars 1761. J.-J. Rousseau venait de publier son Extrait du Projet de paix perpétuelle de M. l’abbé de Saint-Pierre. (B.)



RESCRIT



Nous l’empereur de la Chine, nous sommes fait représenter dans notre conseil d’État, les mille et une brochures qu’on débite journellement dans le renommé village de Paris, pour l’instruction de l’univers. Nous avons remarqué, avec une satisfaction impériale, qu’on imprime plus de pensées, ou façons de penser, ou expressions sans pensées, dans ledit village situé sur le petit ruisseau de la Seine, contenant environ cinq cent mille plaisants, ou gens voulant l’être, que l’on ne fabrique de porcelaines dans notre bourg de Kingtzin sur le fleuve Jaune, lequel bourg possède le double d’habitants, lesquels ne sont pas la moitié si plaisants que ceux de Paris.



Nous avons lu attentivement la brochure de notre amé Jean-Jacques, citoyen de Genève, lequel Jean-Jacques a extrait un Projet de paix perpétuelle du bonze Saint-Pierre, lequel bonze Saint-Pierre l’avait extrait d’un clerc du mandarin marquis de Rosny, duc de Sully(39), excellent économe, lequel l’avait extrait du creux de son cerveau.



Nous avons été sensiblement affligé de voir que dans ledit extrait rédigé par notre amé Jean-Jacques, où l’on expose les moyens faciles de donner à l’Europe une paix perpétuelle, on avait oublié le reste de l’univers, qu’il faut toujours avoir en vue dans toutes ses brochures. Nous avons connu que la monarchie de France, qui est la première des monarchies; l’anarchie d’Allemagne, qui est la première des anarchies; l’Espagne, l’Angleterre, la Pologne, la Suède, qui sont, suivant leurs historiens, chacune en son genre, la première puissance de l’univers, sont toutes requises d’accéder au traité de Jean-Jacques. Nous avons été édifié de voir que notre chère cousine l’impératrice de toute Russie était pareillement requise de fournir son contingent. Mais grande a été notre surprise impériale quand nous avons en vain cherché notre nom dans la liste. Nous avons jugé qu’étant si proche voisin de notre chère cousine, nous devions être nommé avec elle; que le Grand Turc voisin de la Hongrie et de Naples, le roi de Perse voisin du Grand Turc, le Grand Mogol voisin du roi de Perse, ont pareillement les mêmes droits, et que ce serait faire au Japon une injustice criante de l’oublier dans la confédération générale.



Nous avons pensé de nous-même, après l’avis de notre conseil, que si le Grand Turc attaquait la Hongrie, si la diète europaine, ou européenne, ou européane, ne se trouvait pas alors en argent comptant; si, tandis que la reine de Hongrie s’opposerait au Turc vers Belgrade, le roi de Prusse marchait à Vienne; si les Russes pendant ce temps-là attaquaient la Silésie; si les Français se jetaient alors sur les Pays-Bas, l’Angleterre sur la France, le roi de Sardaigne sur l’Italie, l’Espagne sur les Maures, ou les Maures sur l’Espagne, ces petites combinaisons pourraient déranger la paix perpétuelle.



Notre accession étant donc d’une nécessité absolue, nous avons résolu de coopérer de toutes nos forces au bien général, qui est évidemment le but de tout empereur, comme de tout faiseur de brochures.



A cet effet, ayant remarqué qu’on avait oublié de nommer la ville dans laquelle les plénipotentiaires de l’univers doivent s’assembler, nous avons résolu d’en bâtir une sans délai. Nous nous sommes fait représenter le plan d’un ingénieur de Sa Majesté le roi de Narsingue(40), lequel proposa, il y a quelques années, de creuser un trou jusqu’au centre de la terre pour y faire des expériences de physique; notre intention étant de perfectionner cette idée, nous ferons percer le globe de part en part. Et comme les philosophes les plus éminents du village de Paris sur le ruisseau dit la Seine croient que le noyau du globe est de verre, qu’ils l’ont écrit(41), et qu’ils ne l’auraient jamais écrit s’ils n’en avaient été sûrs, notre ville de la diète de l’univers sera toute de cristal, et recevra continuellement le jour par un bout ou par un autre; de sorte que la conduite des plénipotentiaires sera toujours éclairée.



Pour mieux affermir l’ouvrage de la paix perpétuelle, nous aboucherons ensemble, dans notre ville transparente, notre saint-père le grand lama, notre saint-père le grand daïri, notre saint-père le muphti et notre saint-père le pape, qui seront tous aisément d’accord moyennant les exhortations de quelques jésuites portugais. Nous terminerons tout d’un temps les anciens procès de la justice ecclésiastique et de la séculière, du fisc et du peuple, des nobles et des roturiers, de l’épée et de la robe, des maîtres et des valets, des maris et des femmes, des auteurs et des lecteurs.



Nos plénipotentiaires enjoindront à tous les souverains de n’avoir jamais aucune querelle, sous peine d’une brochure de Jean-Jacques pour la première fois, et du ban de l’univers pour la seconde.



Nous prions la république de Genève et celle de Saint-Marin de nommer, conjointement avec nous, le sieur Jean-Jacques pour premier président de la diète, attendu que ledit sieur ayant déjà jugé les rois et les républiques sans en être prié, il les jugera tout aussi bien quand il sera à la tête de la chambre; et notre avis est qu’il soit payé régulièrement de ses honoraires(42) sur le produit net des actions des fermes, des billets de loterie, et de ceux de la compagnie des Indes de Paris, qui sont les meilleurs effets de l’univers. Priant le Tien(43) qu’il ait en sa sainte garde ledit Jean-Jacques, comme aussi le sieur Volmar, la demoiselle Julie et son faux germe(44).



Donné à Pékin, le 1er du mois de Hi han, l’an 1898436500 de la fondation de notre monarchie.



FIN DU RESCRIT.



1279
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 11 octobre 2004 à 08h22
daron1959 a écrit :


1279




[:jeffi:1] tous le Monde du lundi et le Distron



Daron, 1279 est la première date proposée dans le thème :sol: Y'en a une qui suit :sol:

La Chine a pô l'air d'inspirer, pourtant y'a à dire. Si les Correziens libèrent môssieur Mcgg, il pourra changer le filrouj si y veut :jap:



je vais quand même causer :sarcastic: [:ca_roule:1]



1761 : Création de la société secrète du Ciel et de la Terre ( Tiandihui)

Ces sociétés, sous les noms hui et she, ont une grande importance dans les villages, et y sont reconnues comme partie tout à fait légitime de l’organisation sociale . Les sociétés villageoises les plus importantes s’occupent de funérailles, puis des mariages . L’élément commun, qu’il s’agisse de funérailles ou de mariages, est ici la constitution d’une caisse commune, ce qui permet la constitution des yinqian yaohui ou sociétés de crédit mutuel, très importantes chez la paysannerie chinoise à partir du 18e siècle. Toutes ces sociétés ont presque toujours aussi une fonction rituelle et religieuse, dans une culture où séparer religion et société n’est d’ailleurs jamais facile. Mais tout cela reste à l’intérieur de l’organisation villageoise traditionnelle : même si l’autorité impériale s’inquiète parfois des dépenses excessives des paysans pour ces sociétés, elles demeurent à l’intérieur de la structure sociale du village et n’en mettent pas en question les autorités.



