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On est tous névrosés.....non?

mcgg
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 18/07/2005 à 00:01:22  
 
Reprise du message précédent :
 

acrobaze a écrit :

 
 Comme ça, vite fait :
 c'est sûrement un peu vrai. C'est l'exemple des Samouraïs qui me vient à l'esprit. Dans un environnement où le hara-quiri est "normal"...et même un acte salutaire. Alors qu'un acte isolé de cette sorte chez nous et maintenant paaserait pour l'oeuvre d'un malade mental.



 On met les deux sujets en boucle, on dirait.
 Ta remarque est intéressante: sur le plan de la tradition, un suicide rituel comme le seppuku est considéré au Japon (au moins jusqu'à il n'y a pas longtemps) comme un devoir et donc quelque chose de presque "plus que normal" au regard des "normes" japonaises. Mais est-ce que tu es sûr que chez nous ça semble vraiment procéder d'une "maladie mentale" dans l'opinion des gens. Je pense que, pour beaucoup, c'est plutôt considéré tout au plus comme une bizarrerie des moeurs japonaises. On a complètement intégré la chose dans notre imagerie collective depuis longtemps. Et c'est au plan de la civilisation et de la tradition, qu'on se posera la question de la "normalité".

 Mais qu'en sera-t-il si on analyse les origines de cette façon exaltée de vivre l'honneur (tout comme l'héroïsme dont on parlait plus haut) d'un point de vue psychanalytique? On retombera sur le problème du narcissisme et de la dégradation de l'image de soi, et de la pulsion de mort. Et on se posera la question: en soi, et en le considérant sous l'angle de l'inconscient, le suicide rituel est-il "normal"?

 D'un autre côté, le fait qu'un japonais consomme les organes d'une étudiante hollandaise n'est apparemment pas considéré comme une "maladie mentale" grave au Japon, puisqu'on l'a libéré après un séjour relativement court en HP et qu'il peut "vivre" de son acte en vendant (très bien) ses mémoires, alors que l'éventualité (et en grande partie, justement, parce qu'il a écrit ses mémoires et qu'il en tire autant de gloire que de profit) d'une récidive est loin d'avoir été écartée. Aurait-ce quelque chose à voir avec la position de la femme dans la société japonaise?

 D'ailleurs, quand l'histoire a eu lieu, on s'est moins récrié (et on en a même tiré des tas de blagues et d'"histoires... drôles :??: )" que s'il s'était agi d'un cannibale européen (ou Africain, mais là on entre dans une question plus complexe). Encore une fois, c'était comme si, dans notre imaginaire européen, on assumait cet acte comme une bizarrerie des moeurs japonaises. Et pourtant, le cannibalisme n'est pas franchement un acte "innocent". Un peu inquiétant, non?

 [:Mcgg:9]

ramses-ii
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 19/07/2005 à 07:52:03  
 
Mcgg, pour en revenir aux critiques que tu as faites à mon sujet, je me suis habituée au fait que la plupart des gens me renvoient une image de moi qui ne correspond pas du tout à celle que j'ai dans la tête.

 J'ai toujours été considérée comme bizarre, une sorte de "vilain petit canard". Et à certains moments, comme celle "à abattre" à tout prix.

 Mais je pense que c'est précisément cette "bizarrerie" qui m'a permis de survivre à un tas de choses. Quand on a une vie professionnelle qui est un enfer (15 ans de harcèlement moral !) et parallèlement, une vie privée qui est un calvaire (plus de 20 ans de fréquentation des hôpitaux et se faire constamment du souci pour la vie d'un être cher), je crois qu'on n'a pas le temps de s'arrêter à des détails. Une planche de salut : arriver à faire le vide quand on n'en peut plus.

 Maintenant, je crois bien que je suis sortie de mes deuils et que je suis sur la voie de la sérénité.

 Plus j'avance en âge, plus je trouve que la vie est simple. il est vrai que j'ai aussi la chance de ne pas avoir de soucis matériels. Encore qu'apparemment, des gens qui ont tout pour être heureux, comme on a coutume de dire, ont des comportements jugés névrotiques et sont même suicidaires.

 Mais je n'ai pas très bien compris tes allusions aux remèdes de bonne femme dignes de je ne sais plus quelle revue féminine. Il y a longtemps que je ne lis plus ce genre de magazines. En outre, je crois avoir déjà dit que je ne recommande jamais rien que je n'aie expérimenté.

 Quant à Rika Zaraï, je trouve dommage que beaucoup de gens la considèrent avec une sorte de mépris ironique. Elle a simplement raconté ses propres expériences qui lui ont permis de se remettre d'un très grave accident. Et il y a beaucoup de choses qui ne sont pas à jeter dans tout ce qu'elle préconisé.
 Celui ou celle qui rigole à propos des bains de siège ne les a certainement pas expérimentés. Et dans le fond, il vaut mieux ! Parce que c'est quelque chose qui redonne de l'énergie mais en pompe pas mal au départ.

 Quand j'ai parlé du fait qu'on médicalise beaucoup trop certains problèmes, je voulais dire qu'on demande à la médecine ou à une discipline paramédicale de résoudre des situations qui pourraient s'arranger autrement. Mais il est courant, de nos jours, d'utiliser un canon pour tuer une mouche.

 Encore qu'à la base de certains problèmes psychiques, il peut y avoir des causes organiques et l'inverse est vrai aussi. Donc, il est toujours utile de consulter.

 Mais question de soins, ma mère et moi avons depuis longtemps fait le choix de nous soigner de la façon la moins agressive possible et sans rien coûter à la sécu. Ok, je dévie du sujet, là. Encore que pas tant que ça. Un bon remède pour apaiser toutes sortes d'angoisses tout comme pour guérir certains maux physiques, c'est dormir !

 En réfléchissant encore un peu plus, je me demande si on ne qualifie pas de "névroses" des comportements en somme anondins comme de vérifier 5 fois de suite si on a bien fermé le robinet du gaz ! C'est certes un peu embêtant mais ce n'est pas si grave qu'on l'imagine et ça finit par passer. J'avoue que ça m'est arrivé à une certaine époque de ma vie mais maintenant, bof. Mais ce sont en fait plus des phobies qu'autre chose.

 Je ne sais plus qui, sur ce topic, a parlé des névroses comme étant des phénomènes de société. Je crois bien que c'est vrai en grande partie. Les gens se transmettent de génération en génération toutes sortes de comportements dont beaucoup sont irrationnels. Et pour un pays comme la France qui se veut cartésien à tout crin, je trouve ça un peu illogique.

 Moi non plus, je ne suis pas psy. Mais quand quelqu'un me raconte qu'il fait telle ou telle chose qui le gêne, voire le fait souffrir, j'invite toujours à se poser la question de savoir pourquoi il le fait.

