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que connaissez vous comme piece de Theatre engagé ?

 

102 utilisateurs inconnus
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Auteur
 Sujet :

que connaissez vous comme piece de Theatre engagé ?

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globul
Débutant confirmé (de 1 000 à 4 999 messages postés)
  1. Posté le 24/05/2003 à 17:43:48  
  1. answer
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j'aurais besoin de votre aide ... alors,  que connaissez vous comme piece de Theatre engagé  ?
 
 et si possible un resumé des pieces,  
 merci d'avance !

Vive la bi
library
Célèbre sur tout le forum (de 30 000 à 99 999 messages postés)
  1. Posté le 24/05/2003 à 18:15:40  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
tous les Molière deja


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Coluche : "Le capitalisme, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme. Le syndicalisme, c'est le contraire."
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zack13
Assidu (de 10 000 à 19 999 messages postés)
  1. Posté le 24/05/2003 à 18:16:22  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
engagé ? c'est à dire ?


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Forum-Football "Pas de vague, pas de drogues, ni champ, ni frimes, niques les modes, tout s'qui est en vogue"
Vive la bi
library
Célèbre sur tout le forum (de 30 000 à 99 999 messages postés)
  1. Posté le 24/05/2003 à 18:16:57  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

ZacK13 a écrit :

engagé ? c'est à dire ?
 



 
 l'auteur émet une critique de la société, il s'engage pour dire ce qu'il pense.


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Coluche : "Le capitalisme, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme. Le syndicalisme, c'est le contraire."
globul
Débutant confirmé (de 1 000 à 4 999 messages postés)
  1. Posté le 24/05/2003 à 18:23:39  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

Library a écrit :

tous les Molière deja
 



 
 et en + comtemporain ?

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jirobi
Débutant confirmé (de 1 000 à 4 999 messages postés)
  1. Posté le 24/05/2003 à 18:24:56  
  1. answer
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sartre

globul
Débutant confirmé (de 1 000 à 4 999 messages postés)
  1. Posté le 24/05/2003 à 19:33:55  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

jirobi a écrit :

sartre
 



 
 tu as le nom d'1 piece et son resumé stp ?

jirobi
Débutant confirmé (de 1 000 à 4 999 messages postés)
  1. Posté le 24/05/2003 à 20:01:16  
  1. answer
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Globul a écrit :

 
 
 tu as le nom d'1 piece et son resumé stp ?
 



 
 les mains sales
 
 pour le résumé, qd même faut pas pousser, le pièce prend une heure à lire  :D

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toomai18
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 24/05/2003 à 23:58:23  
  1. answer
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Rhinocéros Eugène Ionesco
 
 Présentation des personnages:
 
 - Jean : très soigneux, un peu prétentieux, très consciencieux
 
 - Bérenger : il boit, il a tendance à se négliger, il n a pas beaucoup de volonté, il est paresseux. Il y a chez lui quelque chose qui ne va pas.
 
 - Daisy : elle travaille dans le même bureau que Bérenger; elle va tomber amoureuse de Bérenger
 
 - D’autres personnages gravitent autour de ceux-là. Ce sont des gens simples de la vie de tous les jours. Exemple la ménagère la serveuse du café, le patron du bar ou insolites comme le logicien.
 
 
 
 Résumé de la pièce:
 
 Les personnages de cette petite ville de province se rencontrent un dimanche matin au café. Tout à coup, un rhinocéros passe. Tout le monde est épouvanté. Jean s’indigne . Bérenger seul reste indifférent. Quand un rhinocéros dans sa course écrase le chat d’une ménagère, on pressent qu’un danger menaçant plane sur la petite ville. Jean fait la morale à Bérenger qui avoue être mal dans sa peau. Mais malgré l’arrivée de Daisy, il se remet à boire en dépit de la promesse qu’il vient de faire. Le lendemain matin dans le bureau d’une administration, les employés se disputent au sujet des rhinocéros. Bérenger arrive en retard. Contrairement à son habitude, M. Bœuf n’est pas encore là. On apprend par sa femme que M. Bœuf vient à son tour de devenir rhinocéros. Elle part sur son dos. Les rhinocéros de plus en plus nombreux ont détruit l’escalier et les fonctionnaires sont bloqués. Ils sont libérés par les pompiers qui ne savent plus où donner de la tête. Bérenger rend visite à Jean qui approuve ces métamorphoses : la civilisation humaine doit être démolie, balayée. A son tour, il se métamorphose en rhinocéros. Quelques jours plus tard, Bérenger reçoit la visite de Daisy. Ils sont environnés par les animaux. Ils se déclarent leur amour mais Daisy se transforme à son tour. Il ne reste que Bérenger. Il est tenté par la transformation mais il se rend compte qu’il ne peut se transformer. Puis il se ravise : seul, il se battra et résistera.
 