Mcgg le 11 octobre 2004 à 08h37
daron1959 a écrit :
1761:

DE L’EMPEREUR DE LA CHINE

A L’OCCASION DU PROJET DE PAIX PERPÉTUELLE. (1761)



NOTICE: Cet opuscule ne fut imprimé, dans le Journal encyclopédique, que dans le cahier du 1er mai; mais il est du mois de mars, ainsi qu’on le voit par la lettre de Voltaire à Cideville, du 20 mars 1761. J.-J. Rousseau venait de publier son Extrait du Projet de paix perpétuelle de M. l’abbé de Saint-Pierre. (B.)

1279




:hello: les tous. [:gex:1] Sieur Daron. [:zida4:1] Miss. Bonne journée à tous.



:wahoo: C'est trop fort, ton truc! Et trop "bizarre". Ça a presque l'air d'une blague. Est-ce que tu serais en mesure de fournir plus de détails sur le contexte, sur celui qui a écrit ce truc, et toute cette sorte de choses? Ça m'intéresse bigrement. [:gex:1]

[:mcgg:1]

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Custer died for your sins!
Phanny le 11 octobre 2004 à 08h49
mcgg a écrit :
:hello: les tous. [:gex:1] Sieur Daron. [:zida4:1] Miss. Bonne journée à tous.



:wahoo: C'est trop fort, ton truc! Et trop "bizarre". Ça a presque l'air d'une blague. Est-ce que tu serais en mesure de fournir plus de détails sur le contexte, sur celui qui a écrit ce truc, et toute cette sorte de choses? Ça m'intéresse bigrement. [:gex:1]

[:mcgg:1]




[:jeffi:1] môssieur Mcgg



A mon avis ça doit être ça [:davidul:1] (je ne suis pas Daron :whistle: )



http://perso.wanadoo.fr/dboudin/VOLTAIRE/Rescrit.htm



kiki donne une date :jap:

Mcgg le 11 octobre 2004 à 08h54
phanny a écrit :
[:jeffi:1] tous le Monde du lundi et le Distron



Daron, 1279 est la première date proposée dans le thème :sol: Y'en a une qui suit :sol:

La Chine a pô l'air d'inspirer, pourtant y'a à dire. Si les Correziens libèrent môssieur Mcgg, il pourra changer le filrouj si y veut :jap:



je vais quand même causer :sarcastic: [:ca_roule:1]




Rassure-toi, miss. C'est pas que ça inspire pas, et c'est un excellent sujet que tu as choisi, ne serait-ce que pour me permettre d'apprendre des trucs auxquels je n'ai jamais eu idée de m'intéresser. :D

Le problème, c'est qu'il faut bosser sur les recherches, que je n'ai pas vraiment de doc là-dessus et que donc il reste plus que le wewewe, et je te dis plus comment le wewewe et moi on a une mauvaise connexion entre nous. :pt1cable: Donc, faut que je trouve d'abord la réponse, ensuite que je rédige "hors ligne", ensuite que je trouve quelque chose d'intéressant pour proposer une date, ensuite que je poste... Et entretemps, vous avez pris cinq longueurs d'avance. Re :pt1cable:

Là, il est un presque neuf heures. J'ai encore un peu de ligne pour moi. Mais d'ici trois-quarts d'heures, je vais commencer à avoir des problèmes [:benjy:1] pour me connexer. :cry: . Comment faire, alors, dans ce jeu qui ressemble à une partie de ping pong mais plus intéressante quand même que de se répondre pong et ping?

Ce que je peux faire, c'est d'attendre d'être seul en ligne pour répondre... une fois, ou que l'un ou l'autre reste seul avec moi pour un véritable échange qui prendra le temps ... que ça prendra. Et quand il n'y a pas de date? Je fais quoi quand il n'y a pas de date? A part proposer une date moi-même?

Et cette date sera... 1950.
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Custer died for your sins!
daron1959 le 11 octobre 2004 à 09h54
daron1959 a écrit :
salut a toutes et tous!



1950:14 février : Traité d'amitié soviéto-chinois. La Russie offre son aide à Mao Tsé Toung.



En juin, Début de la réforme agraire en Chine.



Mao Zedong ou Mao Tsé-Toung est né à Chao-chan le 26 décembre 1893 et décédé à Pékin le 9 septembre 1976. Il est le principal fondateur du parti communiste chinois, et de la République Populaire de Chine. Il a aussi été un des principaux meneurs de la Longue Marche.







"Petit livre rouge"

Des citations choisies ont été rassemblées et publiées dans les années 1960 sous le nom de « Petit Livre Rouge », très en vogue pendant la Révolution Culturelle. Les premières éditions de ce petit livre rouge étaient préfacées par une calligraphie de Lin-Piao et furent mises au pilon lorsque ce compagnon de Mao tomba en disgrâce. Les éditions qui circulaient en France au moment de Mai 68 étaient munies de cette préface. Le livre lui-même était réalisé par des détenus des prisons chinoises.



Beaucop de citations du petit livre rouge sont utilisables de façon neutre (c'est à dire apolitique) dans le cadre du quotidien. L'une d'elle par exemple stipule que si l'on désire être efficace dans l'action les réunions de travail ne doivent pas être trop longues




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1280 voila phanny mais tout le monde peut repondre!
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Mcgg le 11 octobre 2004 à 10h12
daron1959 a écrit :
http://fr.wikipedia.org/upload/a/af/Mao.jpeg



1280 voila phanny mais tout le monde peut repondre!


Je ne comprends pas la raison pour laquelle ton post vient en citation de toi-même. Tu as peut-être déjà répondu à cette question? Mais il y a aussi une chose qui s'est passée cette année et qui doit bien chagriner la miss: l'invasion du Tibet par la Chine.



Pour 1280, je vois "fin de la dynastie des Song"; mais comme tout de suite après on dit que la dynastie des Ming a commencé en 1368 (1368-1644), je me demande ce qui s'est passé entre temps: une colonisation qui a fait disparaître le nom de Chine des documents, ou le règne d'une dynastie qui n'a pas laissé de nom dans l'Histoire (ou un nom tellement exécré que personne n'ose le mentionner)? J'ai pas dû chercher dans la bonne doc. :D

Mais je propose quand même 1900

[:mcgg:1]
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daron1959 le 11 octobre 2004 à 10h48
1900:21 janvier : En Chine, début de la révolte des Boxers.



En juin, les 55 jours de Pékin (Beijing) voient la résistance de 475 civils, 450 militaires européens et japonais, et 2 300 Chinois christianisés contre les Boxers.



13 août : Les occidentaux reprennent Pékin (Beijing), fin des 55 jours.