 Rien que le fait d'en parler et de mettre le doigt sur le côté comique de la chose peut suffire à dédramatiser la situation et à remettre les pendules à l'heure. En tout cas, c'est quelque chose qui m'a souvent permis de tenir le coup quand je subissais le harcèlement dont j'ai parlé plus haut.

 Un autre truc qui m'a aussi bien aidée quand je m'interrogeais sur ce que poivaient bien penser les autres, c'était de me dire que soit les gens ne pensaient rien ou bien s'ils pensaient quelque chose, cela n'avait pas d'importance.

 Mam ère s'est torturée toute sa vie à cause du qu'en dira-t-on. Moi, non, basta.




















 



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belledeschamps
Assidu (de 10 000 à 19 999 messages postés)
  1. Posté le 19/07/2005 à 08:28:06  
 

Ramses II a écrit :

 

 Quand j'ai parlé du fait qu'on médicalise beaucoup trop certains problèmes, je voulais dire qu'on demande à la médecine ou à une discipline paramédicale de résoudre des situations qui pourraient s'arranger autrement. Mais il est courant, de nos jours, d'utiliser un canon pour tuer une mouche.



 Salut Ramses, j’aimerais répondre à ton post, même si celui-ci ne m’est pas personnellement adressé. Tu sais, si une personne angoissée connaissait d’où viennent ses angoisses et comment les arrêter, tout serait simple. Malheureusement si l’Angoissée a déjà essayé plusieurs techniques médicales ou para-médicales qui n’ont pas eu l’effet escompté, la médecine est parfois libératrice. Bien sûr que ça fait peur de prendre des cachets, des médicaments, mais pour l’angoissé ou le dépressif, ça peut tout simplement être une pilule salvatrice. Et dans ce cas, tu ferais n’importe quoi pour être allégé de tes angoisses, quelle que soit la méthode.


 



 Un bon remède pour apaiser toutes sortes d'angoisses tout comme pour guérir certains maux physiques, c'est dormir !



 Ça n’apaise pas, ça masque. Moi, l’éternelle angoissée, je dors beaucoup, ça ne me guérit pas. Quand je me réveille, les angoisses sont toujours là.

 



En réfléchissant encore un peu plus, je me demande si on ne qualifie pas de "névroses" des comportements en somme anondins comme de vérifier 5 fois de suite si on a bien fermé le robinet du gaz ! C'est certes un peu embêtant mais ce n'est pas si grave qu'on l'imagine et ça finit par passer.



 Anodins ?, Si ceux qui souffrent de TOC, troubles obsessionnels compulsifs, c’est bien de cela dont tu parles, te lisaient, ils bondiraient. Ça leur bouffe la vie et ils en souffrent. Ce n’est pas de répéter un geste plusieurs fois dans la journée qui est je pense le plus pénible, mais c’est le fait que s’ils ne font pas tous ces gestes, ils angoissent.


 



Je ne sais plus qui, sur ce topic, a parlé des névroses comme étant des phénomènes de société. Je crois bien que c'est vrai en grande partie.



 Les jeunes qui veulent absolument porter aux pieds des Nik* ou Ad*d*s, des jeans taille basse, ça c’est un phénomène de société. Ils veulent porter des marques. Crois tu qu’un homme ou une femme veuille avoir Sa Névrose ? Ce n’est pas un choix. Mais nos ancêtres avaient peut-être aussi leurs angoisses, leurs névroses, mais on n’en parlait pas, alors que de nos jours, on parle. C’est comme la pédophilie, il y en a qui pense qu’avant, il n’y avait pas tous ces problèmes de pédophilie. Mais c’est faux, ça a malheureusement toujours existé. La différence, c’est que maintenant, on en parle.

 



 Moi non plus, je ne suis pas psy. Mais quand quelqu'un me raconte qu'il fait telle ou telle chose qui le gêne, voire le fait souffrir, j'invite toujours à se poser la question de savoir pourquoi il le fait.



 Ah oui ? et que te répond-il ? Il te dit pourquoi il fait telle ou telle chose et après il est guéri ?

 



 Rien que le fait d'en parler et de mettre le doigt sur le côté comique de la chose peut suffire à dédramatiser



 Là je suis d’accord, mes angoisses, j’en ris, j’en parle ouvertement (en tout cas pour ce qui est de ma phobie de vomir), je rigole de moi. Je me moque de moi. Mais tout ça c’est pour masquer cette peur. Quand la crise arrive, je t’assure que je ne peux plus me dérober derrière l’humour.

 :hello:

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marsupilaminett
Assidu (de 10 000 à 19 999 messages postés)
  1. Posté le 19/07/2005 à 09:37:30  
 
:hello: Ramses
 Je lis tout en ce moment sans répondre , mais là je souhaiterai répondre bien que mes réponses vont dans le sens de celles de Belledc
 
 



Mcgg, pour en revenir aux critiques que tu as faites à mon sujet, je me suis habituée au fait que la plupart des gens me renvoient une image de moi qui ne correspond pas du tout à celle que j'ai dans la tête.



 Ce qui est tout a fait normal, on a tous en nous l'image qu'on voudrait donner, celle qu'on donne et celle qu'on pense donner et parfois la différence est grande ;)
 Personne ne peut vraiment être sur de savoir l'image qu'il donne réellement, d'autant que dans la société on donne une image différente de soi selon que l'on se trouve dans sa famille, avec des amis, des collègues, des inconnus...


 



J'ai toujours été considérée comme bizarre, une sorte de "vilain petit canard". Et à certains moments, comme celle "à abattre" à tout prix.



 Tes mots sont très forts, mais ce n'est pas parce que tu a vécu une exclusion que tu es "à part" partout, personne ne te met a part ici, il s'agit de confronter des idées et des expériences :chepa:

 



Mais je pense que c'est précisément cette "bizarrerie" qui m'a permis de survivre à un tas de choses. Quand on a une vie professionnelle qui est un enfer (15 ans de harcèlement moral !) et parallèlement, une vie privée qui est un calvaire (plus de 20 ans de fréquentation des hôpitaux et se faire constamment du souci pour la vie d'un être cher), je crois qu'on n'a pas le temps de s'arrêter à des détails. Une planche de salut : arriver à faire le vide quand on n'en peut plus.



 LA vie peut nous endurcir et faire que l'on est plus résistant aux agressions exterieures mais ou je ne suis pas d'accord avec toi c'est que les symptomes névrotiques de la vie courante ne sont pas une question de volonté ou de force de caractère. On ne choisit pas d'être angoissé, d'être déprimé. Cela revient à dire que c'est une faiblesse de caractère et ce n'est absolumment pas ça.
 Si c'etait le cas les solutions seraient vite trouvées pour y remedier ;)

 Faire le vide, c'est bien joli comme théorie, mais l'angoisse, la phobie, l'anxiété, la dépression, l'obession ne se commande et se guerisse pas d'un coup de baguette magique parce qu'on ferme les yeux et qu'on fait le vide.
 Le vide est bien au contraire plus stressant voir paralysant que rassurant et cela on ne le choisit pas.

