il i a quelque temps, je me fait interpeler sur un parking de supermarché pour aider une demoiselle a faire démarrer sa voiture. Je lui dit pas de problème , mais je n'ai pas de câble.
elle me répond : que né ni, je suis une habituée de la panne , et j'ai tous ce qui faut dans mon coffre.
après l'avoir dépanné, je me dit que cela serait pas bête d'avoir moi aussi une paire de câble.
Je file donc au marchand du coin, et la je vois plein de câble différent.
voila donc une question qui me fait depuis bouillir le ravioli :
pourquoi autant de câble de démarrage de voiture différents ?, et quel sont les risque d'employer un câble sur une voiture "incompatible " par rapport a la notice du câble.
merci a tous
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il est deja pas mal d'arriver a faire ce qu'on peut ! !
C'est pas parce que je suis en colere, qu'il faut l'etre aussi ! ! !
salut
il y a deux sortes de câbles : les gros (en diamètre) et les petits
ils s'utilisent selon la puissance de la batterie
les gros : véhicules diésel (batterie puissante)
les petits : véhicule essence (batterie moins puissante)
mais on peut utiliser des gros cables sur des petites batteries, l'inverse est risqué : risque de surchauffe du cable
au fait : attention à bien respecter la polarité
-->Message édité par Aftermind le 23/10/2007 20:00:06<--
Et surtout, ne pas oublier de faire tourner le moteur de la voiture donneuse (ou émettrice), AVANT connexion, dans le sens "émetteur -> receveur". Puis, accélérer lentement avant le coup de clé de contact sur la voiture à dépanner.
A moyen terme, cette technique rudimentaire sera abandonnée -au moins pour les voitures techniquement sophistiquées- en raison du risque qu'il y a, d'endommager l'électronique embarquée (calculateurs, boîtes noires..........).
-->Message édité par TERTULLE le 28/10/2007 11:36:37<--
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Et Pif, il a été triste et pas joyeux... (Pif-gadget 1975 ... ou presque)
Il est préférable d'éviter les cables , surtout de petite section, rien de tel pour flinguer un alternateur (celui de la voiture dépanneuse).
Mieux vaut pousser quand c'est possible.
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Le monde est bien plus menacé par ceux qui tolèrent le mal que par ceux qui s'emploient activement à le faire.
Et c'était le bon temps. Accroupi devant le capot ouvert, le nez sur le verrou graisseux, le bras gauche tendu pour atteindre le carburateur afin de faire gicler le chouya d'essence nécessaire au démarrage. Faute de poigne suffisante, certains, avaient droit à un retour de manivelle brutal. On les reconnaissait, le lendemain, à leur main droite généreusement pansée, cachant un énorme hématome sur le revers. Les mieux servis étaient plâtrés.
-->Message édité par TERTULLE le 28/10/2007 11:47:00<--
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Et Pif, il a été triste et pas joyeux... (Pif-gadget 1975 ... ou presque)