Les puissances européennes écrasent la révolte des Boxers et scellent un accord sur la Chine.



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Humiliation et révolte



La secte dite des Boxeurs (les Anglo-Saxons parlent des Boxers) avait été fondée vers 1770 dans les campagnes chinoises du Chan-tong, au sud de Pékin.



Son appellation occidentale est une mauvaise traduction de son nom chinois : Yi-ho k'iuan (le poing de la concorde et de la justice).



Initialement opposée à la dynastie des Mandchous autant qu'à la domination des Occidentaux, les Boxeurs avaient trouvé un allié inattendu en la personne de l'impératrice douairière Ts'eu-hi.



Celle-ci dénonçait volontiers l'emprise des Occidentaux sur son pays pour mieux consolider son pouvoir personnel.



Le 10 juin 1900, Ts'eu-hi demande devant son Grand Conseil que soient chassés sans retard les étrangers. C'est ainsi que les Boxeurs de Pékin, excités par un prince de la Cité interdite, Touan, font la chasse aux chrétiens chinois et aux prêtres européens, massacrant les uns et les autres.



Ils font par ailleurs le siège des Légations, les blocs d'immeubles réservés au logement des étrangers. Ces derniers prennent leurs dispositions pour un siège de longue durée.



Malheureusement pour les apprentis-sorciers de la Cité interdite, la révolte ne dépasse pas les limites de la capitale et le pays, dans son ensemble, ne bouge pas.



Pour une fois unis, Anglais, Américains, Allemands, Autrichiens, Italiens, Français, Russes et même Japonais organisent un corps expéditionnaire sous le commandement du général allemand Alfred von Waldersee.



Les soldats occupent le port de T'ien-tsin le 14 juillet 1900 et entrent à Pékin un mois plus tard. La Cour prend le large sans attendre, l'orgueilleuse impératrice Ts'eu-hi ne craignant pas de se déguiser en paysanne !



1842
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Mcgg le 11 octobre 2004 à 14h19
daron1959 a écrit :
1900:21 janvier : En Chine, début de la révolte des Boxers.



1842


Allez!!! Moi aussi j'y vais du copier-coller pédagogique. Pisque j'ai le temps...

Le 29 août 1842, le traité de Nankin met fin à la «guerre de l'opium». Le gouvernement chinois renonce à interdire l'importation de la drogue en provenance des Indes britanniques.

Quelques décennies plus tôt, en 1798, le gouvernement anglais de Willian Pitt avait envoyé à Pékin la mission MacCartney (rien à voir avec un chanteur [Sic. Mais de toute façon Paulo, ça s'écrit McCartney]).

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La mission tenta d'obtenir des facilités commerciales mais l'empereur préféra, par prudence, fermer son pays aux commerçants et aux missionnaires européens. [L'avait pas tout à fait tort, le bougre!!!]

Les Anglais, qui avaient développé dans leur colonie des Indes la culture du pavot et initié les Chinois à la consommation de l'opium [Les salauauauauds!!!], prirent fort mal cette mesure. C'est qu'eux-mêmes continuaient d'acheter en Chine le thé dont ils étaient friands [C'est quand même moins dangereux pour la santé, non?] et bientôt, la balance commerciale pencha résolument en leur défaveur.

Tandis qu'en Europe se terminaient les guerres napoléoniennes, en Extrême-Orient, les affaires suivaient leur cours [Ben voyononons!!!]. La Compagnie britannique des Indes orientales («East India Company») joua son va-tout en accroissant ses ventes illégales d'opium en Chine ; de 100 tonnes vers 1800 à 2600 tonnes en 1838.

En 1839, le gouverneur de Canton, Lin Tseu-siu, excédé, fit saisir 20.000 caisses de drogue (de quoi faire pâlir d'envie les gangs colombiens d'aujourd'hui [Sic. Tu m'étonnes!!!]) et les détruisit en place publique.

Ce fut le prétexte qu'attendait Londres pour imposer l'ouverture du marché chinois à ses commerçants [Perdent jamais le nord, ces Anglais!!!].

Au nom du sacro-saint libre-échange [Et tout ceci ne nous... rajeunit pas!!!!], le Premier ministre de la jeune reine Victoria [qui ne se droguait qu'à l'eau bénite], lord Melbourne, et son ministre des affaires étrangères, Palmerston, convainquirent le Parlement de Westminster d'envoyer un corps expéditionnaire pour demander raison au gouverneur de Canton.

Un croiseur britannique bombarda Canton et occupa l'archipel voisin des Chousan. Puis une escadre remonta le Yang Tsé Kiang (le Fleuve bleu) et vint menacer Nankin, obligeant le gouvernement de l'empereur Tao-kouang à capituler.

Cette première application de ce que l'on appellera plus tard la «diplomatie de la canonnière» débouche sur le scandaleux traité par lequel les vainqueurs gagnent le droit de commercer librement dans cinq ports chinois dont Canton et Shangai.

Ils obtiennent en prime la cession de l'îlot de Hongkong (Port embaumé en chinois), qui commande l'accès à Canton et à la Chine du sud. À ce rocher sans eau s'ajouteront le territoire de Knowloon, sur le continent, par une convention de 1860, et les Nouveaux Territoires par un bail emphytéotique de 99 ans en 1898 (le non-renouvellement de ce bail en 1897 a conduit les Britanniques à restituer l'ensemble des territoires à la Chine).

Comble de l'humiliation, l'empereur doit accorder l'extra-territorialité aux ressortissants britanniques et payer une indemnité de 21 millions de dollars d'argent. Jaloux des Anglais, les Français et les Américains s'empressent d'exiger de Pékin des avantages équivalents pour leurs commerçants et leurs missionnaires [Ben voyononons!!!].

Avec le traité de Nankin, l'«Empire du Milieu» entre dans une période dramatique tissée de guerres civiles et d'humiliations face aux «diables roux» venus d'Occident.

Le peuple fomente des soulèvements contre le gouvernement mandchou, coupable de collusion avec l'étranger. Le soulèvement le plus notable est celui des Tai p'ing. Il fera environ 20 millions de morts dans un empire d'environ 300 millions d'âmes [Une bagatelle!!!].

Humiliations diplomatiques et guerres civiles ne prendront fin qu'un siècle plus tard, le 1er octobre 1949, avec la victoire des communistes [Vive Mao!!!].



1735

[:mcgg:1]



Ps: je remarque seulement maintenant que Notre_Outre-Quièvrain_à_nous a corrigé la légère phôtte d'accent (wallon?) dans le titre du topic. [:gex:1]
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Custer died for your sins!
Phanny le 11 octobre 2004 à 16h41
mcgg a écrit :
Allez!!! Moi aussi j'y vais Pisque j'ai le temps...

Vive Mao!!!

1735

[:mcgg:1]




Daron a écrit

salut a toutes et tous!


Ouai re [:hello2:1]



et aussi :

voila phanny mais tout le monde peut repondre!


ON me parle ?