 



Maintenant, je crois bien que je suis sortie de mes deuils et que je suis sur la voie de la sérénité.



 J'espère que c'est le cas pour toi, et tout le monde n'a pas besoin d'aide exterieure pour parvenir a faire un travail de deuil, il n'empêche que chacun voit la sérenité où il veut, le principal c'est que tu te sentes bien :chepa:

 



Plus j'avance en âge, plus je trouve que la vie est simple. il est vrai que j'ai aussi la chance de ne pas avoir de soucis matériels. Encore qu'apparemment, des gens qui ont tout pour être heureux, comme on a coutume de dire, ont des comportements jugés névrotiques et sont même suicidaires.



 C'est bien pour ça que les comportements névrotiques ne se basent pas uniquement sur la vie actuelle et les conditions de vie. Il ne suffit pas d'être heureux en amour, gagner de l'argent pour aller bien, ce  serait réduire l'être humain. Tant d'autres éléments propre a l'individu entre en jeu. Tu parles des autres, de l'entourage, du côté matériel mais l'individu???? son image de lui? son enfance, la construction de sa personne n'ont ils pas d'importance? :chepa:

 



Quand j'ai parlé du fait qu'on médicalise beaucoup trop certains problèmes, je voulais dire qu'on demande à la médecine ou à une discipline paramédicale de résoudre des situations qui pourraient s'arranger autrement. Mais il est courant, de nos jours, d'utiliser un canon pour tuer une mouche.



 La médicalisation "psy" ne doit jamais être le seul traitement, cependant dans certains cas de phobies, de dépression c'est une aide non négligeable. Je ne prone pas les médicaments, mais par exemple lorsque ça ne va plus du tout que l'on ne sait plus où on en est, que chaque action/situation/évocation de l'avenir est anxyogène et qu'on est bloqué sans pouvoir expliquer pourquoi on a cette anxiété, cette dépression le médicament aide a y voir plus clair.

 Je suis consciente que c'est un médicament, une drogue et qu'il faut passer a autre chose ensuite, parler, avoir un psy afin de ne pas rester sous traitement qui devient ensuite une béquille "morale" .
 Je suis désolée mais c'est encore la facilité qui fait dire que l'on a besoin de rien pour s'en sortir que le force de caractère :chepa:
 Un traitement n'est pas là pour vaincre le petit stress de la vie quotidienne ou la petite peur, mais il est là pour aider a surmonter des situations qui sont invivables et tant qu'on a pas vécu cela c'est difficile de se l'imaginer je pense. Quand ouvrir les yeux le matin est difficile, quand penser a l'avenir provoque des crises de paniques, quand une phobie vous paralyse de peur, quand tout autour de toi te semble insurmontable, quand tu ne voies aucun interet a continuer a te battre contre toi même (j'ai volontairement cité plusieurs symptomes de depression, phobies etc...) et bien la raison n'est plus celle sur laquelle il faut compter.  

 



Encore qu'à la base de certains problèmes psychiques, il peut y avoir des causes organiques et l'inverse est vrai aussi. Donc, il est toujours utile de consulter.



 Il faut toujours consulter le faire le plus tôt possible c'est bien, mais on ne choisit pas toujours.

 



Mais question de soins, ma mère et moi avons depuis longtemps fait le choix de nous soigner de la façon la moins agressive possible et sans rien coûter à la sécu. Ok, je dévie du sujet, là. Encore que pas tant que ça. Un bon remède pour apaiser toutes sortes d'angoisses tout comme pour guérir certains maux physiques, c'est dormir !



 Sauf que dormir pour un angoissé cela peut aussi etre tres anxyogène.
 "La nuit porte conseille", "dors et ça ira mieux" tout ça je n'y crois pas ;)
 Tu parles des angoisses comme quelque chose quie st en surface et qui peut se balayer d'un bon coup de volonté ou d'un bon sommeil réparateur, c'est valable pour une petite peine, un petit soucis mais pour une angoisse bien ancrée c'est autre chose.

 



En réfléchissant encore un peu plus, je me demande si on ne qualifie pas de "névroses" des comportements en somme anondins comme de vérifier 5 fois de suite si on a bien fermé le robinet du gaz ! C'est certes un peu embêtant mais ce n'est pas si grave qu'on l'imagine et ça finit par passer. J'avoue que ça m'est arrivé à une certaine époque de ma vie mais maintenant, bof. Mais ce sont en fait plus des phobies qu'autre chose.



 il ya des degrès dans la névrose, des symptomes névrotiques, des pathologies névrotiques et des névroses profondes. Nous avons tous effectivements des symptomes névrotiques, comme tu dis certains sont un peu maniaque, un peu obsessionnelle etc.. Ce n'est pas handicapant dans ce cas là.

 Mais lorsque cela devient pathologique c'est handicapant ! celui qui passe sa vie a verifier , a compter a sa vie bouleversée, celui qui a une veritable phobie de quelque chose a des crises d'angoisses telles qu'on ne peut dire "ça va passer c'est pas grave".
 Il ne faut pas confondre petits maux de tous les jours et véritables névroses.

 



Je ne sais plus qui, sur ce topic, a parlé des névroses comme étant des phénomènes de société. Je crois bien que c'est vrai en grande partie. Les gens se transmettent de génération en génération toutes sortes de comportements dont beaucoup sont irrationnels. Et pour un pays comme la France qui se veut cartésien à tout crin, je trouve ça un peu illogique.



 Les gens se posent de plus en plus de questions, en parlent de plus en plus et donc il y a des mots mis sur des choses dont avant peu se souciait.
 Certes il y a du transgenerationnel (c'est un autre débat) mais il faut voir cela plus comme un fardeau que comme quelque chose de rationnel ou non.

 



Moi non plus, je ne suis pas psy. Mais quand quelqu'un me raconte qu'il fait telle ou telle chose qui le gêne, voire le fait souffrir, j'invite toujours à se poser la question de savoir pourquoi il le fait.



 Si la personne peut répondre c'est étonnant.
 Aider les gens a parler, être a l'ecoute c'est uen aide de tous les jours ça oui sans être psy soi meme (ou meme en l'etant d'ailleurs) c'est souvent quelque chose que l'on a en soi ;)
 MAis penser que poser une question ou donner une solution comme etant la bonne peut suffire c'est utopique.

 



Rien que le fait d'en parler et de mettre le doigt sur le côté comique de la chose peut suffire à dédramatiser la situation et à remettre les pendules à l'heure. En tout cas, c'est quelque chose qui m'a souvent permis de tenir le coup quand je subissais le harcèlement dont j'ai parlé plus haut.