 
 
 Interprétation de la pièce:
 
 La métamorphose en rhinocéros est désirée passionnément par Bérenger à la fin de la pièce mais elle se révèle impossible. C’est parce qu’ il est le seul à avoir gardé la faculté de douter, de résister. C’est un anticonformiste, un dissident. Sa différence fait qu’il ne peut être contaminé. Tous les autres personnages, au contraire, se sont laissés endormir par leur vie bien réglée ils ne sont plus capables de penser, de réfléchir donc de résister.
 
 Ionesco à travers cette histoire s’inscrit dans la tradition du mythe présenté par Ovide dans laquelle les hommes peuvent être, entre autre, transformés en animaux.
 
 La biographie de Ionesco est indispensable pour comprendre son œuvre. Eugène Ionesco né en 1912 est d’origine roumaine. En 1938, en Roumanie, il assiste à la naissance d’un mouvement fasciste La Garde de Fer. Il s’installe en France et devient auteur dramatique. Il écrit Rhinocéros en 1960. Il a cessé d’écrire en 1972 et s’est consacré à la défense des causes humanitaires. Profondément pessimiste, il est l’un des représentants du "Théâtre de l’absurde".
 
 Rhinocéros est l’image d’un régime politique autoritaire et totalitariste dans lequel les individus sont soumis et enfermés et la pensée individuelle est combattue et supprimée. Bérenger représente peut-être Ionesco lui-même qui a fui ce genre de régime, l’a combattu de toutes ses forces. Le pessimisme de Ionesco apparaît nettement : Bérenger aura-t-il la force morale de résister pour maintenir une société civilisée et libre?


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toomai18
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 24/05/2003 à 23:59:20  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Ionesco : Rhinocéros  
 
 BERENGER
 C’est moi, c’est moi. ( Lorsqu’il accroche les tableaux, on s’aperçoit que ceux-ci représentent un vieillard, une grosse femme, un autre homme. La laideur de ces portraits contraste avec les têtes des rhinocéros qui sont devenues très belles. Bérenger s’écarte pour contempler les tableaux. ) Je ne suis pas beau, je ne suis pas beau. ( Il décroche les tableaux, les jette par terre avec fureur, il va vers la glace. ) Ce sont eux qui sont beaux. J’ai eu tort ! Oh ! comme je voudrais être comme eux. Je n’ai pas de corne, hélas ! Que c’est laid, un front plat. Il m’en faudrait une ou deux, pour rehausser mes traits tombants. Ça viendra peut-être, et je n’aurai plus honte, je pourrai aller tous les retrouver. Mais ça ne pousse pas ! ( Il regarde les paumes de ses mains. ) Mes mains sont moites. Deviendront-elles rugueuses ? ( Il enlève son veston, défait sa chemise, contemple sa poitrine dans la glace. ) J’ai la peau flasque. Ah, ce corps trop blanc, et poilu ! Comme je voudrais avoir une peau dure et cette magnifique couleur d’un vert sombre, d’une nudité décente , sans poils, comme la leur ! ( Il écoute les barrissements .) Leurs chants ont du charme, un peu âpre, mais un charme certain ! Si je pouvais faire comme eux. ( Il essaye de les imiter. ) Ahh, ahh, brr ! Non, ça n’est pas ça ! Essayons encore, plus fort ! Ahh, ahh, brr ! Non, non, ce n’est pas ça, que c’est faible, comme cela manque de vigueur ! Je n’arrive pas à barrir. Je hurle seulement. Ahh, ahh, brr ! Les hurlements ne sont pas des barrissements ! Comme j’ai mauvaise conscience, j’aurais dû les suivre à temps. Trop tard maintenant ! Hélas, je suis un monstre, je suis un monstre. Hélas, jamais je ne deviendrai un rhinocéros, jamais, jamais ! Je ne peux plus changer, je voudrais bien, je voudrais tellement, mais je ne peux pas. Je ne peux plus me voir. J’ai trop honte ! ( Il tourne le dos à la glace. ) Comme je suis laid ! Malheur à celui qui veut conserver son originalité !
 ( Il a un brusque sursaut. ) Eh bien, tant pis ! Je me défendrai contre tout le monde ! Ma carabine, ma carabine ! ( Il se retourne face au mur du fond où sont fixées les têtes des rhinocéros, tout en criant : ) Contre tout le monde, je me défendrai ! Je suis le dernier homme, je le resterai jusqu’au bout ! Je ne capitule pas !
 RIDEAU.  
 Lecture méthodique de ce dénouement  
 
