je travaille dans un quartier d'affaires (banques, assurances, stés d'informatique et presse), le midi je déjeune dans différents bistrots du coin et je suis étonnée de la conversation des gens :
95 % de la conversation c'est de chier sur ses collègues ou sur son supérieur...
êtes vous de ceux là ?
Dénoncez-vous !!
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Si tes résultats ne sont pas à la hauteur de tes espérances, dis toi que le grand chêne aussi a été un gland
Ce que la chenille appelle la fin du monde, le Maître l'appelle un papillon (Richard Bach)
je travaille dans un quartier d'affaires (banques, assurances, stés d'informatique et presse), le midi je déjeune dans différents bistrots du coin et je suis étonnée de la conversation des gens :
95 % de la conversation c'est de chier sur ses collègues ou sur son supérieur...
êtes vous de ceux là ?
Dénoncez-vous !!
Bôh! M'enfin Pas de sujet qui fâche
Perso je ne dit jamais de mal de mes collègues ,peut-être un peu plus sur mon patron .Mais tant pis pour moi, j'ai pas mon permis de patron
J'ai toutefois remarqué que quelqu'un qui déblatère sur un quidam te cassera du sucre sur le dos quand tu l'auras tourné et dès qu'il sera avec le ci-dessus quidam.
C'est sans doute ce qu'on appelle la fraternité et c'est aussi sans doute pour cette raison que nos affaires vont si bien....
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Ne dis pas tes peines à autrui; le vautour et l'épervier s'abattent sur le blessé qui gémit.
je travaille dans un quartier d'affaires (banques, assurances, stés d'informatique et presse), le midi je déjeune dans différents bistrots du coin et je suis étonnée de la conversation des gens :
95 % de la conversation c'est de chier sur ses collègues ou sur son supérieur...
êtes vous de ceux là ?
Dénoncez-vous !!
Ah bin vi, je me gêne pas pour lui chier dessus
et en face aussi
je travaille dans un quartier d'affaires (banques, assurances, stés d'informatique et presse), le midi je déjeune dans différents bistrots du coin et je suis étonnée de la conversation des gens :
95 % de la conversation c'est de chier sur ses collègues ou sur son supérieur...
d'ailleurs à ce sujet, le sexisme des hommes vis à vis de leurs collègues femmes est attérant, c'est au niveau carément de la culotte
-->Message édité par vro le 15/09/2006 14:00:37<--
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Si tes résultats ne sont pas à la hauteur de tes espérances, dis toi que le grand chêne aussi a été un gland
Ce que la chenille appelle la fin du monde, le Maître l'appelle un papillon (Richard Bach)
Ah bin vi, je me gêne pas pour lui chier dessus
et en face aussi
spa bien
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Si tes résultats ne sont pas à la hauteur de tes espérances, dis toi que le grand chêne aussi a été un gland
Ce que la chenille appelle la fin du monde, le Maître l'appelle un papillon (Richard Bach)
Et moi ce qui m'enerve quand je déjeune dans un bistrot c'est les gens qui écoutent ce que je dit un peu comme si ils avaient rien à dire eux même, tu fais parti de ces gens la vro ?
------- Seul face au monde, seul devant soi, d'autant plus seul que je n'y sois pas
Et moi ce qui m'enerve quand je déjeune dans un bistrot c'est les gens qui écoutent ce que je dit un peu comme si ils avaient rien à dire eux même, tu fais parti de ces gens la vro ?
wé, tu peux pas faire autrement quelque fois
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Si tes résultats ne sont pas à la hauteur de tes espérances, dis toi que le grand chêne aussi a été un gland
Ce que la chenille appelle la fin du monde, le Maître l'appelle un papillon (Richard Bach)
je travaille dans un quartier d'affaires (banques, assurances, stés d'informatique et presse), le midi je déjeune dans différents bistrots du coin et je suis étonnée de la conversation des gens :
95 % de la conversation c'est de chier sur ses collègues ou sur son supérieur...
êtes vous de ceux là ?
Dénoncez-vous !!
Bof, non Le repas est plus pour moi l'occasion de me détendre que de parler de choses qui fâchent
Et j'évite de déjeuner avec des personnes dont je sais qu'elles parlent boulot tout le long du repas, parce que ça me gave
...