 Faux dans le cas d'une névrose plus profonde, comme le dit BDC on peut en parler, en rire un peu, quand tu es en crise de panique, d'anxiété ou de déprime tu peux toujours essayer de faire rire la personne ça n'aboutira à rien   :spamafote:

 



Un autre truc qui m'a aussi bien aidée quand je m'interrogeais sur ce que poivaient bien penser les autres, c'était de me dire que soit les gens ne pensaient rien ou bien s'ils pensaient quelque chose, cela n'avait pas d'importance.
 Mam ère s'est torturée toute sa vie à cause du qu'en dira-t-on. Moi, non, basta.



 Cela non plus ne se commande pas. Ce n'est pas un choix.
 Moi aussi je souhaiterai ne pas me soucier de ce que pensent les autres, de ce qu'ils disent mais ce n'est pas possible.
 Certains y parviennent, d'autres pensent qu'ils y parviennent mais en fait ils s'en soucient énormement sans que cela ne les ronge en apparence et d'autres sont rongés par cela. Ce n'est pas un choix.



belledeschamps
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  1. Posté le 19/07/2005 à 10:50:53  
 
:hurle: moi ça m'est égal ce que les gens pensent de moi. Je ne me préoccupe pas tellement du regard des autres, ou l'image que je renvoie.
 :hurle: Mais ça ne m'empêche pas d'être une personne angoissée.

 :love:  Marsu, comme tu causes bien.

 Bon allez, faut que j'arrête de me regarder le nombril, je vais finir de préparer mon gratin de courgettes, et après je serais guérie.
 PS : et je n'oublie pas : le gratin d'un côté, les courgettes de l'autre. :kaola:

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marsupilaminett
Assidu (de 10 000 à 19 999 messages postés)
  1. Posté le 19/07/2005 à 11:36:52  
 

BelledesChamps a écrit :

 :hurle: moi ça m'est égal ce que les gens pensent de moi. Je ne me préoccupe pas tellement du regard des autres, ou l'image que je renvoie.
 :hurle: Mais ça ne m'empêche pas d'être une personne angoissée.

 :love:  Marsu, comme tu causes bien.

 Bon allez, faut que j'arrête de me regarder le nombril, je vais finir de préparer mon gratin de courgettes, et après je serais guérie.
 PS : et je n'oublie pas : le gratin d'un côté, les courgettes de l'autre. :kaola:




 :lol: oui faut pas mélanger les bonnes choses :lol:

ramses-ii
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 19/07/2005 à 23:31:43  
 
Petites mises au point.

 D'abord, je ne sais pas ce qui, dans mes propos, a pu faire croire que je voulais dire qu'on s'en sort par la force de caractère.

 Si quelque chose me fait bien bondir, c'est d'entendre : tu dois avoir la volonté de .... Parce que ça, c'est une méthde spartiate qui fait beaucoup de mal. Et qui est d'ailleurs la plupart du temps impossible à appliquer. Et ça vaut autant pour les névrosés "graves" que pour les "vrais" déprimés.

 Quand je parlais de comportements "anondins", je ne visait pas les gens atteints de TOC et je sais très bien que c'est un véritable enfer pour ceux qui le vivent. Mais qui d'entre nous n'a pas connu ce genre de choses . La crainte d'avoir oublié de fermer le robinet du gaz, vérifier tout le temps si on a bien ses clés .... crainte que le feu ne prenne dans la maison parce qu'on aurait oublié une casserole sur le feu ...

 Des choses que j'ai vécues et vaincues par des petits trucs - ça peut servir à d'autres : pour le robinet du gaz et la casserole sur le feu, se faire une petite check list et cocher ... oui, c'est idiot parce si on oublie le papier, on n'est pas plus avancé ! pour les clés, suite à une mésaventure qui m'a coûté 500 euros en décembre 2002 (j'avais fait changer la serrure parce que je ne retrouvais pas les clés de mon défunt compagnon - clac, 4 jours après : rebelote, j'étais sortie sans clé !), depuis ce jour, je ne sors plus sans avoir une clé pendue au cou, que je n'enlève que pour la toilette et alors, je la mets à côté de mes lunettes et de mes cigarettes, pour être sûre que je ne vais pas oublier de remettre la clé en place.

 Brefs, des trucs "pratiques" pour éviter des inconvénients qui moi, me font râler mais sans plus. Des trucs qui ne m'angoissent pas vraiment et qui ne font souffrir personne.

 Par contre, pour ce qui est des grandes angoisses existentielles, je crois qu'elles sont passées d'elles-mêmes à la longue - même s'il m'est arrivé aussi de consulter des psys - par exemple quand j'étais encore très jeune et que je ne trouvais pas de travail (ben, oui, déjà à l'époque, fin des années '60 !) ou quand j'ai perdu mon compagnon et que je culpabilisais de ne pas l'avoir empêché de mourir !

 Il m'est arrivé aussi de faire à intervalles des épisodes d'épuisement nerveux, premier stade d'une dépression. Mais là, j'en connaissais la cause : quand l'organisme n'en peut plus à cause des pressions diverses et que le cerveau n'arrive plus à gérer, ça se déconnecte et voilà. Je n'ai jamais pris le moindre médicament pour ça et j'ai chaque fois attendu que la connexion se refasse d'elle-même, avec du repos et quelques distractions. C'est un peu ça que je vise en parlant de "faire le vide".

 Et qui d'entre-nous, à un moment où l'autre, n'a pas eu ou n'aura pas la pensée que ce serait mieux s'il était mort ?

 Et les divers blocages qui m'empêchent de faire certaines choses ? Je suis comme tout le monde mais à la fin, j'ai pris le parti de façon plus ou moins inconsciente, de ne pas me prendre la tête avec ça. Ce doit être ma nature comme ça : ce je ne peux pas surmonter, je le contourne.

 La sérénité ? Chez moi, ça vient sans doute de la conscience que j'ai de ne pas accepter de me laisser emprisonner dans un réseau de conventions inutiles et qu'un tas de choses n'ont en fait pas d'importance.

 L'importance de ce qui s'est passé dans l'enfance ? je ne le nie pas du tout. Surtout avec le genre d'éducation que j'ai reçue étant petite, comme toutes les filles de ma génération. Je ne rigolais pas quand ma mère m'enfermait dans le noir dans la cave pour me punir (de quoi,d'ailleurs ?) ! J'avais une peur atroce de toutes les bestioles qui traînaient dans cette cave. Il y avait au moins un crapaud, des tas d'araignées et aussi des rats !

 Avec le temps, j'ai fini par ne plus avoir peur du noir et à ne plus trucider les araignées (en tout cas les araignées "domestiques" ). Et quand les rats sortaient des trous creusés lors de travaux publics, je m'attardais à les regarder avec un certain amusement.

 Quand je parlais de la transmission de certains comportements, je voulais dire que des parents névrosés comme était ma mère  (elle l'est encore plus ou moins) déteignent fatalement sur les enfants.