 RHINOCÉROS. Pièce en trois actes créée dans sa version française à Paris à l’Odéon-Théâtre de France le 22 janvier 1960. Elle s’appuie sur une expérience personnelle traumatisante (le jeune Roumain avait fui la « nazification » de son pays en 1938), partagée par de nombreux contemporains. Ce sérieux tragique a pour contrepartie le comique grotesque qui repose sur la métamorphose, laquelle, comme toute action chez Ionesco, passe par le dérèglement du langage, symbolisé par le discours d’un « Logicien professionnel ». Au premier acte, celui-ci emporte l’adhésion d’un « Vieux Monsieur » à l’aide de sophismes: « Tous les chats sont mortels. Socrate est mortel. Donc Socrate est un chat », usant de prémisses fallacieuses au moment même où il prétend expliquer le principe des syllogismes. La naïveté et l’égocentrisme de son interlocuteur, facteurs de comique (« C’est vrai, j’ai un chat qui s’appelle Socrate »), dénoncent la séduction des « intellectuels, idéologues et demi-intellectuels à la page » à qui Ionesco attribuera, dans Notes et Contre-notes, une grande responsabilité dans la montée du nazisme: « Ils étaient des rhinocéros. Ils ont, plus que la foule, une mentalité de foule. Ils ne pensent pas, ils récitent des slogans “intellectuels”. »
 
 La pièce met en scène une petite ville tranquille soudain bouleversée par la métamorphose de ses habitants en rhinocéros. Seul Bérenger, un marginal qui refuse toutes les formes de conformisme, n’est pas atteint. Au dénouement, il s’interroge sur sa situation : ne serait-il pas plus simple de faire comme tout le monde ? Mais il garde ses certitudes : « Un homme qui devient rhinocéros, c’est indiscutablement anormal », et son langage, initialement fantaisiste, s’ancre peu à peu dans un fonctionnement cartésien qui annonce la « résistance » finale à la folie générale. Ainsi accède-t-il au statut de « héros », si peu prévisible dans l’œuvre de l’inventeur des Bobby Watson (voir La Cantatrice chauve).
 
 RESUME. La soudaine apparition d’un rhinocéros provoque la stupeur et occupe quelque temps la conversation des passants : Bérenger, plumitif timide et velléitaire, son ami Jean, avec lequel il se dispute, et un chœur de personnages falots que domine un « logicien »; puis, malgré le passage d’un second animal, tout semble rentrer dans l’ordre (Acte I). Le lendemain, au bureau où travaillent Bérenger et Daisy, une jolie dactylo qui a également assisté à l’incident, employés (Dudard et Botard) et chef de service (M. Papillon) se montrent incrédules. Mais, bientôt, apparaît un nouveau pachyderme que Mme Bœuf reconnaît pour son époux, dont elle était venue excuser l’absence (Acte II, premier tableau). Dans sa chambre, Jean se métamorphose lui-même en rhinocéros sous les yeux de Bérenger (Acte II, deuxième tableau). Traumatisé par ce bouleversement, Bérenger, reclus dans sa propre chambre, découvre l’ampleur de l’épidémie de « rhinocérite » à laquelle, un moment, il aspire à succomber. Abandonné de tous, même de Daisy, pourtant éprise de lui, il vacille un instant puis, s’armant d’une carabine, décide de ne pas « capituler » (Acte III).
 
 Dans cette fin de pièce, 2 parties se dégagent à la lecture du monologue du personnage héros Bérenger :
 (a) Sa prise de conscience que, n'ayant pas été métamorphosé comme autrui en rhinocéros, il est moins beau que ses "semblables" et désespère, de façon pessimiste.
 (b) Sa décision inverse de résister "contre tout le monde", de façon optimiste – car il refuse de se laisser contaminer par cette maladie qu'est la rhinocérite, qui est le versant physique de la maladie mentale de la contagion par des idéologies.
 On interprète ces deux volets contradictoires comme un réveil faisant passer du cauchemar du premier à la réalité plus positive du second.
 Avant d'entrer dans l'étude de détail, un mot sur l'importance de la biographie : Ionesco a vécu ou bien connu en Roumanie cette contagion de l'idéologie imposée par un régime totalitaire : on comprend que son dernier mot soit un cri de révolte.
 