J'arrive après les batailles (chinoises) mais ça me fait penser à une autre histoire de charcutier :whistle:



Donc, faut que je trouve d'abord la réponse, ensuite que je rédige "hors ligne", ensuite que je trouve quelque chose d'intéressant pour proposer une date, ensuite que je poste... ... Et entretemps, vous avez pris cinq longueurs d'avance. Re :pt1cable:


Ben ouai, mais nous en sommes tous là : donc égalité... T'as pô oubiyé la sièste dans le programme :sol:



dans ce jeu qui ressemble à une partie de ping pong mais plus intéressante quand même que de se répondre pong et ping?


Ca, c'était vrai quand on se contentait de répondre à une simple date,. D'ailleurs ( et j'ai pris le temps de relire le topic depuis le début [:oui:1] [:oui:1] ) je me suis aperçue que les gens s'y intéressaient (participaient davantage) plus quand les réponses pouvaient fuser, on fait peut-être trop compliqué, pourtant ce me semble plus attractif (opinion toute perso )maintenant parce que moins superficiel. Je suis étonnée que la participation soit si réduite [:floleb7:1]



un véritable échange qui prendra le temps ...


faudrait demander à Notre_Outre_Quievrain_à_Nous, le Grand Créateur qui a édicté :

on dit une année et le premier qui donne un évènement marquant de cette année donne lui-même une autre année !


et/mais ?

Ce serait sympa que chacun vérifie les réponses des autres, que tout le monde participe !


Le but du jeu n'était pas de s'étendre sur le sujet (si je puis dire) mais d'autre part les règles sont faites pour être transgressées :pt1cable:



1950 : l'invasion du Tibet par la Chine. [:oui:1] [:ouin:1] (on pourra faire un spécial Tibet [:ca_roule:1] )



Pour 1280, je vois "fin de la dynastie des Song"; mais comme tout de suite après on (qui) dit que la dynastie des Ming a commencé en 1368 (1368-1644), je me demande ce qui s'est passé entre temps: une colonisation qui a fait disparaître le nom de Chine des documents, ou le règne d'une dynastie qui n'a pas laissé de nom dans l'Histoire (ou un nom tellement exécré que personne n'ose le mentionner)? J'ai pas dû chercher dans la bonne doc.


[:rho:1] [:rho:1] et la dynastie mongole des Yuan (1271-1368) on (Daron et moi ) en a parlé (nous n'avons pas suivi :lol: )

Les maîtres de la Chine sont aussi maîtres a Bagdad, a Budapest, a Novgorod. Beijing (Pekin) ou Guangzhou (Canton) ne sont que les points les plus extremes de leurs possessions. Les mouvements des tribus et les déplacements de troupes servent de conducteur pour un échange d'individus et d'idées, d'influences ou se fondent tous les arts de la vie. Sous les Yuan arrivent en Chine de petits partis de voyageurs. Les plus célèbres sont des commerçants vénitiens, Niccole et Matteo Polo, puis le neveu Marco, qui y séjourna une vingtaine d'années, amassant une fortune colossale, en rapportant des souvenirs éblouis. Il y aura aussi des envoyés du pape ou du roi de France Louis XI, les premiers missionnaires, franciscains et la création de l'archevêché de Cambalik (Beijing). les relations étaient officiellement prises avec des Mongols que les Occidentaux ne distinguaient pas des Chinois; elles s'interrompirent brutalement quand la révolte nationale chinoise chassa les Yuan. Peu de temps après, en Europe, ce fut la Renaissance. Nombre de techniques nouvelles, telles l'imprimerie (connue en Chine sous les Song), les poudres a feu, la boussole, la monnaie de papier... autant d'éléments qui bouleversèrent la société et les idées en Europe, avaient leurs ancêtres a l'autre extrémité du Continent. La chute des Yuan fut l'aboutissement de la reconquête de la Chine a partir du Sud, en remontant vers le Nord. En 1368, les anciennes capitales impériales, Kaifeng, Luoyang, puis Beijing (Pekin), la capitale mongole, sont reprises et la dynastie Ming instaurée.



Mais bon, j'ai mes sources :pt1cable:

C'est vrai que mis à part les grands évènements (et encore), les dates varient parfois (de plus d'une dizaine d'année ) d'une source à l'autre



Mais revenons à nos moutons... chinois :whistle:



1735 : début du règne de Qianlong (le bien nommé -moi j'ai 1736- ) Troisième empereur de la dynastie des Qing, 4e fils de l'empereur Yongzheng. Il devint empereur de Chine, de la dynastie Qing, à 25 ans ( ben là on me dément :cry: , né en 1710, il avait bien 25 ans en 1735)

Son règne fut économique et militaire. Il conquit notamment le bassin de l'Ili et le Xinjiang, il agrandit l'empire jusqu'à son envergure la plus impressionnante: environ 11 000 000 km² contre 9 000 000 aujourd'hui. Son règne fut l'apogée territoriale et économique de l'empire et de la dynastie étant donné qu'il copiait les techniques de son grand-père qu'il admirait, Kangxi.

Quand il était jeune il surprit son grand-père dans plusieurs domaines dont les arts littéraires. Kangxi avait choisit Yonzheng pour lui succéder pour que justement un jour qu'il parvienne au trône. Il savait qu'il aurait fait un bon empereur et il avait raison. Au milieu de son règne commencera une crise économique et il accordera un pouvoir démesuré à un jeune général (Heshen). Vers 1770 la crise économique s'aggrava et le pouvoir se vit contraint d'augmenter considérablement les taxes, mettant ainsi un frein à la prospérité des campagnes. Ayant régné pendant 60 ans, Qianlong abdique par respect pour son grand-père (Il avait promis d'abdiquer après avoir régné pendant 60 années, parce que le règne de son grand avait duré 61 ans et qu'il ne voulait pas le dépasser). Son fils préféré deviendra l'empereur Jiaqing, mais Qianlong conservera la totalité du pouvoir jusqu'à sa mort en 1799. Cependant à la fin de sa vie, il développa une politique de construction qui coûta très cher. Et la dynastie Qing a commencé à décliner



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1949
daron1959 le 11 octobre 2004 à 22h11
22 janvier : Prise de Beijing (Pékin) par les communistes chinois.

23 avril : Prise de Nankin (capitale nationaliste) par l'armée des communistes chinois de Mao-Tsé Toung.

25 mai : Prise de Shanghai par les communistes chinois.

1er octobre : Mao-Tsé Toung proclame la République populaire de Chine, alors que Tchang Kai-Chek s'enfuit à l'île de Formose.

14 octobre : Prise de Canton par les communistes chinois.

8 décembre : Repli à Taiwan du gouvernement nationaliste chinois de Tchan Kaï-Chek.



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shanghai de nos jours!



1846
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 11 octobre 2004 à 22h40
daron1959 a écrit :


1er octobre : Mao-Tsé Toung proclame la République populaire de Chine, alors que Tchang Kai-Chek s'enfuit à l'île de Formose.



1846




Le 20 février 1846, la France impose à la Chine un édit de tolérance en faveur du christianisme.