 Bon, je continuerai plus tard.

lionette
Assidu (de 10 000 à 19 999 messages postés)
  1. Posté le 20/07/2005 à 09:44:26  
 

Ramses II a écrit :

  Si quelque chose me fait bien bondir, c'est d'entendre : tu dois avoir la volonté de .... Parce que ça, c'est une méthde spartiate qui fait beaucoup de mal. Et qui est d'ailleurs la plupart du temps impossible à appliquer. Et ça vaut autant pour les névrosés "graves" que pour les "vrais" déprimés.

 
 Et les divers blocages qui m'empêchent de faire certaines choses ? Je suis comme tout le monde mais à la fin, j'ai pris le parti de façon plus ou moins inconsciente, de ne pas me prendre la tête avec ça. Ce doit être ma nature comme ça : ce je ne peux pas surmonter, je le contourne.

  L'importance de ce qui s'est passé dans l'enfance ? je ne le nie pas du tout.
 Quand je parlais de la transmission de certains comportements, je voulais dire que des parents névrosés comme était ma mère déteignent fatalement sur les enfants.

 




 [:bravo:8]  [:freesia:1] Moi je pense à peu près tout pareil sauf que moi je me prends la tête et je fais subir mon mal de vivre aux gens qui m'entourent ..

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ramses-ii
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 21/07/2005 à 02:12:39  
 
Je ne sais pas quel âge tu as mais chez moi, ce mal-être a fini par passer et bien avant que je ne me retrouve seule.

 Il est un fait que quand je rentrais du bureau comme une boule de nerf ou de chagrin, je n'avais pas trop envie de dialoguer. Juste l'envie de me mettre dans un coin et de rester seule avec mes pensées.

 Maintenant, je ne sais pas ce que représente pour toi le fait de "faire subir" ... Enfin, par quoi ça se manifeste.

 Jusqu'à présent, les discussions sur le topic ont été orientées principalement sur les théories psychanalitiques, voire psychiâtriques.

 Mais j'ai le sentiment que ce n'était pas vraiment le but de l'auteur du topic.

 Et que les personnes qui postent ici souhaiteraient avoir des réponses plus concrètes et plus pratiques. C'est pourquoi j'ai voulu poursuivre la discussion.

 J'en reviens à mon idée de s'interroger sur les raisons de ces manifestations de mal-être.

 Et encore une fois en dehors des cas réellement profondément pathologiques qui nécessitent des traitements appropriés dont la responsabilité est laissée aux spécialistes, je crois que nous pouvons nous entre-aider sans faire appel à toutes sortes de raisonnements.

 D'ailleuirs, je ne crois pas que les personnes qui auraient des pathologies aussi lourdes seraient en état d'en parler sur un forum.

 Comme forcément, on ne résume pas en quelques paragraphes toute une vie, il y a des choses dont je n'ai pas encore parlé.

 Par exemple d'essayer de faire le bilan du positif et du négatif.

 Deux colonnes : ce qui est positif dans ma vie et ce qui est négatif. Avec différentes rubriques : problèmes de santé, problèmes avec l'image de soi, problèmes d'études, problèmes d'emploi, problèmes de relations familiales, problèmes de logement, deuils, aspirations ....

 A chacun de détailler un peu plus les rubriques.

 Une fois qu'on a pointé les plus et les moins, on y voit déjà plus clair.

 Et l'étape suivante est d'agir sur les points négatifs.

 Exemple 1 : je vis mal parce qu'une jambe me fait mal (et je viens d'en prendre conscience). Voir le thérapeute qui pourra y remédier.

 Exemple 2 : je ne bouge pas assez et je suis rouillée. Là, c'est simple. Il faut se remuer pour un peu transpirer. Prudemment quand même.

 Exemple 3 : je souffre de ne pas avoir d'emploi. On n'est pas coupable pour ça et il faut continuer à chercher.

 Exemple 4 : ma mère me fait ch... Essayer de la voir comment elle est et pourquoi. Elle n'a sans doute pas de mauvaises intentions mais elle est névrotique elle-même. S'en f.....  et lui dire oui sans écouter vraiment ce qu'elle dit.

 Exemple 5 : je ne suis pas bien dans mon job. Pourquoi ? Je ne suis pas dans le job qui me convient ? Mais ne convient-il vraiment pas ou je ne peux pas m'adapter à l'environnement ? Dans ce cas, voir si on peut raisonnablement changer de job et si on ne peut pas, gommer les emmerdes avec les collègues ou autres. Les gens n'ont pas de prise sur vous quand vous ne répondez pas à leurs critiques par des comportements dépressifs ou agressifs. Bien faire et laisser dire.

 Exemple 6 : j'ai perdu quelqu'un que j'aimais et je n'arrive pas à faire face. Je n'ai plus envie de rien. Dans ce cas, il faut essayer de se dire que se démolir la santé physique et mentale ne va pas faire revenir l'autre et laisser le temps agir.

 Et pour finir : arriver à se faire confiance soi-même.

 La réponse à toutes sortes de questions comme celles que j'ai évoquées devrait permettre de neutraliser les comportements dits névrotiques et qui ne sont en fait que des réactions souvent illogiques face à certaines circonstances.

 Et surtout jeter les ouvrages de vulgarisation qui peuvent avoir un rôle pervers.

 Lionette, si cela a pu t'aider, j'aimerais que tu me le dises.


















 



belledeschamps
Assidu (de 10 000 à 19 999 messages postés)
  1. Posté le 21/07/2005 à 04:50:11  
 
:hello: Ramses

 Exemple 20 : j'ai passé une enfance heureuse, j'ai une vie sans problème, mais je suis une angoissée.

 Quel est le remède ?

mcgg
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 21/07/2005 à 17:49:13  
 

Ramses II a écrit :

 Je ne sais pas quel âge tu as mais chez moi, ce mal-être a fini par passer et bien avant que je ne me retrouve seule...
 (...)
 Jusqu'à présent, les discussions sur le topic ont été orientées principalement sur les théories psychanalitiques, voire psychiâtriques.
 Mais j'ai le sentiment que ce n'était pas vraiment le but de l'auteur du topic.
 Et que les personnes qui postent ici souhaiteraient avoir des réponses plus concrètes et plus pratiques. C'est pourquoi j'ai voulu poursuivre la discussion.
 (...)
 D'ailleuirs, je ne crois pas que les personnes qui auraient des pathologies aussi lourdes seraient en état d'en parler sur un forum.



 Et quel est l'âge du capitaine?  :biensur:
 Est-ce que tu crois vraiment que ton expérience est une expérience applicable de manière universelle, et que les conseils que tu donnes sont valables pour tout le monde? Je pense que tout ce tu as dit a été plus ou moins mis en controverse, et je pense aussi que se targuer de l'argument de l'âge et de l'expérience est légèrement abusif. A chacun "sa croix", non? Et savoir que la tienne perd du poids avec les années ne rendra pas forcément plus légère celle des autres... qui voudront peut-être alléger leur fardeau tout de suite.