95 % de la conversation c'est de chier sur ses collègues ou sur son supérieur...
C'est quoi, un collègue?
petegabup81 a écrit :
Non, j'évite les collègues, ça m'évite de les entendre débiter leurs conneries à tout bout de champ
Et même si certains sont de vrais enfoirés, je ne dirais même pas du mal d'eux, ce serait leur faire trop d'honneur
Comme dirait l'autre, vaut mieux entendre ça que dire du mal de son enc**é de voisin!
Sinon... Béui! D'abord... On est toujours le con de quelqu'un. Ensuite... C'est tellement valorisant pour son ego de dire du mal des autres et se sentir supérieur... Mais avoue que parfois, quand tu vois ou entends des collègues faire et dire des trucs aberrants et qui te gênent dans ton boulot, y a de quoi se la prendre et se la mordre... Ou au moins de critiquer...
Quant au patron, c'est un débat qui va plus loin que le simple fait de "lui chier dessus", non?
C'est tellement valorisant pour son ego de dire du mal des autres et se sentir supérieur...
Pourquoi ? Ca sert à autre chose ?
Mcgg a écrit :
Mais avoue que parfois, quand tu vois ou entends des collègues faire et dire des trucs aberrants et qui te gênent dans ton boulot, y a de quoi se la prendre et se la mordre... Ou au moins de critiquer...
ça m'énerve, ça me dégoute, ça me fait gerber
Mais je n'ai pas envie d'employer leurs moyens pitoyables
... Mais je n'ai pas envie d'employer leurs moyens pitoyables
Bon, Ok, on aurait dû s'entendre d'abord sur le sens de "chier sur" qu'utilise Vro. Mais je parlais juste de critiquer...
Et pis, la critique positive et constructive, ça existe...
"Déblatérer", c'est pas non plus mon truc. Mais quand il s'agit de revisser quelques boulons...
Et pis, la critique positive et constructive, ça existe...
"Déblatérer", c'est pas non plus mon truc. Mais quand il s'agit de revisser quelques boulons...
Quand tu as des gens "intelligents" en face de toi, sinon c'est du temps perdu
Et pis les "collègues" ça n'aime pas qu'on puisse critiquer ce qu'ils font
Bon, Ok, on aurait dû s'entendre d'abord sur le sens de "chier sur" qu'utilise Vro. Mais je parlais juste de critiquer...
Et pis, la critique positive et constructive, ça existe...
"Déblatérer", c'est pas non plus mon truc. Mais quand il s'agit de revisser quelques boulons...
bin, ça veut dire ce que ça veut dire
en tout cas ce n'est pas de la critique constructive...
Pour être constructive, faudrait que l'intéressé soit là, déjà
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Ce que la chenille appelle la fin du monde, le Maître l'appelle un papillon (Richard Bach)
Quand tu as des gens "intelligents" en face de toi, sinon c'est du temps perdu
Et pis les "collègues" ça n'aime pas qu'on puisse critiquer ce qu'ils font :lol:
normal, c'est la politique du c'est moi le meilleur
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Si tes résultats ne sont pas à la hauteur de tes espérances, dis toi que le grand chêne aussi a été un gland
Ce que la chenille appelle la fin du monde, le Maître l'appelle un papillon (Richard Bach)
je travaille dans un quartier d'affaires (banques, assurances, stés d'informatique et presse), le midi je déjeune dans différents bistrots du coin et je suis étonnée de la conversation des gens :
95 % de la conversation c'est de chier sur ses collègues ou sur son supérieur...
êtes vous de ceux là ?
Dénoncez-vous !!
rien de nouveaux ... j'entend cela très très très souvent même dans les bureaux aujourd'hui le respect des un et des autres n'existe pratiquement plus et ceux qui on se respect ce font manger la laine sur le dos
Ce qui devrait freiner les ardeurs de ceux qui bavent sur les absents c'est de savoir que c'est inéluctablement leur tour quand il ne sont pas là.
ah ça c'est ben vrai
chez moi aussi on critique nos collègues lorsqu'ils/elles ne sont pas là, mais pas trop ni tout le temps, ça n'est pas l'essentiel de nos conversations, et il y a une bonne ambiance dans ma boîte.
chez moi aussi on critique nos collègues lorsqu'ils/elles ne sont pas là, mais pas trop ni tout le temps, ça n'est pas l'essentiel de nos conversations, et il y a une bonne ambiance dans ma boîte.
bin vi, sinon je vois pas l'intérêt d'aller bosser
Je dois avoir de la chance car dans aucune des deux boites que j'ai fréquenté (la première pendant 15 ans et l'autre depuis presque deux ans), c'est une pratique courante.