L'édit concédé par l'empereur mandchou autorise la pratique de la religion dans les principaux ports et interdit toute forme de persécution. Il ordonne même la reconstruction des vieilles églises détruites lors des persécutions précédentes.

Il s'agit d'un nouvel épisode dans l'histoire en dents de scie des relations entre le monde chinois et le christianisme.



Une longue histoire

Le christianisme s'est acclimaté en Chine dès les premiers siècles de notre ère sous sa forme nestorienne (de Nestorius, un patriarche de Constantinople).

Plus tard, au XVIIe siècle, le jésuite Matteo Ricci et ses compagnons ont séduit la cour des empereurs Ming en témoignant de leur grandes compétences... dans les sciences et l'astronomie.

Il s'en fallut de peu que la cour ne se convertît. Mais des Européens zélés exclurent tout accommodement entre le catholicisme et le culte des ancêtres, de sorte que les jésuites durent renoncer à leur entreprise.

Au XIXe siècle, la Chine des empereurs mandchous est en pleine décadence et accuse un grave retard sur l'Occident.

Rivales mais néanmoins alliées, l'Angleterre, la France et les États-Unis imposent à l'empereur Tao-kouang l'ouverture de plusieurs ports et même la liberté de commerce de l'opium :( .

Les missionnaires et les communautés chrétiennes sont perçus comme les agents de l'Occident pervers et «barbare» et font les frais des ressentiments éprouvés par beaucoup de Chinois.

C'est ainsi que le plénipotentiaire français exige de l'empereur un édit pour remédier à ces persécutions. Selon son habitude, le gouvernement impérial se soumet dans l'idée de gagner du temps.

Les persécutions n'en reprendront pas moins au bout de quelques années. Elles fourniront à Napoléon III et au gouvernement britannique le prétexte à de nouvelles interventions militaires.

Elles se concluront en 1860 par l'incendie du Palais d'Eté, à Pékin, et par de nouveaux avantages commerciaux pour les «diables roux» !



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le palais d'été : le bateau de marbre



1935
daron1959 le 11 octobre 2004 à 22h46
phanny a écrit :
Le 20 février 1846, la France impose à la Chine un édit de tolérance en faveur du christianisme.

L'édit concédé par l'empereur mandchou autorise la pratique de la religion dans les principaux ports et interdit toute forme de persécution. Il ordonne même la reconstruction des vieilles églises détruites lors des persécutions précédentes.

Il s'agit d'un nouvel épisode dans l'histoire en dents de scie des relations entre le monde chinois et le christianisme.



Une longue histoire

Le christianisme s'est acclimaté en Chine dès les premiers siècles de notre ère sous sa forme nestorienne (de Nestorius, un patriarche de Constantinople).

Plus tard, au XVIIe siècle, le jésuite Matteo Ricci et ses compagnons ont séduit la cour des empereurs Ming en témoignant de leur grandes compétences... dans les sciences et l'astronomie.

Il s'en fallut de peu que la cour ne se convertît. Mais des Européens zélés exclurent tout accommodement entre le catholicisme et le culte des ancêtres, de sorte que les jésuites durent renoncer à leur entreprise.

Au XIXe siècle, la Chine des empereurs mandchous est en pleine décadence et accuse un grave retard sur l'Occident.

Rivales mais néanmoins alliées, l'Angleterre, la France et les États-Unis imposent à l'empereur Tao-kouang l'ouverture de plusieurs ports et même la liberté de commerce de l'opium :( .

Les missionnaires et les communautés chrétiennes sont perçus comme les agents de l'Occident pervers et «barbare» et font les frais des ressentiments éprouvés par beaucoup de Chinois.

C'est ainsi que le plénipotentiaire français exige de l'empereur un édit pour remédier à ces persécutions. Selon son habitude, le gouvernement impérial se soumet dans l'idée de gagner du temps.

Les persécutions n'en reprendront pas moins au bout de quelques années. Elles fourniront à Napoléon III et au gouvernement britannique le prétexte à de nouvelles interventions militaires.

Elles se concluront en 1860 par l'incendie du Palais d'Eté, à Pékin, et par de nouveaux avantages commerciaux pour les «diables roux» !



http://img44.exs.cx/img44/8730/pekin_ete_marbre01.jpg



le palais d'été : le bateau de marbre



1935




1935:13 janvier : Mao Zedong devient chef du PCC, durant la « longue marche ».

Fin de la « Longue marche » de Mao (exode sud → nord).



1853
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 11 octobre 2004 à 22h53
daron1959 a écrit :
1935:13 janvier : Mao Zedong devient chef du PCC, durant la « longue marche ».

Fin de la « Longue marche » de Mao (exode sud → nord).

1853




baaah tu veux pô parler de la "longue marche" Daron steplé [:vro:1] :jap:
daron1959 le 11 octobre 2004 à 22h59
Longue Marche des communistes chinois.



Après une épopée de douze mille kilomètres à travers la Chine, les communistes se réfugient au Chen-si (ou Shaanxi).



Dans cette province isolée du nord-ouest, ils échappent aux attaques du parti rival du Kuomintang et de son chef, Tchang Kaï-chek.



Mais de 130.000 au départ, un an plus tôt, ils ne sont plus que 30.000. La faim et la lutte contre les troupes du Kuomintang ont eu raison des autres.







C'est au cours de la Longue Marche que Mao Tsé-toung (ou Mao Zédong) s'impose comme le leader des communistes chinois. Il se fait élire président du Comité central du Parti Communiste Chinois en février 1935.



Ce fils de riche paysan est né le 28 décembre 1893 au Hounan, au coeur de la Chine. Il a participé au mouvement étudiant du 4 mai 1919 puis à la fondation du Parti communiste en 1921.



Au risque de mécontenter les alliés soviétiques, il cultive l'idée que les révolutionnaires chinois doivent s'appuyer en priorité sur la paysannerie misérable des campagnes plutôt que sur la classe ouvrière des villes.



Cette idée a été longtemps combattue par les autres leaders du Parti, notamment le très influent Chou En-lai.



Mais Mao fait valoir les échecs des soulèvements prolétariens à Canton, en 1926, ou encore à Shanghai, en 1927 (le roman d'André Malraux, La condition humaine, retrace cet événement). Le ralliement de Chou En-lai lui vaut d'accéder enfin à la tête du Parti.



Une fois en sécurité au Shaanxi, Mao s'applique à renforcer et étendre les bases de son parti en introduisant la révolution dans les campagnes.



Il s'autorise une alliance tactique avec le Kuomintang pour repousser l'envahisseur japonais.



Mais sitôt après la défaite japonaise, en 1945, il reprendra le combat contre Tchang Kaï-chek et l'obligera à se réfugier à Taïwan avec ses partisans.



Le 1er octobre 1949, triomphal, il proclamera à Pékin la République populaire de Chine.



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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 11 octobre 2004 à 23h55
daron1959 a écrit :


Longue Marche des communistes chinois

:jap: :jap:



voir aussi :



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1853





1853 : Prise de Nankin par les Taiping.