 Je ne sais pas quel était le but de ce topic (enfin, si, je le sais, puisqu'elle l'explique), mais pour ma part (et je ne veux pas l'engager là dessus) je ne crois pas que la minett' a pu imaginer qu'il ne se développerait pas quelque part dans ce sens et que ces questions ne viendraient pas sur le tapis. C'est quoi, à ton avis, le but de ce topic? On répond au sondage, on raconte son problème, on pose sa petite question, on se contente d'une petite réponse, et basta? Un peu léger. C'est peut-être valable pour certains membres (et on ne peut pas leur reprocher), mais il y a suffisamment d'autres membres qui s'intéressent au développement qu'a pris ce topic pour que ça le justifie. D'ailleurs, si tu relis bien tout, ce topic et la façon dont il évoluait ont déjà été remis en question, mais la justesse et l'opportunité de ce qu'il a fini par contenir n'ont pas été contestées, et le topic n'a été ni "recentré" ni fermé, que je sache.

 Et puis, c'est quoi, "des réponses plus concrètes et plus pratiques"? Le recettes qu'on donne dans les articles "psycho" des journaux féminins? Comment sais-tu que la plupart des membres vient chercher ça ici? Ou plutôt, pourquoi en as-tu ce sentiment? Bonne question, non? Il y en a certainement, je veux bien le croire, et on peut toujours leur répondre là-dessus. Tu le fais d'excellente manière, d'ailleurs. Mais serait-il nécessaire de créer un topic "venez ici causer psy", indépendant de celui-ci, pour éviter que certaines personnes se posent les questions qu'elles ne veulent pas se poser, se trouver face à des interrogations difficiles, et qu'elles ont fuit toute leur vie?

 C'est vrai que c'est difficile, parfois, de lire des choses qu'on n'a pas envie de lire parce qu'elles éveillent des souvenirs et/ou des questionnements qu'on voudrait voir reposer ad vitam aeternam sans plus se manifester dans les confins de sa mémoire. C'est vrai que, comme tu le disais, il n'est pas agréable de se trouver face à une image de soi qui ne correspond pas à celle qu'on se fait. Pas grand monde n'a envie, non plus, de réaliser que ses "petites manies" entrent à pieds joints dans la rubrique des TOC, ni qu'elles révèlent des choses beaucoup plus importantes que celles qu'on imagine ou veut imaginer! Mais certains ont peut-être besoin de se retrouver face à des questions plus élaborées que : "quel est le truc pour ne pas oublier mes clés". Et ceux qui ne seraient pas intéressés peuvent sauter les lignes.

 Je suis d'accord avec toi sur une chose: je ne crois pas davantage que toi "que les personnes qui auraient des pathologies aussi lourdes seraient en état d'en parler sur un forum". Ces personnes, d'ailleurs, ne fréquentent certainement pas de forum (au moins pas de ce genre), pour autant qu'elles ont les capacités d'en fréquenter un. Mais des proches, eux, qui peuvent fréquenter CE forum, peuvent éventuellement avoir besoin de réponses, ou de tentatives de réponses sur ces questions qui les impliquent aussi. Et ceux, aussi, qui ont des "pathologies" moins "lourdes" et peuvent participer à un forum. Ce n'est pas "le but de ce topic", certes, mais on peut quand même essayer d'aider, non?

 Ce topic est à géométrie variable, à mon avis: chacun vient y trouver ce qui l'intéresse, dire ce qu'il a envie de dire sur ces questions... Mais on ne vient pas ici pour censurer ceux qui ont envie d'étendre les débats à des questions plus profondes (les questions de psy ignorent, justement, la censure et l'autocensure...), des débats se déroulant dans un cadre, somme toute, assez défini. Si la tournure des choses ne plait pas à quelqu'un, il sait que personne ne l'oblige à répondre ici, ni même à poster. On n'est pas dans une thérapie de groupe qui oblige tout le monde à se livrer, n'est-ce pas? Mais vouloir qu'il se limite à des choses superficielles, à des petits trucs et des petits secrets, est également quelque peu abusif, à mon avis. Certains veulent "en savoir plus". Si tu as bien tout lu, tu t'en es sans doute aperçue.

 [:Mcgg:9]

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marsupilaminett
Assidu (de 10 000 à 19 999 messages postés)
  1. Posté le 21/07/2005 à 21:18:59  
 

 



 
 Jusqu'à présent, les discussions sur le topic ont été orientées principalement sur les théories psychanalitiques, voire psychiâtriques.
 Mais j'ai le sentiment que ce n'était pas vraiment le but de l'auteur du topic.



 L'auteur c'est moi ;)
 J'ai avant tout voulu parler d'un sujet qui est important pour moi, qui est mon métier et qui est en moi ;)
 Maintenant, je l'ai volontairement ciblé "tout public" dès le sondage et les explications que j'ai donné dès les premiers posts car je voulais voir tout d'abord si le sujet plaisait et était utile dans ce forum ;)
 Ce topic a traversé différent moment, entre approfondissement, confidences, rigolades et prises de têtes mais en aucun cas il n'est sorti des limites pour moi il le deviendrait s'il devenait de la psy de magazine et de la vulgarisation.
 Maintenant, chacun est le bienvenu pour poster avec ses mots a lui sans être "dans le milieu" et d'autres plus calés sont aussi bienvenus. C'est volontairement que moi je ne m'y pose pas comme psy car c'est pas le but et je ne suis pas psy sur ce forum mais forumienne ;)
 Je regarde attentivement et tout type de post m'interesse parce qu'on parle de la nature humaine, des affects et des émotions, du mal-être et des petits riens qui nous gachent la vie...


 



Et que les personnes qui postent ici souhaiteraient avoir des réponses plus concrètes et plus pratiques. C'est pourquoi j'ai voulu poursuivre la discussion.



 heu oui enfin ce n'est pas 3615 j'ai un soucis et hop on va le resoudre ici :/  
 Il faut etre lucide il peut y avoir des discussions et des débats d'idées mais des réponses concrètes et pratiques rapide c'est un peu difficile lorsque l'on parle de questionnement et de mal etre.

 



Et encore une fois en dehors des cas réellement profondément pathologiques qui nécessitent des traitements appropriés dont la responsabilité est laissée aux spécialistes, je crois que nous pouvons nous entre-aider sans faire appel à toutes sortes de raisonnements.

 D'ailleuirs, je ne crois pas que les personnes qui auraient des pathologies aussi lourdes seraient en état d'en parler sur un forum.



 sans avoir de pathologies lourdes comme tu dis on peut etre assez mal et fréquenter ce forum, on peut etre sous traitement pour un probleme X ou Y et avoir besoin en plus d'en parler ou de lire les avis des autres ;)
 Est ce que la depression est une pathologie lourde pour toi?

 



Comme forcément, on ne résume pas en quelques paragraphes toute une vie, il y a des choses dont je n'ai pas encore parlé.

 Par exemple d'essayer de faire le bilan du positif et du négatif.