Enfin, disons peut-être que c'est parce que ce genre de conversations ne m'intéressant pas, quand je parle avec un(e) collègue, il(elle) ne met pas le sujet là dessus.
Pour les patrons, c'est un peu différent. Disons que nous connaissons tous leurs défauts et, quelquefois, d'en parler soulage.
Quand au côté bavard et "langue de p***", c'est un cliché de dire que ce sont les femmes en majorité. Beaucoup d'hommes n'ont rien à leur envier pour ça.
-->Message édité par Umanimo le 16/09/2006 06:20:16<--
Je dois avoir de la chance car dans aucune des deux boites que j'ai fréquenté (la première pendant 15 ans et l'autre depuis presque deux ans), c'est une pratique courante.
Enfin, disons peut-être que c'est parce que ce genre de conversations ne m'intéressant pas, quand je parle avec un(e) collègue, il(elle) ne met pas le sujet là dessus.
Pour les patrons, c'est un peu différent. Disons que nous connaissons tous leurs défauts et, quelquefois, d'en parler soulage.
Quand au côté bavard et "langue de p***", c'est un cliché de dire que ce sont les femmes en majorité. Beaucoup d'hommes n'ont rien à leur envier pour ça.
je dirais même plus, que la majorité de la population des bureaux dans mon coin, ce sont des hommes... et que c'est eux que j'entends tous les jours
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Si tes résultats ne sont pas à la hauteur de tes espérances, dis toi que le grand chêne aussi a été un gland
Ce que la chenille appelle la fin du monde, le Maître l'appelle un papillon (Richard Bach)
wè de vraies pipelettes, de vraies curieuses, de vraies tafioles quoi
wé
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Si tes résultats ne sont pas à la hauteur de tes espérances, dis toi que le grand chêne aussi a été un gland
Ce que la chenille appelle la fin du monde, le Maître l'appelle un papillon (Richard Bach)
Oui, je dis du mal de certains collègues, et tout le monde le fait à divers degrés. Je vois par pourquoi j'irais fermer ma g.... à propos de collègues qui glandent, passent leurs temps pendus au téléphone ou sur le net.
J'ai tellement de boulot que je fais en moyenne 200 heures en supplément chaque année, alors oui je cause sur les collègues qui glandent ! En plus je leur dis mais... comme ils sont pendus au téléphone, ils entendent pas ! lol
Et ben moi, j'en n'ai rien à faire de ce que peuvent raconter mes collègues. Je prête rarement attention à leurs ragots. Quoiqu'ils fassent, quoiqu'ils disent, il ne m'empêcheront pas de penser.
-->Message édité par nel25530 le 19/10/2006 23:43:59<--
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Plus les téléphones sans fil, plus ils prolifèrent.
J'ai bossé dans une grosse boite qui cultivait allègrement l'esprit de concurrence entre les gens. Résultat tout le monde se gerbait dessus.
Je suis parti et travaille à présent dans une petite structure de type artisanale : esprit d'équipe, on se sert les coudes, les affaires sont difficiles. Résultat très bonne ambiance.
bonsoir
perso, je mange a l'entreprise ou je travaille, les pauses sont prises par roulement et globalement tout se passe bien
Il est vrai que certaines personnes de mon service ne sont pas des collègues amsi des relations detravail imposeés par la direction
Concernant ceux, qui dans d'autres services, disent du mal de moi,
- libres à eux,
- ils ont peut etre raison
- Sacha GUITRY disait : "Si tous ceux qui disent du mal de moi savaient ce que je pense d'eux, ils en diraient encore bien plus !
-->Message édité par Le gars du ch'nord le 19/10/2006 23:55:01<--
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Ne pas m'adresser de message en privé, je ne répond pas
C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que certains paraissent brillants avant d'avoir l'air con