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Nous avons vu pour vous... A.I.

 

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 Sujet :

Nous avons vu pour vous... A.I.

Prévenir les modérateurs en cas d'abus 
linette27
c'est la plus chouette !
linette27
Débutant confirmé (de 1 000 à 4 999 messages postés)
  1. Posté le 25/10/2001 à 19:24:19  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Steven Spielberg est de retour devant la caméra avec un film attendu "A.I. Intelligence Artificielle". Un projet initié par Stanley Kubrick mais porté à l'écran par le réalisateur de "E.T.". Impressions.  
 A.I. INTELLIGENCE ARTIFICIELLE
 Science-fiction de Steven Spielberg avec Haley Joel Osment, Jude Law, Frances o'Connor, William Hurt… Dans les salles le 24 octobre.
 
 L'histoire
 La fonte des glaces a provoqué la disparition de centaines de ville sur la surface de la Terre. En conséquence, les ressources naturelles manquent et les gouvernements limitent les naissances. Le monde s'est également transformé et les humains font appel pour les tâches domestiques à des robots. Les plus perfectionnés d'entre eux sont des "mécas", des machines sophistiquées d'apparence humaine. Le professeur Hobby décide de créer le premier robot sensible, un enfant capable de donner de l'amour à ses parents. C'est ainsi que naît David. Le jeune méca fait irruption dans le quotidien d'un couple dont le fils est cryogénisé à la suite d'une grave maladie. Mais la guérison de l'enfant va pousser le couple a abandonné le robot. Ce dernier, à l'aide de Joe, un méca gigolo, va se mettre à la recherche de la fée de Pinocchio, dans l'espoir de pouvoir retrouver l'amour de sa "maman"…
 
 Nous avons aimé
 - La première partie du film quand David, le "méca", commence à découvrir le monde ou tout du moins ses deux "parents" et leur univers.
 - La seconde partie du film quand interviennent d'autres "mécas" et notamment Gigolo Joe, personnage qui aurait certainement mérité d'être approfondi.
 - Les effets spéciaux impeccables comme souvent dans les films de Spielberg.
 - L'interprétation soignée notamment de Jude Law, incroyable en machine à faire l'amour. Notons également la bonne performance de Haley Joel Osment.
 - La vision dérangeante de New York submergée dans la troisième partie du film.
 
 Nous avons moins aimé
 - La dernière partie du film trop (pseudo) philosophique à notre goût, un peu trop prise de tête et donc ennuyante et soporifique.
 - Les thèmes abordés dans le film sont vus et revus chez Spielberg (l'enfant abandonné qui recherche sa famille…).
 - L'effusion de bons sentiments, une habitude presque détestable dans presque toutes les productions américaines.
 - La longueur du film (2h26) se fait cruellement sentir.
 - La conclusion du film dont Spielberg aurait très bien pu se passer et qui alourdit le propos.
 
 Notes
 C'est donc Stanley Kubrick qui devait à l'origine réaliser ce film. Le réalisateur disparu en a eu l'idée à la lecture de la nouvelle de Brian Aldiss, Supertoys Last All Summer Long, publiée en 1969. Dix ans plus tard Kubrick achète les droits d'adaptation du récit. Dans les années quatre-vingt, il parle du sujet avec son ami Steven Spielberg. Un jour, au détour d'une conversation téléphonique, Kubrick offre à Spielberg de réaliser le film, "je pense que ce film est plus proche de ta sensibilité que de la mienne" avoue-t-il. Les deux réalisateurs se rencontrent à Londres. Kubrick montre à Spielberg les milliers de planches déjà réalisées par le dessinateur Chris Baker. Les deux hommes décident de garder le secret sur cette collaboration. La mort de Kubrick aurait pu mettre un terme au projet mais c'était sans compter la volonté de Spielberg d'achever le rêve de son illustre collègue. Un projet qui serait resté dans les cartons sans lui affirme le producteur exécutif Jan Harlan, beau-frère de Kubrick.


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Imagine there's no countries It isn't hard to do Nothing to kill or die for And no religion too Imagine all the people Living life in peace...
LA FOUDRE EST LA POUR VOUS
eclair
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  1. Posté le 25/10/2001 à 19:25:22  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
:hello:


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ECLAIR C CLAIR [:jean-phil] [:eclair]
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grosso modo
zefilou
Débutant confirmé (de 1 000 à 4 999 messages postés)
  1. Posté le 25/10/2001 à 19:40:46  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
c'est toi l'auteur de la critique ?

c'est la plus chouette !
linette27
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  1. Posté le 25/10/2001 à 19:41:49  
  1. answer
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nan, un journaliste de tf1.fr


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grosso modo
zefilou
Débutant confirmé (de 1 000 à 4 999 messages postés)
  1. Posté le 25/10/2001 à 19:43:03  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
fallait préciser alors ;)