 Deux colonnes : ce qui est positif dans ma vie et ce qui est négatif. Avec différentes rubriques : problèmes de santé, problèmes avec l'image de soi, problèmes d'études, problèmes d'emploi, problèmes de relations familiales, problèmes de logement, deuils, aspirations ....



 C'est toujours bien de se questionner sur sa vie passée, présente, ses envies, ses actes... Mais on est jamais objectif sur soi et cela malheureusement ne suffit pas :chepa:

 



La réponse à toutes sortes de questions comme celles que j'ai évoquées devrait permettre de neutraliser les comportements dits névrotiques et qui ne sont en fait que des réactions souvent illogiques face à certaines circonstances.

 Et surtout jeter les ouvrages de vulgarisation qui peuvent avoir un rôle pervers.



 ouh là là....
 là je ne suis plus du tout d'accord et je suis désolée de dire que c'est aussi de la vulgarisation :/  
 Tout parait si simple quand on te lit :chepa:
 on se pose des questions on y repond et hop tout va mieux?
 Je crois que tu as une idée de la psychologie assez basse et que tu penses que tout peu se resoudre par la simple volonté et le questionnement sur soi...
 C'est trop facile et si c'etait ainsi tout le monde irait bien.
 Je me questionne beaucoup sur moi, sur ma vie etc... j'ai appris a le faire au cours de mes études et c'etait aussi inné chez moi :chepa: et pourtant tu vois si c'etait aussi facile je ne serais pas une psy peut etre utile aux autres mais pas pour elle ...

mcgg
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 22/07/2005 à 02:25:38  
 

BelledesChamps a écrit :

 Exemple 20 : j'ai passé une enfance heureuse, j'ai une vie sans problème, mais je suis une angoissée.
 Quel est le remède ?


marsupilaminett' a écrit :

 Je me questionne beaucoup sur moi, sur ma vie etc... j'ai appris a le faire au cours de mes études et c'etait aussi inné chez moi :chepa: et pourtant tu vois si c'etait aussi facile je ne serais pas une psy peut etre utile aux autres mais pas pour elle ...
 



 http://mcgg50.free.fr/Bib/Smil​eys/Perso/1-divanlibre01.gif   :D
 [:Mcgg:9]

ramses-ii
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 22/07/2005 à 04:22:06  
 

marsupilaminett' a écrit :

 
 
 
 ouh là là....
 là je ne suis plus du tout d'accord et je suis désolée de dire que c'est aussi de la vulgarisation :/  
 Tout parait si simple quand on te lit :chepa:
 on se pose des questions on y repond et hop tout va mieux?
 Je crois que tu as une idée de la psychologie assez basse et que tu penses que tout peu se resoudre par la simple volonté et le questionnement sur soi...
 
 




 Tu penses ce que tu veux mais moi, je crois qu'ici on a une idée un peu trop haute de la psychologie.

 Une métaphore : quand quelqu'un se casse un membre, sur le moment, peu lui importe qu'on lui fasse un cours sur les os et l'assimilation du calcium. Il demande juste comment il va faire en attendant qu'on enlève le plâtre.

 Alors, toutes ces théories, je ne crois pas qu'elles soient de grand secours. Et en tout cas pas sur un forum.

 En MP éventuellement, on peut parler de cas personnels. Et ça peut aider, dans l'anonymat encore. Sur des situations concrètes. Il ne tient qu'à toi de m'en parler. J'ai bien parlé à quelqu'un d'autre d'un problème qui me tracassait et ce quelqu'un m'a répondu avec bien plus de bon sens que ce qui a été dit ici. Il se reconnaîtra.



 

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balsolo
Débutant confirmé (de 1 000 à 4 999 messages postés)
  1. Posté le 22/07/2005 à 08:41:21  
 
J'ai encorerêvé que je perdais mes dents ! :cry:

 C'est grâve ? [:valsolo:4]

ramses-ii
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 22/07/2005 à 08:45:22  
 
:lol:  :lol:  :lol:  Je fais pire : je rêve que je casse mon dentier (et là c'est vrai).

 Mais c'est hors sujet.

balsolo
Débutant confirmé (de 1 000 à 4 999 messages postés)
  1. Posté le 22/07/2005 à 08:46:41  
 
oh oui c'est pire ! :lol:

 :nonono:

cristiano
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 22/07/2005 à 09:30:28  
 
Névrosé ? Non pas moi, à moins que je ne connaisse pas la définition exacte de ce que cela veut dire...

mcgg
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 22/07/2005 à 11:48:31  
 

Ramses II a écrit :

  Tu penses ce que tu veux mais moi, je crois qu'ici on a une idée un peu trop haute de la psychologie.
 Une métaphore : quand quelqu'un se casse un membre, sur le moment, peu lui importe qu'on lui fasse un cours sur les os et l'assimilation du calcium. Il demande juste comment il va faire en attendant qu'on enlève le plâtre.
 Alors, toutes ces théories, je ne crois pas qu'elles soient de grand secours. Et en tout cas pas sur un forum.



 "Ceux qui ne croient pas à la pub aujourd'hui, sont ceux qui ne croyaient pas à l'automobile au début du siècle". Ça te dit quelquechose? Tes réticences et tes arguments tirés par les cheveux commencent à m'agacer.
 Au début du siècle on ne croyait pas non plus à la psy. On a traîné Freud dans la boue. Et pourtant, la psy s'est imposée, et s'est révélée plus utile à la fois que les traitements de choc utilisés à l'époque (tu sais comment on traitait les hystériques, par exemple?) et les recettes de grand-mère.
 Si j'étais méchant, je serai tenté de dire qu'on vit avec son temps. Mais je pense que ta répulsion cache quelque chose de plus sensible... Alors je m'abstiens de le penser. Mais demande-toi pourquoi la psy te fait peur, pourquoi tu la rejettes avec tant de hargne, et pourquoi tous les exemples que tu donnes dans tes posts contredisent tout ce que tu dis sur la théorie.

 

valsolo a écrit :

 J'ai encorerêvé que je perdais mes dents ! :cry:
 C'est grâve ? [:valsolo:4]



 Si tu ouvres un dictionnaire de la psy, tu verras que les rêves de pertes de dents sont des métaphores liées à l'angoisse de mort. Maintenant, la façon dont c'est lié à ton inconscient t'es perso. Mais ce n'est pas grave, non!  ;)

 

cristiano a écrit :

 Névrosé ? Non pas moi, à moins que je ne connaisse pas la définition exacte de ce que cela veut dire...



 La minett' en a donné une à travers ses interventions. Un petit retour en arrière sur le topic?  :D  . Sinon, on peut t'en trouver une bien orthodoxe, si tu veux.  ;)

 Je vous laisse, faut que je file chez... mon psy! :salut:

 [:Mcgg:1]


belledeschamps
Assidu (de 10 000 à 19 999 messages postés)
  1. Posté le 22/07/2005 à 12:09:10  
 

Ramses II a écrit :

 
 

 Tu penses ce que tu veux mais moi, je crois qu'ici on a une idée un peu trop haute de la psychologie.