Le 19 mars 1853, une troupe de «rebelles aux cheveux longs» s'empare de Nankin, la prestigieuse capitale de la Chine du sud, sur le fleuve Yang Tsé Kiang.

Ces hommes rejettent le port de la natte imposé par les empereurs de la dynastie Tsin.

Ils veulent porter à la tête du pays une dynastie chinoise au lieu de ces empereurs originaires des confins barbares de Mandchourie.

Par la même occasion, ils veulent instaurer en Chine une société plus juste et plus égalitaire, fondée sur un partage des terres, l'émancipation des femmes,... Ils prônent la renonciation à la polygamie, à l'esclavage ou encore à la vieille coutume de bander les pieds des Chinoises.

Les rebelles appartiennent à la secte T'ai P'ing (ou Taiping), ou secte de la Grande pureté. Ils sont guidés par une personnalité étrange autant que puissante, Hung Xiuquan.

Ce fils de paysan du Kwangsi, une province arriérée et montagneuse de l'ouest de Canton, a échoué aux examens pour devenir mandarin (énarque en quelque sorte).

Il s'est consolé en entrant dans une secte protestante et en tirant de la Bible la conviction qu'il est... le frère de Jésus-Christ :whistle: .

Il échafaude un curieux synchrétisme du christianisme et de la doctrine traditionnelle de Confucius, promettant à ses disciples l'avènement d'un «Royaume céleste de la Grande Paix» destiné à durer mille ans.

Après la prise de Nankin, devenue capitale provisoire de leur royaume, les T'ai P'ing s'immiscent dans toutes les provinces de l'Empire du Milieu (ainsi se dénomme la Chine) et font vaciller le trône de l'empereur. Ils occupent jusqu'à 600 villes et menacent même Pékin, où réside l'empereur.

On pourrait s'attendre à l'émergence d'une nouvelle dynastie conformément à une vieille tradition de l'Histoire chinoise. Mais c'est compter sans les Occidentaux.

Inquiets pour la bonne marche de leurs affaires [:floleb7:1] et menacés par les T'ai P'ing jusque dans leur centre d'affaires de Shanghai, ils vont apporter leur appui logistique à l'empereur mandchou en échange de concessions multiples... et avec quelques arguments frappants (mise à sac du Palais d'Eté de Pékin) :( .

En 1860, l'armée impériale est placée sous le commandement d'un jeune Anglais de 27 ans, Charles Gordon.

Ne disposant que d'un armement traditionnel, conduits par des chefs incompétents et divisés entre eux, qui n'hésitent pas à s'entretuer, les T'ai P'ing cèdent peu à peu du terrain.

Le 11 mai 1864, la prise de la citadelle de Changchow par le général Gordon consacre la fin de leur résistance.

Le 19 juillet 1864, Nankin est reprise par l'armée impériale. Les rebelles sont massacrés tandis que leur chef se suicide... en avalant de l'or :ouch: :ouch: .

100.000 rebelles sont passés au fil de l'épée. Au total, la révolte aura fait environ 20 millions de victimes, sur une population totale de plus de 300 millions d'âmes, sans réussir à rénover l'empire.



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1959



:hello: [:informatici1:1]
daron1959 le 12 octobre 2004 à 09h26
daron1959 a écrit :
1959, debut la longue marche de daron 1er, il nait le six septembre de l'an mille neuf cent cinquante neuf un matin vers douze heure vingt .ilsera le premier d'une ligné de trois frere et soeur..........................................................................................................................................................................enfin en deux mille quatre il arrive sur le forum il en a mis du temps tout de même!



1959:

7 février : L'URSS donne son accord pour aider l'industrie chinoise.

13 mars : Début de révoltes contre les lois communistes (13-27 mars).

27 avril : Liu Shao-chi est élu Président de la République de Chine.

17 mai : La Chine communiste rompt la trève du détroit de Formosa en bombardant les îles Matsu.

20 juin : L'URSS refuse de donner la bombe atomique à la Chine.



[img]http://www.charles-de-gaulle.org/reconnaissance_chine/images/1964_06[/img]



an 184? ss si c'est bien cela la date:
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 12 octobre 2004 à 09h54
daron1959 a écrit :


1959, debut la longue marche de daron 1er, il nait le six septembre de l'an mille neuf cent cinquante neuf un matin vers douze heure vingt .ilsera le premier d'une ligné de trois frere et soeur.............enfin en deux mille quatre il arrive sur le forum il en a mis du temps tout de même!



1959 : début de révoltes contre les lois communistes (13-27mars)Tu veux parler de cet évènement ?

Le 10 mars 1959 est le jour où les Tibétains se soulevèrent contre l'oppression chinoise afin de proclamer leur volonté de liberté et d'indépendance pour le Tibet tout entier. Ce mouvement prit naissance au sein même du peuple tibétain. La Chine parvint rapidement à réprimer le soulèvement mais elle ne réussit pas pour autant à réduire la détermination du peuple tibétain à se libérer de la tyrannie et de l'injustice.
:( :o :(

an 184? si si c'est bien cela!




:hello: Darooooooooon :jap:



184 avant ou après ?
Phanny le 12 octobre 2004 à 10h09
phanny a écrit :
:hello: Darooooooooon :jap:



184 avant ou après ?




Daron c'est bien 184 et pas 184_ :heink:

passke je cherche depuis 2 jours et 2 nuit et à par les Hans (Hi :whistle: )
daron1959 le 12 octobre 2004 à 10h12
phanny a écrit :
:hello: Darooooooooon :jap:



184 avant ou après ?




ben 184 y mais si t'as rien 5 avant ou apres et j'ai remarque que tous les sites ne donnent pas les mêmes dates parfois pour un même evenement!
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 12 octobre 2004 à 10h17
daron1959 a écrit :
ben 184 y mais si t'as rien 5 avant ou apres et j'ai remarque que tous les sites ne donnent pas les mêmes dates parfois pour un même evenement!




sissi :sol:

[:pars:1] j'y retourne

rendez-vous dans une semaine même heure [:nonono:1]
Mcgg le 12 octobre 2004 à 10h22
:hello: les tous, [:zida4:1] la miss [:ca_roule:1]

Ce matin ça a commencé à déconnexer en fanfare: je crois que, jusqu'à plus ample informé, je vais faire l'impasse sur le wewewe aujourd'hui et m'occuper à ôt'choze. Enfin... je verrai. Je reste branché tant que les fenêtres intempestives de rappel ne viennent pas trop masquer mon boulot. Qui sait, ça ira peut-être mieux après? :sarcastic:

Toujours est-il que je ne voulais pas démarrer la journée sans vous faire un petit :hello: .

Miss, ton interprétation de l'évolution du topic m'a un peu questionné. Je crois que rédigerai une réponse hors ligne et que je guetterai le moment propice pour poster. En attendant, va falloir que vous fassiez sans moi pour le moment pour le ping pong. :cry:

[:mcgg:1]

Ah, au fait:

phanny a écrit :
:hello: Darooooooooon :jap:



184 avant ou après ?