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visitor
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 25/10/2001 à 19:44:16  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
tu vas voir Le lay et mougeotte débarquer ici dans 2 min pour t'assommer a coups de © :D


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linette27
Débutant confirmé (de 1 000 à 4 999 messages postés)
  1. Posté le 25/10/2001 à 19:48:11  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

zefilou a écrit :

fallait préciser alors ;)  
 



 c'est vrai ! méa culpa :jap:


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grosso modo
zefilou
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  1. Posté le 25/10/2001 à 19:49:13  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

visitor a écrit :

tu vas voir Le lay et mougeotte débarquer ici dans 2 min pour t'assommer a coups de © :D  
 



 
 plutot pour diffamation en fait... qualifier de "journalistes" les gars de TF1 ça se fait pas!

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Membre du fight club
madragg
Débutant confirmé (de 1 000 à 4 999 messages postés)
  1. Posté le 25/10/2001 à 19:51:00  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

zefilou a écrit :

 
 
 plutot pour diffamation en fait... qualifier de "journalistes" les gars de TF1 ça se fait pas!  
 



 
 Ils pourraient mal le prendre.

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visitor
Habitué (de 5 000 à 9 999 messages postés)
  1. Posté le 25/10/2001 à 19:52:16  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

zefilou a écrit :

 
 
 plutot pour diffamation en fait... qualifier de "journalistes" les gars de TF1 ça se fait pas!  
 


:lol:  :lol:  :lol:


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linette27
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  1. Posté le 25/10/2001 à 20:05:00  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

zefilou a écrit :

 
 
 plutot pour diffamation en fait... qualifier de "journalistes" les gars de TF1 ça se fait pas!  
 



 et tu appelles ça comment les gens qui écrivent sur les sites ?


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zefilou
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  1. Posté le 25/10/2001 à 20:07:27  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
rédacteurs
 
 moi même j'ai écrit plusieurs articles pour des sites ça n'a pas fait de moi un journaliste.
 le journalisme est une profession reconnue, avec son éthique et son statut particulier, non un mot à ressortir à tout bout de champ.
 
 pis c'était surtout de l'humour hein ;)

c'est la plus chouette !
linette27
Débutant confirmé (de 1 000 à 4 999 messages postés)
  1. Posté le 25/10/2001 à 20:09:40  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
une précision formulée ainsi, ça le fait  :jap:  :)


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mages parmi les nuages
gandalf
Tu cartonnes ! (de 500 à 999 messages postés)
  1. Posté le 25/10/2001 à 20:56:42  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
en totu cas un seul film vaut le coup réélement:
 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX dont la première partie sort le 19 décembre

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Fais moi risette !
clown66
Sur la bonne voie (de 100 à 499 messages postés)
  1. Posté le 25/10/2001 à 21:02:51  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
ouais, c'est le plus attendu de la fin de l'année. Et moi pour me préparer je lis bilbo le hobbit. :)

C'est pas du gateau !!
uncle_jo
Débutant confirmé (de 1 000 à 4 999 messages postés)
  1. Posté le 25/10/2001 à 21:28:11  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Critique de Télérama faite par un journaliste, un vrai. Pas de ceux qui servent la soupe.
 Je vous entend d'ici, Télérama catho etc...
 Un effort, allez sur www.telerama.fr vous pourrez juger.
 
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 A.I., Intelligence artificielle
 Spielberg pastiche Kubrick puis caricature Spielberg. Bref, on n'y croit plus et on s'ennuie.
 
 
 
 Pour une fois, le nouveau Spielberg n'arrive pas auréolé d'un mégasuccès outre-Atlantique. A.I. (pour Artificial Intelligence) a plutôt été boudé par le public américain. Spielberg, artiste maudit ? Cela se saurait. Au premier coup d'oeil, ce nouvel opus témoigne de la même volonté de séduire les foules que les précédents : budget pharaonique, gros sujet (énoncé par le titre), gamme complète d'effets, du sentimental au spectaculaire. Si A.I. ne restera pas dans les records de fréquentation, c'est plutôt pour cause d'accident industriel, comme si le cinéaste avait raté son dosage, livrant un film incroyablement hétérogène, tour à tour assez peu et beaucoup trop « spielbergien ».  
 
 Assez peu « spielbergien », d'abord. C'est l'impression de la première heure (sur 2h26), trace la plus évidente de l'héritage de Stanley Kubrick - A.I. fut pendant des années un projet de ce dernier, inspiré par le romancier Brian Aldiss et finalement légué faute de temps ou d'envie à son « ami Steven », qui l'a entièrement réécrit. Nous sommes au milieu du XXIe siècle. La carte de l'Amérique a sacrément changé, suite à la fonte des glaces. La vie quotidienne aussi, compte tenu du recours massif aux robots, dont les plus sophistiqués, les « mécas », ressemblent à des êtres humains. L'un deux, David, ersatz parfait de petit garçon blond, doté de la parole mais aussi de la « pensée » et de la faculté de s'émouvoir, fait son entrée chez les Swinton, un couple de provinciaux. Il devient, par programmation irréversible, leur « fils ».  
 