 Partie 1, dominante :
 
 Les didascalies permettent la compréhension de la scène : sans elles, on ignorerait qu'il s'agit de portraits auxquels Bérenger se compare. Plus généralement, elles sont indispensable à ce genre de théâtre dit de l'absurde (ici absurdité de la situation rhinocérite) où elles abondent, car ce sont elles qui indiquent les changements importants quand il y en a.
 Est-ce à cause de l'émotion ? en tout cas,
 - les phrases simples et courtes à point d'exclamation,
 - le vocabulaire limité avec l'emploi par le protagoniste de mots peu recherchés, banals, dont la naïveté est enfantine, et dont la répétition a quelque chose de lassant : "C'est moi, c'est moi. Je ne suis pas beau, je ne suis pas beau. Je n'ai pas de corne, hélas ! Que c'est laid, un front plat. Mais ça ne pousse pas ! etc."
 tout cela traduit une situation qui a perdu de son sens. Il s'agit pour l'instant d'un autoportrait où le protagoniste passe en revue successivement sa tête, ses mains (qu'il voudrait rugueuses), sa peau (qu'il voudrait dure, vert sombre et glabre), cela pour constater de visu qu'il ne ressemble pas à ce rhinocéros que sont devenus les siens. De là son sentiment d'impuissance et son auto-dévalorisation.
 Mais la vue de son corps nu, car Bérenger est passé aux actes en se déshabillant, ne suffit pas et il passe à l'ouïe en voulant copier les barrissements de pachyderme qu'il se met à pousser avec des interjections répétées ("Ahh, brr !" ) qui augmentent l'impression de non-sens.
 La nuance "Je n'arrive pas à barrir. Je hurle seulement." révèle l'emprisonnement dans la condition humaine, laquelle est déplorée. Il aboutit alors à ce renversement paradoxal de valeurs qui lui fait dire, toujours dans la répétition, "Hélas, je suis un monstre, je suis un monstre." pour signifier son obsession de n'être qu'un homme ; en revanche le rhinocéros n'a pour lui rien de monstrueux et reste le modèle à adopter.
 La partie que nous avons isolée se termine par un élargissement : effet, en guise de conclusion sur son sort, Bérenger passe de sa situation actuelle JE-ICI-MAINTENANT à la généralisation se son cas : malédiction à celui qui ne peut être conforme à la norme de ses semblables : "Comme je suis laid ! Malheur à qui veut conserver son originalité !"
 
 Partie 2, minoritaire :
 
 Aux présents qui décrivent son actualité succèdent les futurs avec la promesse réitérée : "Je me défendrai !", comme si soudain le "brusque sursaut" évoqué par la didascalie était celui du réveil d'un cauchemar : non, Bérenger n'est pas prisonnier mais bien libre dans sa condition d'être humain. Il a pris son parti de ne pas pouvoir être l'animal en question : "Eh bien, tant pis !" et affirme cette fois au contraire sa volonté d'anti-conformisme : "contre tout le monde", puisqu'il sait qu'il est radicalement différent d'autrui. On peut d'autant plus parler de résistance que le champ lexical est celui de la guerre : "Ma carabine, ma carabine ! Je ne capitule pas !"
 Cette apologie de la Révolte qui fait songer à cet autre auteur de l'Absurde qu'est Camus n'est pas sans rappeler au XIX siècle Rimbaud mais surtout Hugo qui proclamait, comme ici Bérenger, "Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là."
 
 En conclusion, au ton de dérision pathétique de la première section (constat amer de ne pouvoir imiter) succède l'enthousiasme exalté de la seconde : la chasse aux rhinocéros (= autrui) reste ouverte, comme l'indique la dernière didascalie, primordiale pour la compréhension, comme les précédentes. L'absurdité d'une situation sociale et politique n'est faite que pour être combattue, tel semble être le message optimiste lancé par Ionesco à ceux qui, comme lui, ont dû subir la pression du conformisme.  


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trenkill
Débutant confirmé (de 1 000 à 4 999 messages postés)
  1. Posté le 25/05/2003 à 10:14:23  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
j'ai lu le bouquin, franchement c'est assez special mais j'aime bien  ;)

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globul
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  1. Posté le 25/05/2003 à 12:23:54  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
merci beaucoup !!!!!  :pt1cable:

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toomai18
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 25/05/2003 à 13:07:46  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Non, à part l'idée de chercher cette pièce là,
 c'est merci à google.  :D  :jap:


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