Ce serait pas... pendant? :whistle:
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Custer died for your sins!
Phanny le 12 octobre 2004 à 10h36
mcgg a écrit :
:hello: les tous, [:zida4:1] la miss [:ca_roule:1]

Ce matin ça a commencé à déconnexer en fanfare: :cry: :cry: :cry:



Toujours est-il que je ne voulais pas démarrer la journée sans vous faire un petit :hello: .

:jap: itou [:ca_roule:1] [:ca_roule:1]

[:mcgg:1]

Ah, au fait:



Ce serait pas... pendant? :whistle: ben voui, ca doit être sla :sarcastic:




La dynastie Han (re-Hi :whistle: ): (206 - 220 après J.C.)

Les Han profitèrent des acquis et du travail des Qin ; ils gardèrent la structure de l'Etat et le système administratif mis en place : les fonctionnaires furent pratiquement tous des lettrés confucéens. Un système des Examens permettait de contrôler et de former les candidats dans la doctrine officielle. Remanié plusieurs fois, le système demeurera cependant une constante du recrutement administratif. Les postes furent parfois achetés ou donnés aux fils de familles ; subsistait la possibilité, plus ou moins réelles suivant les époques, de parvenir à des grades, même élevés, de la hiérarchie, par les étapes successives des examens locaux, provinciaux et nationaux. Le programme d'étude sera toujours fondé sur la connaissance exhaustive des livres Classiques : morale, histoire, littérature, poésie, langue. La stagnation des sciences et techniques ainsi que de l'art de l'administration bloquera peu à peu l'évolution du corps des "mandarins", une appellation aujourd'hui désuète. Ils ne surent empêcher l'affaiblissement de la décentralisation du pouvoir qui se solda par l'abdication du dernier empereur Han en 220 et le début de quatre siècles de troubles.



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disketa Darooooooon :na:
daron1959 le 12 octobre 2004 à 10h51
vi madame j'ai pas confiance na! tiens



Les Trois Royaumes (三國 pinyin Sānguó) (220–265) désigne la période de l'histoire chinoise qui suivit la chute de la dynastie Han.



Durant cette période, trois royaumes (le royaume de Wei, le royaume de Shu et le royaume de Wu) s'affrontèrent pour la domination de la Chine.



Après la révolte des Turbans Jaunes, menés par le prophète taoïste Zhang Jiao, contre l'Empire Han corrompu, réprimée en l'an 184, des généraux s'illustrèrent et acquérirent un certain prestige (Dong Zhuo, Cao Cao, Sun Jian, Yuan Shao, etc.).



Prétextant vouloir protéger l'enfant empereur, le tyran Dong Zhuo prit le pouvoir et règna en despote, aidé par son fils adoptif Lu Bu — « parmi les hommes, il y a Lu Bu, parmi les chevaux, il y a Éclair de Feu » : comme son cheval, le puissant guerrier Lu Bu était renommé dans toute la Chine. Sous le commandement des fidèles de la dynastie Han, les autres généraux, alertés par le Ministre Cao Cao qui avait déjà tenté de fomenter une révolte contre Dong Zhuo, menés par Yuan Shao, entrèrent à la porte réputée imprenable de Hu Lao en 192 et parvinrent à vaincre le tyran.



Malgré ces événements qui permirent un sursaut d'unité à la Chine, chaque chef régional retourna dans sa région d'origine avec des idées de conquêtes et d'unification : Cao Cao au He Nan (centre-Nord), Yuan Shao en Chine septentrionale, Liu Bao au Sud du Yang Zhi (fleuve jaune), Sun Jian au Sud Est, Liu Zhang au Sud Ouest et Zhang Lu au centre Ouest.



L'oncle impérial Liu Bei fut un temps au service de Cao Cao du He Nan qui avait recueilli l'empereur. Cao Cao mena de nombreuses batailles, notamment contre Lu Bu qui s'était réfugié au château de Xia Pi, que Liu Bei lui avait cédé car il ne doutait pas de sa bonne foi. Liu Bei ne souhaitant que le rétablissement de la dynastie Han, il ne tarda pas à aller se réfugier chez son cousin éloigné Liu Bao (qui pendant ce temps avait su résister aux assauts de Sun Jian en le terrassant dans une embuscade). Cao Cao ne tarda pas à gêner Yuan Shao, qui occupait la majeure partie des plaines centrales et accumulait de plus en plus de pouvoir. Une longue guerre d'usure s'ensuivit, guerre contestée par les stratèges de Yuan Shao qui ne tint pas compte de leurs avis. En dépit de leur désavantage numérique, les forces de Cao Cao remportèrent la bataille de Guan Du, grâce à des stratégies ingénieuses telles la destruction du dépôt de ravitaillement de l'armée de Yuan à Wu Shao et grâce à la désorganisation des forces adverses. Avant de mourir de frustration, Yuan Shao demanda à son fils cadet d'être son successeur. Le fils ainé revendiqua les pouvoirs, et deux camps furent ainsi formés. Cao Cao sut profiter astucieusement de la situation en laissant les frères guerroyer, s'enfuir dans le désert,... Bientôt, il ne resta plus aucun descendant de Yuan Shao qui souhaitait voir la guerre continuer. Cao Cao avait ainsi gagné : il occupait toutes les plaines centrales et était à la tête d'un des plus puissants royaumes, sinon le plus puissant.



Liu Bei, pendant ce temps, avait gagné la confiance de Liu Bao. Ce dernier lui demanda s'il lui faudrait céder sa succession à son fils cadet, vertueux, ou à son fils aîné à qui le royaume revenait de droit. Liu Bei, s'appuyant sur l'exemple de la famille Yuan, incita son cousin à choisir son fils aîné afin d'éviter les conflits, lorsque le moment serait venu. Cependant, Cai Mao, oncle du fils cadet, se fixa pour but de poursuivre et tuer Liu Bei. Après plusieurs aventures, Liu Bei rencontra des stratèges qui le conseillèrent et il ne tarda pas à s'installer à l'Ouest du Royaume de Liu Bao avec ses fidèles.



Le fils de Sun Jian, Sun Ce, parvint avec le stratège Zhou Yu, à reconquérir toutes les terres dont s'étaient emparé les brigands du Sud Est du fleuve. Il permit aini au royaume du Wu de s'imposer et gagna le surnom de Petit Conquérant.