 Jamais Spielberg n'avait filmé ainsi une famille d'Américains moyens : dépressive, repliée, anxieuse, comme dans une étrange prémonition... Les Swinton ont peur - de David, entre autres, assez imprévisible -, mais surtout ils font peur. Par leur volonté désespérée de ressembler à des parents comme les autres, ils évoquent de sinistres robots. Face à eux, David, la machine, distille un malaise beaucoup plus complexe. Le regard fixe, inquiet, interrogatif, en perpétuelle demande d'affection, il tourne autour de sa mère adoptive dans une maison circulaire, labyrinthique, asphyxiante. Kubrick projetait de faire jouer ce rôle par un vrai robot, mais la solution de Spielberg est à la fois plus simple et plus riche. Haley Joel Osment (l'acteur enfant du Sixième Sens), irréellement normal ou tragiquement inhumain, est ce qu'il y a de plus réussi dans A.I. : davantage qu'une intelligence, une sensibilité artificielle.  
 
 Le sentiment de gâchis n'en est que plus vif pendant l'incohérente et interminable suite du film. Quand les « parents » de David décident finalement de se débarrasser de lui au fond d'un bois, ce dernier entame une série d'aventures à grand spectacle s'étalant sur plus de deux mille ans, sous le double signe de Pinocchio (chercher la Fée bleue pour devenir un vrai petit garçon) et d'E.T. (téléphone maison, revoir maman). Mais plus le sujet initial du film - l'aspiration de la machine à la simple humanité - est formulé explicitement par David, plus il se réduit à un simple gadget scénaristique, sans profondeur ni portée philosophique. Exit le malaise et l'ambiguïté. Spielberg est désormais en terrain trop familier, sur les pas d'un personnage « positif » qui a un rêve et entend le réaliser, quelles que soient les épreuves à traverser.  
 
 L'image du parc d'attractions, si souvent utilisée pour décrire le cinéma de Spielberg, retrouve alors toute sa pertinence, sauf que, cette fois, plusieurs attractions-vedettes se révèlent défectueuses. Et d'abord cette grotesque flesh fair, grande fête violente où les humains détruisent leurs « mécas » avec hargne et jubilation - on se demande bien pourquoi... Autre flop : le robot gigolo voué au sexe et incarné par Jude Law qui devient un temps le complice de David. Sans doute trop puritain pour cette créature kubrickienne, Spielberg ne semble pas savoir quoi en faire.  
 
 Un seul moment de rémission, fugitif, vers la fin : le survol de New York largement immergé (après la fonte des glaces), Twin Towers comprises. Un mirage funèbre, forcément troublant. Quant à l'odyssée de David en quête de la Fée bleue, on n'en peut plus depuis longtemps. Le voir traverser des siècles de futur, scruter les fonds marins en compagnie de son nounours Teddy puis refaire à lui tout seul les rencontres du troisième type (Spielberg s'autocite plus que de raison) ne suscite qu'accablement. Et tout cet échafaudage de péripéties futuristes paraît encore plus vain quand le cinéaste arrive à sa destination finale : l'histoire d'un petit garçon qui a besoin du baiser de sa maman pour s'endormir. Soit une histoire déjà racontée, en deux mille une fois mieux, non pas par Kubrick, mais par Proust.
 
 
 Louis Guichard
 
 
 Américain (2h26). Réalisation et scénario : Steven Spielberg, d'après un sujet d'Ian Watson adapté d'une nouvelle de Brian Aldiss. Image : Janusz Kaminski. Musique : John Williams. Avec : Haley Joel Osment (David), Frances O'Connor (Monica), Sam Robards (Henry), Jude Law (Gigolo Joe). Prod. et distr. : Warner Bros.
 
 
 Télérama n° 2702 - 27 octobre 2001
 
 
 Je sais c'est long a lire, c'est pas du fast food. N'empêche j'irai le voir.

elodie1226
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  1. Posté le 26/10/2001 à 14:55:23  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
merci bcp linette, deja que je comptais aller le voir,tu m'as donné encore plus envie!! je me languis vraiment car rien que les extraits, çà donne! :ouch:  :ouch:      :hello:

 [edtdd]--Message édité par elodie1226--[/edtdd]

c'est la plus chouette !
linette27
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  1. Posté le 26/10/2001 à 15:49:01  
  1. answer
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
voilà au moins un topic intéressant, si il y avait plusieurs critiques de différents sites, ce serait que mieux, chacun pourrait faire sa propre synthèse, et avoir des avis différents :D


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