 Je ne pense pas qu’ici on mette la psychologie sur un piedestal. Moi, sur la psycho je n’ai pas tellement d’avis à donner, je ne m’y connais pas assez. J’ai consulté un psychotérapeute pendant plusieurs mois, à chaque fois que j’avais rendez-vous, je faisais en sorte de ne pas regarder la plaque devant son cabinet (de peur d’y lire je ne sais quelle appartenance, style langage neuro linguistique, etc ;..) je suis tellement méfiante. J’allais donc à ses rendez vous sans grande croyance et totalement désabusée. Mais si je n’en suis pas ressortie guérie, une chose est sûre, c’est que maintenant j’arrive à gérer la phobie qui m’a amener à consulter. Pourtant bien avant j’avais vu des médecins dont c’était la spécialité, des psychiatres. Et ça n’avait rien donné pour mon cas. Ce psychotérapeute qu’avait il eu de plus, que m’avait il apporter de plus ? Je ne sais pas, mais au moins ça a porter ses fruits, et c’est cela dont j’avais besoin.



 

Ramses II a écrit :

 

 Une métaphore : quand quelqu'un se casse un membre, sur le moment, peu lui importe qu'on lui fasse un cours sur les os et l'assimilation du calcium. Il demande juste comment il va faire en attendant qu'on enlève le plâtre.




 Tu ne peux pas prendre exemple avec un « phénomène » physique. Quand tu te casses un membre, c’est la mécanique qui entre en jeux. Tandis que dans la tête……

 

Ramses II a écrit :

 

  Alors, toutes ces théories, je ne crois pas qu'elles soient de grand secours. Et en tout cas pas sur un forum.




 Mais personne ici ne cherche du secours, on parle juste de nos névroses.

 Tu sais c'est pas évident de te lire, j'ai comme l'impression que si l'on est névrosés, angoissés et tout le reste, c'est un peu de notre faute, que si on y mettait un peu du nôte, tout irai mieux.

 Si seulement....

ramses-ii
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 23/07/2005 à 00:56:58  
 
Comme c'est bizarre : un tas de gens interprètent mal ce que disent les autres.

 Je n'ai jamais dit que c'est de la faute de quelqu'un s'il a des problèmes psychologiques. Bien sûr que non !

 Quand tu dis qu'on est là pour parler de nos névroses et rien d'autre, tu généralises un peu trop.

 Il y a des personnes qui, justement, espèrent trouver de l'aide en parlant de leurs problèmes, de ceux qui font l'objet du topic ou d'autres.

 Assez souvent, quand une de ces personnes a "accroché" un message, elle contacte en MP l'auteur de ce message. Et la discussion peut se poursuivre en dehors d'yeux indiscrets.

 Tout ce que j'essaie de faire, c'est de donner des conseils pratiques à ceux qui n'ont pas les moyens de faire donner la grosse artillerie, souvent inutile d'ailleurs.

 Les cas vraiment graves sont du ressort des spécialistes et malheureusement, tout ça coûte très cher.

 Est-ce donc un crime d'essayer d'aider avec des choses peu coûteuses ?

 Et encore une fois, je répète que je ne donne jamais de conseils pour des choses que je n'ai pas expérimentées moi-même.





mcgg
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 23/07/2005 à 01:19:05  
 

Ramses II a écrit :

(...)
 Il y a des personnes qui, justement, espèrent trouver de l'aide en parlant de leurs problèmes, de ceux qui font l'objet du topic ou d'autres.
 (...)
 Tout ce que j'essaie de faire, c'est de donner des conseils pratiques à ceux qui n'ont pas les moyens de faire donner la grosse artillerie, souvent inutile d'ailleurs.

 Les cas vraiment graves sont du ressort des spécialistes et malheureusement, tout ça coûte très cher.

 Est-ce donc un crime d'essayer d'aider avec des choses peu coûteuses ?

 Et encore une fois, je répète que je ne donne jamais de conseils pour des choses que je n'ai pas expérimentées moi-même.
 



 Franchement, là je crois qu'on ne parle définitivement pas du même sujet.  :chepa:
 [:Mcgg:9]

balsolo
Débutant confirmé (de 1 000 à 4 999 messages postés)
  1. Posté le 23/07/2005 à 09:29:56  
 
J'ai rêvé que j'étais sur le forum MH, et que je postais, je postais... [:1chris70:1]

 Je suis épuisée. [:lareinebee2:1]  [:lareinebee2:1]

 J'ai l'impression que ça a duré toute la nuit... [:fredskull:1]  [:fredskull:1]

belledeschamps
Assidu (de 10 000 à 19 999 messages postés)
  1. Posté le 23/07/2005 à 10:08:18  
 

Ramses II a écrit :

 Comme c'est bizarre : un tas de gens interprètent mal ce que disent les autres.


 Quand tu dis qu'on est là pour parler de nos névroses et rien d'autre, tu généralises un peu trop.

 Il y a des personnes qui, justement, espèrent trouver de l'aide en parlant de leurs problèmes, de ceux qui font l'objet du topic ou d'autres.

 Assez souvent, quand une de ces personnes a "accroché" un message, elle contacte en MP l'auteur de ce message. Et la discussion peut se poursuivre en dehors d'yeux indiscrets.

 Tout ce que j'essaie de faire, c'est de donner des conseils pratiques à ceux qui n'ont pas les moyens de faire donner la grosse artillerie, souvent inutile d'ailleurs.

 Les cas vraiment graves sont du ressort des spécialistes et malheureusement, tout ça coûte très cher.

 Est-ce donc un crime d'essayer d'aider avec des choses peu coûteuses ?

 Et encore une fois, je répète que je ne donne jamais de conseils pour des choses que je n'ai pas expérimentées moi-même.





 




 Mais relis tous les posts, personne n'est venu crier à l'aide. Je te dis qu'ici on parle de nos névroses, on ne demande pas de nous guérir, on échange des points de vue.
 Bien sûr qu'on peut approfondir, on s'envoie des mp, j'en ai envoyé, j'en ai reçu. Jamais pour demander une guérison. Ni des conseils. On parle, on se raconte, voila.
 Ce topic n'est pas là pour trouver une aide moins cher que l'aide médicalisée.
 Le fait que tu veuilles donner des conseils est tout à ton honneur, c'est très gentil, mais ce ne sont pas les conseils qui guérissent. Les névroses sont bien plus profondes que ça.
 Echangeons nos idées mais arrêtons le "faites comme ça et vous irez mieux"

balsolo
Débutant confirmé (de 1 000 à 4 999 messages postés)
  1. Posté le 23/07/2005 à 10:10:58  
 
D'accord avec toi Belledeschamps...

 Les malades iront plutôt sur des forums spécialisés, y en a plein :sarcastic:

ramses-ii
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 23/07/2005 à 12:02:39  
 
OK. Je vous laisse à vos névroses. Bonne chance.

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