Cao Cao devenant menaçant, Liu Bao préféra négocier sa reddition malgré les protestations de certains fidèles de l'empereur Han. Le royaume fut ainsi envahi, mais Liu Bei refusa de se rendre et s'enfuit encore plus à l'Ouest. Il obtint par la suite les services du stratège légendaire, Zhuge Liang qui fut pour beaucoup dans la subsistance du royaume. Cao Cao poursuivit dans son élan en tentant d'envahir le Wu, mené par le frère de Sun Ce, Sun Quan, qui n'avait pour seule défense que le fleuve Jaune. L'armée de Cao Cao n'était en effet pas expérimentée en ce qui concernait les combats navals. Oscillant entre bataille et reddition, Sun Quan demanda conseil à Zhou Yu. Zhou Yu fut manipulé par Zhuge Liang, qui, pressentant que la chute du Wu signifiait la mort du royaume de Liu Bei, parvint à le convaincre de résister (en lui faisant croire que Cao Cao souhaitait s'emparer de la femme du défunt Sun Ce et de celle de Zhou Yu pour les enfermer dans sa « Tour d'Ivoire »). Les stratèges du Wu et de Liu Bei usèrent de stratégies admirables pour contrer le royaume de Cao Cao, désormais nommé royaume de Wei. Zhou Yu parvint à faire exécuter Cai Mao par Cao Cao qui le prit pour un traître. Ainsi, le dirigeant du Wei s'était défait de celui qui aurait pu lui être de précieux conseil pour les combats navals. Le second génie militaire de l'ère des Trois Royaumes, Pang Tong, servant de Liu Bei, convainquit Cao Cao d'enchaîner ses bateaux afin qu'ils soient plus stables. Huang Gai, vaillant guerrier du Wu, fit croire au Wei qu'il souhaitait se rendre. Zhuge Liang invoqua les vents du Sud Est, et lorsque l'unité d'Huang Gai mit le feu aux navires du Wei par surprise, l'incendie se propagea à toute la flotte de Cao, les navires étant attachés et le vent alimentant les flammes. La bataille de Chi Bi fut la plus écrasante défaite du Wei, qui fut stoppé dans son élan de conquête.



Liu Bei et Sun Quan se disputèrent la Province Jing précédemment occupée par le Wei et leur alliance se brisa plus ou moins. Sun Quan tenta de nombreuses fois de tromper Liu Bei et de le tuer, mais en vain. Zhuge Liang avait estimé que pour obtenir un équilibre, il fallait que ne subsistent que trois royaumes en Chine. Aussi incita-t-il Liu Bei à envahir le royaume de son autre cousin, Liu Zhang. La nature indécise de Liu Zhang, règnant sur l'imposant royaume du Shu, l'avait fait manqué de nombreuses occasions d'unifier la Chine. Le royaume pouvait en effet rivaliser avec le Wei, mais son chef peu charismatique et prudent n'avait entrepris aucune opération militaire. Au terme de quelques escarmouches entre lui et Liu Bei, il préféra lui céder ses pouvoir pour éviter un bain de sang. Cao Cao, pendant ce temps, avait obtenu la reddition du prophète Zhang Lu et de quelques autres royaumes mineurs. Ne restaient effectivement que Trois Royaumes.



De nombreuses batailles eurent lieu entre le Wei, le Wu et le Shu, sans pour autant qu'aucun renversement de situation n'eût lieu. À la mort de Zhuge Liang, le royaume du Shu ne disposait d'aucun stratège compétitif hormis son disciple Jiang Wei qui ne parvint pas à envahir le Wei contre lequel il luttait. Le royaume du Wu ne trouvait aucun sucesseur convenable à Sun Quan : tous se révélaient être des tyrans sans vertu. La dynastie Cao du Wei fut destituée par les Sima, anciennement stratèges de Cao Cao et de ses fils.



L'armée Wei, au terme d'une longue marche, prit la capitale du Shu, Cheng Du, qui se rendit aux environs de 284. Le Wu qui n'avait que peu de chances de résister au trop puissant royaume de Wei (bientôt dynastie Jing) donna sa reddition en 292.



Ces événements sont relatés dans les Chroniques des Trois Royaumes.
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 12 octobre 2004 à 10h55
daron1959 a écrit :


vi madame j'ai pas confiance :heink: :heink: :na: toi-même

Ces événements sont relatés dans les Chroniques des Trois Royaumes

J'ai pô trouvé la chronique
.




[:philochar:1]

et pour la suite :sol:
daron1959 le 12 octobre 2004 à 10h59
ben tu veux quoi encore car c'est atoi de donner une date là doudou di don
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Cadran solaire et faux ami,Parlent tant que le soleil luit,Et se taisent quand il s'enfuit [:daron1959:1]
futur epoux et parrain d'Akitas!
Phanny le 12 octobre 2004 à 11h03
daron1959 a écrit :
ben tu veux quoi encore car c'est atoi de donner une date là doudou di don




:whistle: :whistle:

ne m'appelle pas doudou :o



771 avant :p
daron1959 le 12 octobre 2004 à 11h33
phanny a écrit :
:whistle: :whistle:

ne m'appelle pas doudou :o



771 avant :p




11me siècle à 256 av. J.-C. Zhou Royauté féodale

11me s. à -771 Zhou occidentaux Capitale Hao (actuelle Xi'an)

-770 à -256 Zhou orientaux Capitale Luo (actuelle Luoyang)

-722 à -481 Printemps et Automnes Confucius

Apparition de la fonte du fer : armes, monnaies, outils aratoires

-403 à -256 Royaumes Combattants Mozi, Zhuangzi, Mencius, logiciens, etc.

Qu Yuan, 1er grand poète

Construction des premières murailles défensives

Il se constitue autour de Mozi un groupe de disciples formés aux techniques de défense et organisés dans des expéditions d'intervention antimilitaristes. L'éthique moïste a des éléments communs avec celle des "chevaliers errants" redresseurs de torts



La dynastie Zhou de l'Ouest (1027 - 771 av. J.C.)



La dynastie Zhou établit sa capitale à Hao Jing, située à l'ouest de la Chine, près de Xi'an.



Pour gouverner, les Zhou mettent en place un système féodal très structuré et rigoureux : les membres de la famille régnante et les généraux méritants sont nommés seigneurs.

Chaque seigneur se voit attribuer un territoire et devient le maître d'un état vassal. Les seigneurs tirent bénéfice des terres mais n'en sont pas propriétaires. Ils ont droit, ni de les vendre, ni de les céder. En contre partie, ils doivent payer des taxes au pouvoir central.



L'écriture devient courante. A partir de 841 av. J.C., les évènements historiques sont consignés et connus avec précision.





En 771 av. J.C., une révolte paysanne chasse l'empereur Zhou de sa capitale. La cour se réfugie vers l'est et établit la nouvelle capitale à Luoyang, dans la province actuelle de Henan d'aujourd'hui. A cause de cette rupture géographique, les historiens ont divisé la dynastie Zhou en deux périodes : Zhou de l'Ouest (1027 - 771 av. J.C.) et Zhou de l'Est (771 - 221 av. J.C.).





La société Zhou est très structurée et hiérarchisée. Le pouvoir central impose aux seigneurs locaux des cérémonies très strictes. Ces dernières nécessitent des instruments de musique, des récipients alimentaires (parfois de très grande taille), des armes. Ces objets sont souvent fabriqués avec le métal noble de l'époque, le bronze. C'est pourquoi les fouilles révèlent quantités d'objets en bronze datant de cette époque




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1853
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Phanny le 12 octobre 2004 à 11h37
daron1959 a écrit :


1853




on slé faite hier soir Darooooon :pt1cable:

une autre steplé :jap:
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